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Petite précision car apparemment ce n’est pas clair pour tout le monde : cet article est à prendre au second degré ! ;) 

Un engagement plus bas que tout, des comptes qui montrent une « perfection » complètement idéalisée de la vie de couple, de blogueuse ou de maman, des « influenceurs » déconnectés de la réalité… Quand on ne se reconnait pas dans ce schéma, doit-on quitter Instagram ?

Qui ici ne s’est jamais posée la question ? On en parlait l’autre jour sous une de mes photos, où j’expliquais que je ne ressemblais pas aux critères d’Instagram physiquement parlant, mais aussi vis-à-vis de ma vie de tous les jours, qui tient plus de celle de madame tout le monde que celle d’une « influenceuse ».

Lorsque l’on regarde Instagram et que l’on suit des centaines d' »influenceurs », on a vite fait de se dire que notre vie est merdique. Non mais clairement !

On regarde sa penderie et on se dit qu’avec nos 3 jeans et 4 pulls, on n’est vraiment pas une fashionista. Puis on regarde nos cheveux, notre teint ou bien notre manucure et on se dit là aussi qu’on n’est vraiment pas au niveau ! Et que dire de ces instagrammeuses qui postent des photos d’elles en train d’accoucher et qui sont aussi fraîches que vous lorsque vous sortez d’une nuit de 12h ?!

Y’a pas à dire, si on commence à penser qu’Instagram, c’est la vraie vie, alors ça peut donner des situations cocasses.

Déjà, si tu es mère de famille, tu dois affliger ton enfant d’une horrible cagoule. Et le prendre en photo tout le temps, sous toutes les coutures. Dans le bain, avec sa pancarte « bébé a 6 mois, 9 mois, 1 an…. », en train de manger sa première carotte…

Si tu as le malheur d’aimer la mode, alors j’espère que tu as un sac à main de luxe à ton bras. Ou une pièce Sézane. Et que tu as adopté toutes les dernières tendances, même les plus moches, comme le retour des Disruptors de Fila. Tu devras à la fois t’habiller en friperie mais aussi dévaliser H&M et Claudie Pierlot. Et n’oublies pas ta ceinture ou ton tee-shirt Gucci !

Evidemment, si tu te mets au sport, ou que tu fais du sport, tu as intérêt à être une fit girl. Sinon, on va vite te railler pour un mini bourrelet. Et j’espère que tu seras capable de faire un marathon avec un certain chrono, sinon vraiment pourquoi t’estampiller « fit » ??

Je pourrai continuer pendant des heures.

Mais vraiment. Je pourrai aussi vous parler de ce fichu algorithme Instagram qui fait que le lundi, tu as 350 likes sur une photo et que 2 jours après, si tu atteins 100 likes, tu sors le champagne. Je pourrai vous harceler pour que vous activiez les notifications pour savoir quand je poste une photo, mais clairement, vous et moi on a une vie en dehors d’instagram. Et puis on va vite se retrouver à avoir une batterie d’iPhone vide si on doit recevoir des notifs pour chaque Instagrammeur qu’on suit ! ;)

Mais au fond, puisque Instagram c’est pas la vraie vie – pour 95% de la population – autant le prendre avec légèreté. Et faire aussi un peu de nettoyage dans son feed Instagram, pour ne suivre que des personnes sympas, qui ne vous mettent pas le moral dans les chaussettes dès que vous ouvrez l’appli ! ;)

C’est peut-être un truc qui reste de mon ancienne activité de blogueuse mode, c’est peut-être aussi une raison vaguement psychologique qui me fait acquérir et entasser des tonnes d’objets, sans m’en servir… Mais voilà, le weekend dernier, j’ai enfin fait le tri dans ma penderie !

On en parlait justement la semaine dernière dans mon article sur les 10 basiques à avoir dans son dressing, mais au final rien ne vaut de bons basiques plutôt que d’accumuler les vêtements.

A force de me prendre la tête chaque matin devant ma penderie, pour au final finir par porter toujours plus ou moins la même chose, je me suis dit qu’il fallait vraiment y remédier. Moi qui déteste ranger, qui pourrait vivre dans un bordel permanent si je vivais seule, j’ai été prise d’une envie soudaine de faire le grand tri là-dedans !

C’est peut-être l’âge, c’est peut-être le fait aussi de vivre à Paris désormais dans un logement plus petit que notre ancien appart’ marseillais, mais je commence vraiment à avoir du mal avec toute cette accumulation.

A vrai dire, j’envie ces personnes – comme mon mec – qui pourrait vivre dans un appart avec le strict minimum. Quelques meubles soigneusement choisis, pas de bibelots, un dressing minimal mais efficace, 3 produits de beauté et basta. J’avais d’ailleurs été assez admirative devant le documentaire de Netflix « Minimalism » où le protagoniste principal part faire le tour du monde pour expliquer son mode de vie, avec juste une valise cabine pour un an.

Honnêtement, de base, j’ai déjà l’achat compulsif et je suis bordélique. D’aussi loin que je m’en souvienne, j’adore m’acheter des choses pour me récompenser et le bordel me rassure. J’arrive même à mieux trouver mes objets dans le bordel que quand je les range.

Et avec le blog, cela n’a rien arrangé, au contraire. Certain.es diront que je me plains, mais il faut savoir que je reçois une vingtaine de produits par semaine, pour en parler ici ou sur Instagram. Dernier gros arrivage en date qui fait plaisir mais qui encombre : un gros colis L’Oréal avec pas mal de nouveautés du groupe. C’est ainsi que j’ai reçu 5 ou 6 gels douches (en format familial évidemment), du maquillage, des produits pour les cheveux, etc…

Du coup, quand je le peux, je donne. J’ai déjà fait des dons de produits de beauté à des associations, idem pour les vêtements. J’organise aussi des concours parfois pour vous permettre de gagner des produits que je reçois et dont je ne me sers pas.

J’ai déjà aussi vendu des produits via des plateformes spécialisées comme Vinted, mais les gens là-bas sont tellement des charognards qui piaillent pour 5 centimes que je préfère largement donner aux personnes qui ont besoin.

tri dressing

Du coup, mon objectif pour ces prochaines semaines ? Trier aussi mes sacs à main, vu que j’en ai 3 tonnes mais qu’au final, je n’en porte que 4 différents. Quand j’arrive à quitter mon Jérôme Dreyfuss… Oups.

Puis arrêter le shopping. Ou du moins, faire du shopping intelligemment. Par exemple, en regardant mon dressing, je vois qu’il me manque un ou deux hauts de couleurs, car tout est très monochrome. Côté chaussures, il faut juste que je rachète une paire de Converse noires simples, car les miennes sont trouées même si je les porte encore… Oups bis.

En tout cas, mon tas de fringues à donner est parti chez Le Relais, et j’ai juste mis 5 ou 6 pièces de côté que je vais proposer à mes collègues de bureau à prix mini. Dommage que je ne sois plus à Marseille, sinon je crois que j’aurai organisé un vide-dressing à prix mini !!

Et vous, votre dressing ? Gros bordel ou penderie minimaliste ? :)

Ceux et celles qui me suivent depuis des années le savent : mon ancien métier était Social Media Manager. Pendant plus de 5 ans, j’ai travaillé dans plusieurs boites et en freelance dans le domaine des réseaux sociaux, à créer des stratégies, faire grossir des comptes Facebook, Instagram, Twitter… A tweeter à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, à tester tous les nouveaux réseaux qui émergent… Bref, une occupation très chronophage, et surtout une des raisons qui m’ont poussé à quitter ce milieu pour devenir rédactrice en chef d’un magazine en ligne.

Mais, parfois, je suis nostalgique. Nostalgique de cet univers que je connais (assez) comme ma poche, dans lequel je suis hyper à l’aise. Et puis je me souviens vite des raisons pour lesquelles j’en ai eu marre des réseaux sociaux. Un peu comme une relation amour-haine, je t’aime-je te quitte.

A vrai dire, j’ai réussi une seule fois dans ma vie à faire une digitale détox, parce qu’elle était forcée. Evidemment, en pleine mer, le réseau n’existe plus et mon téléphone ne captait plus aucun signal. Pendant 2 jours, j’en ai limite été malade, et puis j’ai très vite décroché. Le retour à la réalité – enfin aux réseaux sociaux – a été assez violente. Je me suis pris le truc en pleine poire, à voir les gens étaler leurs vies, les sollicitations tout le temps, les notifs…

Mais bon, comme un pot de chocolat ou de glace, je suis très vite retombée dedans, et je n’ai plus jamais vraiment trop fait de digital detox depuis.

A Noël dernier, terminant l’année épuisée et ayant légèrement ras-le-bol du blog et d’instagram notamment, j’ai essayé d’en faire une. Je n’ai pas posté pendant plusieurs jours sur Instagram, mais ça a été hyper dur.

Parce que la réalité, c’est… Que je checke les réseaux sociaux (Facebook, Instagram et Twitter) des dizaines de fois par jour. Alors forcément entre le Blog et Savly, impossible d’y échapper !

Purée, cet article est vraiment décousu. Mais il exprime parfaitement ma relation amour-haine que j’ai envers les réseaux sociaux. Haha. 

Autre exemple de mon petit côté accro aux réseaux sociaux. Ce weekend, j’ai vu que tout le monde parlait de Vero, une nouvelle appli qui est un espèce de mix entre Facebook, Twitter et Instagram. Résultat, lundi matin, je me suis inscrite par curiosité, pour voir ce que ça donnait. Avec évidemment dans l’optique directement de le mettre en place pour Savly si ça valait le coup, et de développer une stratégie autour de ce réseau qui reste encore une grande inconnue pour moi.

(Rappelons que techniquement, mon métier actuel est rédactrice en chef de Savly, pas CM…)

Et c’est là que je me suis dit que vraiment, je serai bien incapable de vivre sans les réseaux sociaux. Même si parfois ça me saoule de me prendre des commentaires virulents dans la tronche (vu qu’un écran de smartphone nous sépare), même si je me dis que c’est du temps que je pourrai passer à faire autre chose… J’en arrive toujours à la même conclusion. Voilà, je suis accro aux réseaux sociaux.

C’est un article coup de gueule que je n’avais pas prévu. A vrai dire, je ne sais pas si c’est vraiment un coup de gueule. Et tout le monde ne partagera pas mon avis. On dira que je râle encore, que j’ai qu’à arrêter le blog si je ne suis pas contente… Mais jusqu’à présent, ce blog est mon espace d’expression, n’en déplaise à certain.es ;)

Ce matin, en ouvrant mon Twitter, j’ai encore vu passer un tweet parlant de productivité et de blogs. Certes, tout ne concernait pas les blogs et il y avait quelques articles intéressants pour ceux qui sont en freelances notamment, mais certains articles exprimaient clairement l’idée qu’on doit booster sa productivité quand on blogue.

Et c’est justement là que je deviens lasse de tout ça. Au bout de 9 ans de blog, j’ai vu l’évolution des blogs, leur professionnalisation… Alors, avant qu’on me traite de jalouse ou de personne aigrie, je tiens à préciser que je suis ravie pour ceux et celles qui ont réussi à transformer leur passion du blogging en un véritable métier. J’ai eu la chance de pouvoir le faire moi aussi pendant plus d’un an, mais la réalité de la vie – genre acheter un bien – m’a rattrapé et je dois dire que je ne le regrette pas.

Surtout quand je lis de plus en plus qu’un blogueur doit être productif, au max de ses capacités.

Quand mon boss me demande d’être plus productive et de trouver des solutions pour augmenter le nombre d’articles publiés chaque jour sur Savly.fr, c’est normal. C’est mon job de rédactrice en chef. Celui où je suis payée chaque jour pour créer des articles, un planning édito, tenir ma ligne éditoriale et travailler en étroite collaboration avec une équipe dédiée.

Par contre, pour mon blog, je suis seule. C’est mon bébé. Mon site. Celui que je nourris depuis 9 ans maintenant. Qui est parti de rien. Qui me prend des heures et des heures chaque semaine, des heures que je ne compte plus.

Ou que je ne comptais plus.

Avec ma nouvelle vie sur Paris, j’avoue que quand je rentre le soir après le boulot, j’ai de plus en plus de mal à me mettre sur le blog. J’ai plutôt envie de dé-stresser, de prendre du temps pour moi, de passer du temps avec mon amoureux ou les amis.

Je n’ai plus envie de courir toutes les soirées, pour avoir un goodie bag. Et quand j’ouvre ma boite mail, j’en ai un peu marre aussi d’avoir 25 relances pour un CP provenant d’agences ou de marques qui ne comprennent pas que la plupart des blogueurs ou influenceurs ont un boulot en dehors de leur activité sur Instagram ou les blogs.

Lors de mes postes chez RueDuCommerce ou Wiko, à chaque fois que j’étais en contact avec un blogueur ou un influenceur, je prenais en compte que cette personne a une vie en dehors. Dans la vraie vie. Pas celle 2.0. Alors, c’est normal qu’un blogueur/influenceur mette 5 jours à répondre à un email. Et non, vous n’êtes pas le seul à nous envoyer un email pour qu’on parle (gratuitement la plupart du temps) de votre produit.

Pour être honnête avec vous, je ne sais pas encore ce que je vais faire du blog. Une partie de moi a envie de continuer, l’autre partie a envie de l’abandonner, et de juste poster de temps en temps sur Instagram, ce qui est moins chronophage au quotidien qu’un blog. Surtout quand je sais qu’une bonne partie de ma communauté ne prend plus le temps de venir sur le blog (et ça se comprend, vous aussi vous avez une vie.)

J’ai posté un tweet à ce sujet en début de semaine, et j’ai remarqué que je ne suis pas la seule dans cet état d’esprit en ce moment. Même des proches ont fermés leurs blogs récemment, alors que je ne pensais pas que ça arriverait un jour. Comme quoi, la passion ne fait pas toujours tout. Et comme quoi, ce milieu peut nous bouffer aussi et nous donner des envies d’ailleurs.

Une petite partie de moi a aussi envie de se lancer dans un tout nouveau projet, un projet auquel je pense depuis des mois. Par superstition, je n’en dirai pas plus, mais juste que le temps où je bloguais juste pour le plaisir d’écrire sans pression aucune – que ce  soit de la part des marques ou des lecteurs – me manque.

Bref, ce texte est écrit comme je le pense, comme je le sens. Ca part un peu dans tous les sens, mais ce sont simplement mes idées qui se bousculent dans mon cerveau depuis des mois. Ce n’est pas un article d’adieu, car pour l’instant je ne compte pas lâcher l’affaire si facilement, mais peut être que le rythme et les envies de partage par ici se feront plus rares que par le passé… Comme on le dit si bien, l’avenir nous le dira ;)

C’est un peu la question que je me pose en ce moment. Depuis notre déménagement en Septembre dernier de Marseille à Vincennes, on découvre une nouvelle vie, une nouvelle ville, d’autres rythmes de travail aussi.

Je crois que l’on a jamais autant bossé de nos vies que depuis qu’on est ici, à Paris. A côté, nos journées de travail dans le Sud ressemblaient à des vacances :D Mais cela a du positif aussi, puisqu’on a tous les deux évolués dans nos professions : l’amoureux est passé de TER à OUIGO, et pour ma part, je suis devenue rédactrice en chef de Savly.fr, et à la tête d’une petite équipe ! :)

On a terminé tous les deux l’année HS. L’année 2017 a été riche en changements, nouveau boulot, déménagement dans le Nord, celui au dessus d’Avignon où l’amoureux ne voulait jamais mettre les pieds de sa vie. J’ai eu de gros soucis de santé, très peu de vacances et un boulot qui me faisait me noyer sous le stress en permanence. On en reparlera ici, je suis en train d’essayer de me calmer, de m’apaiser et de prendre de la distance face à cela, mais ce n’est vraiment pas facile…

On a eu de la chance, lors de nos premiers mois à Vincennes, le climat a été relativement clément. L’amoureux pouvait descendre régulièrement à Marseille prendre sa dose de soleil, mais pour ma part, je n’ai pas pu y retourner (sauf une fois en Octobre et là, en tout début du mois de Janvier). Mais depuis la fin Décembre, entre la grisaille, la pluie, le vent et le froid, c’est un peu plus difficile d’être à Paris…

J’avais oublié qu’on pouvait vivre des journées entières la lumière allumée. Et pourtant j’ai l’habitude de ce temps, c’est celui que j’ai eu pendant 23 ans à La Rochelle. Mais même si les chaleurs marseillaises ne me manquent pas, j’avoue que je désespère parfois de ne pas voir le soleil pendant des semaines…

Alors, quand on est redescendus à Marseille 3 jours la semaine dernière, à voir le soleil, à ne pas avoir à porter de manteau ni d’écharpe et à prendre tranquillement les transports en commun, on s’est quand même demandés pourquoi on avait pris cette décision de vivre à Paris !

On ne refera pas le monde, j’ai eu une opportunité professionnelle de dingue, l’amoureux a pu évoluer dans son boulot et cela nous a renforcés d’être tous les deux dans une même ville, loin de nos familles. Mais une chose est sûre : dans 2 ou 3 ans max, on repart dans le Sud, peut être à Marseille ou à Bordeaux, mais on redescend là où le temps est bien plus clément ;)

Un autre truc auquel je ne me ferai jamais et qui a le don de m’agacer de bon matin : le comportement des parisiens dans les transports. C’est dingue, on dirait qu’une fois le pass Navigo validé, ils ne répondent plus de rien. Et vas-y que ça court pour attraper le métro (1 toutes les 2-3 minutes ! Non mais je rigole tellement quand je vois ça…), que ça te bouscule sans dire pardon, que ça te met son sac à dos dans la tronche et que ça trouve ça normal…

Je vous jure, je crois qu’il n’y a rien de pire que les transports en commun à Paris. Je crois que c’est même encore pire que le temps, c’est vous dire !

Mais Paris a ses avantages aussi ! Les bonnes adresses, le plaisir de découvrir des petits endroits cachés ou surprenants dans la capitale, les expositions et les musées, la vie culturelle bien plus riche ici et les opportunités pour le blog… Toutes ces petites choses qui font qu’au quotidien, je trouve ça quand même chouette de vivre à Paris !

Bref, si je devais faire un bilan de ces quasi 6 premiers mois à Paris, je dirai que c’est une expérience à vivre. Ce n’est pas toujours facile, le climat, les gens et le coût de la vie y sont pour beaucoup. Mais d’un point de vue personnel et professionnel, c’est vraiment une opportunité que je ne pouvais pas rater le jour où on me l’a proposé !

On verra bien ce que l’avenir nous réserve, mais une chose est sûre : changer de vie, que ce soit sur le plan professionnel ou personnel, c’est toujours une chouette expérience à vivre et ça enrichit un max ! :)

9 ans. Le blog va fêter ses 9 ans cette année, et je dois dire que ces derniers mois, j’ai eu l’impression que ma place n’était plus sur ce blog. J’ai même failli fermer le blog plusieurs fois. Pourquoi ? Parce que je ne m’y retrouvai plus vraiment, parce que la blogosphère et Instagram sont devenus une course à la surenchère, à qui sera la plus belle, qui voyagera le plus et qui aura le nouveau sac à main qui coûte le plus cher. Qui aura aussi la vie la plus parfaite.

De nombreuses fois, on m’a dit que mon compte/mon blog lifestyle ne faisaient pas rêver. Que ma vie était trop « banale ». Vous n’êtes pas des milliers à laisser des commentaires à chaque fois que je poste une photo de moi, et une petite voix dans ma tête m’a dit plus d’une fois que je n’étais pas si jolie que ça, pas si intéressante que ça au final. Et que si mon blog s’arrêtait, eh bien, ça ne ferait pas grand chose. A part me libérer du temps.

J’ai hésité à rempiler pour une neuvième année. J’ai donc fait une petite pause (1 semaine… qui m’a paru une éternité !) pendant les vacances de Noël (qui n’étaient pas des vacances pour moi). J’ai beaucoup réfléchi, j’ai posé sur du papier ce que je voulais faire du blog, je me suis demandé si tout arrêter ne serait pas bénéfique pour moi… Et au contraire, cela m’a permis de me recentrer, de revenir un peu aux bases de ce blog.

Il ne faut pas se leurrer, je ne serai jamais cette bombasse au corps parfait, cette blogueuse au dressing et à la vie de rêve. Et pourtant, ma vie, elle me plait. Pour moi, elle est parfaite. J’ai la chance d’avoir une chouette famille, un amoureux génialissime, un boulot de ouf… Bref, je ne peux pas me plaindre.

Mais le blog, pour moi, c’est un peu comme une bulle d’oxygène. Un espace où je peux laisser parler ma créativité, où je me donne des clés pour m’améliorer. Où je vous donne des clés aussi, que vous êtes libre de prendre, ou non.

Ce qui me manque, c’est juste d’avoir de nombreux échanges avec vous. Les blogs sont devenus un peu comme une virée au fast-food, on vient, on regarde, on consomme et on repart. On ne s’embête plus avec les politesses, on ne laisse plus de commentaire.

Je me fais une raison, on ne reviendra jamais à la douce époque de 2010-2014 avant l’arrivée d’Instagram & Snapchat. Alors j’ai décidé que je continuerai le blog lifestyle, même si l’échange n’est plus vraiment là.

Le blog va se recentrer sur des sujets qui me passionnent : le développement personnel, avec toujours des articles feel good (et des nouveautés sur mon compte Instagram), de la déco, de la beauté et quand je trouverais le temps de shooter, quelques looks :)

Je pense aussi poster à mon rythme. Il y aura peut être des semaines avec des articles tous les jours, et d’autres où les articles se feront plus rares. Je n’ai pas envie que le blog soit une contrainte. Non, j’ai juste envie que ce soit ma bulle d’oxygène, comme pourrait l’être du sport ou une autre activité :)

Alors, prêts à me suivre pour une 9ème année ?

Après près de 8 ans passés à Marseille, j’ai déménagé avec l’amoureux à Vincennes la semaine dernière. Un changement de vie qui s’est passé plus vite que prévu, et à la fois un changement qui était attendu depuis plusieurs mois, pour des raisons pratiques.

Depuis le mois de Mai, je travaille en effet sur Paris et je me faisais donc les aller-retours toutes les semaines, voire tous les 15 jours. Avec l’amoureux, on en était réduits à se voir 2 jours par semaine et encore… Après avoir vécu ensemble depuis près de 3 ans, le fait de ne plus trop se voir était quand même assez chiant, et surtout ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour une vie de couple.

L’amoureux aussi avait envie d’évolution dans sa vie professionnelle. Il faut dire que dans le Sud, les opportunités professionnelles sont aussi moins développées qu’à Paris. C’est d’ailleurs ce qui avait motivé mon choix de bouger sur Paris niveau boulot, après avoir bossé dans toutes les grosses boites intéressantes de Marseille et sa région.

Pourquoi quitter Marseille ? 

Parce que déjà, contrairement à ce que bon nombre de personnes pensent, je ne suis pas née à Marseille. J’ai vécu à La Rochelle pendant 23 ans, jusqu’en 2009.

Les 2 premières années, j’ai eu beaucoup de mal à m’adapter à la culture de la ville, à la vie marseillaise. J’ai failli quitter Marseille fin 2013, mais entre temps j’ai rencontré l’amoureux et je suis restée. Mais à partir de 2015, j’ai commencé à avoir envie d’ailleurs.

Bordeaux est devenue la ville dans laquelle on a eu envie de poser nos valises tous les deux. On a même fait une demande de mutation pour l’amoureux, mais entre temps j’ai eu ma proposition de poste chez Savly.fr, et je suis partie à Paris. On s’est quand même demandé si on allait pas tout faire pour vivre entre Paris et Bordeaux, mais ne pas vivre dans la même ville était juste trop compliqué.

Pourquoi s’installer à Vincennes ?

On a donc su en Septembre que l’amoureux avait décroché un poste chez OUIGO, à Marne-la-Vallée. Au début, on s’est dit qu’on allait vivre dans Paris même, histoire de justifier un loyer 2 à 3 fois plus élevé que notre loyer marseillais.

Et puis on s’est vite dit qu’on aurait besoin de calme lorsqu’on sortirait du travail. Alors on a commencé à se renseigner et on nous a parlé de Vincennes. (Coucou Running et Talons hauts !). On est allés y passer une journée pour découvrir la ville et visiter des appartements, et ça a été le coup de coeur. J’ai eu l’impression de retrouver l’état d’esprit de La Rochelle. L’amoureux s’est tout de suite senti bien, même s’il n’y a pas la mer et que le temps est bien différent de celui de Marseille ! ;)

Pour ma part, concernant la météo, comme j’ai vécu 23 ans à La Rochelle et que je ne supporte pas la chaleur, je suis plutôt contente de la météo parisienne ! Oui je suis folle, mais c’est vraiment le type de météo qui me convient ^^

(Bon en vrai, depuis qu’on est à Vincennes, il fait beau et bon. On a dû ramener le micro climat marseillais avec nous !!)

La vie parisienne est bien plus fatigante – notamment parce que j’ai acquis plus de responsabilités au bureau donc je reste plus longtemps qu’avant – et aussi parce que je peux désormais assister à plein de trucs sympas pour le blog. Mais je ne le regrette pas, je suis tellement contente de découvrir une nouvelle ville, une nouvelle vie.

Et Marseille alors ?

Lectrices marseillaises, rassurez-vous : comme ma super belle-famille vit à Marseille et qu’on va tout faire pour les voir très souvent, j’aurai l’occasion d’y descendre régulièrement. Il se pourrait donc qu’on parle encore de Marseille par ici ;)

Mais je ne vais pas vous mentir, je vais bien sûr axer le blog bien plus sur ma nouvelle vie parisienne, sur les adresses que je peux découvrir ici. C’est aussi l’occasion pour le blog, au bout de 8 ans, de se renouveler. Un peu comme moi en fait ;)

Bref, je suis super à fond dans cette nouvelle aventure, même si pour le moment, je suis plutôt fatiguée de mon déménagement express !!!! ;)

C’est parti pour une 8ème rentrée pour le blog ! Eh oui, après quelques semaines d’absence, me voici de retour ! :) Pas de vacances pour moi, j’ai bien chômé avec mon équipe pour faire grandir Savly pendant les vacances, et je dois dire que ce job me prend un temps fou ! Forcément, cela va avoir un impact de plus en plus grandissant sur le blog, mais écrire pour le blog commençait sérieusement à me manquer après ces quelques semaines d’inactivité.

(source : Pinterest)

Pour sa 8ème rentrée, il va y avoir (encore) quelques petits changements sur le blog. Vous me connaissez, j’aime que mon blog soit à mon image !

Ces derniers mois, je me suis remise énormément à une de mes premières passions, la lecture. Résultat ? Vous allez avoir le droit à de plus en plus d’articles « lecture » sur ce blog, et ce n’est pas pour me déplaire ! Je songe même à une petite rubrique vidéo pour Facebook sur les livres, quand je serai enfin posée dans une ville.

Comme vous le savez, depuis que je travaille pour Savly, je me partage entre Paris et Marseille. A vrai dire, je passe 75% de mon temps à Paris désormais, donc il y aura de plus en plus de bonnes adresses parisiennes par ici. Mais je compte bien avoir la bougeotte – encore plus si on monte vivre à Paris avec l’amoureux – donc il y aura plein de bonnes adresses et de voyages à venir dans les prochains mois ! :)

On continuera ce qui fait l’essence du blog, à savoir les articles mode/beauté/déco (ah tiens, ça me rappelle Savly ! ^^) et je continuerai de vous proposer de chouettes sélections shopping à petit prix. Quand j’aurai le temps aussi, j’aimerai bien reprendre un peu les looks par ici. Et toujours des articles feel good, évidemment !

Côté rythme de publication, eh bien comme je passe déjà mes journées à lire et à rédiger des articles pour Savly, je vais lever le pied ici. Du coup, vous pourrez découvrir 2 à 3 articles par semaine sur le blog, ce qui représente déjà pas mal de boulot ;)

Je serai également toujours présente sur les réseaux sociaux, notamment Instagram où on approche lentement mais sûrement des 30.000 abonnés ! ♥

Alors, prêt(e)s à me suivre pour cette 8ème année de blog ? :)

Cette année, le blog va prendre une petite pause de quelques semaines au mois d’Août. Je n’ai pas fait cela depuis des années mais mon récent changement de rythme de vie commence à tirer un peu sur la corde, et je préfère prendre les mesures nécessaires avant que la corde ne se casse ;)

Pour ceux qui auraient râté des épisodes – au fond de la classe, là, je vous vois ^^ – j’ai donc commencé un tout nouveau job en Mai dernier qui m’oblige à vivre 3 jours à Paris par semaine et à redescendre à Marseille tous les mercredis soirs pour y travailler en télétravail. Je suis la rédactrice en chef d’un tout nouveau site Lifestyle qui s’appelle Savly. Ce nouveau bébé, c’est l’opportunité professionnelle que j’attendais. Au bout de 8 ans de blog et 5 ans dans le digital (de façon professionnelle), qu’on me propose de créer et de gérer un magazine lifestyle était inespéré !

Cette nouvelle aventure, c’est donc un changement de rythme de vie, mais aussi de nouvelles responsabilités. Avec mon équipe de rédactrices, nous sommes 4 au total. En tant que rédactrice en chef, je dois donc définir le planning éditorial, organiser et développer les réseaux sociaux, travailler en collaboration avec les développeurs pour créer et façonner le site en fonction des besoins de mes rédactrices, des bugs constatés, de l’ergonomie du site…

Savly, c’est comme avoir un 2ème blog mais puissance 1000 car là, ce n’est plus un simple loisir. C’est mon travail, une équipe entière dépend de mes décisions et forcément, cela me cause bien plus de stress que de tenir mon blog ;)

Et donc forcément le blog en pâti. Parce que je passe déjà mes journées à réfléchir à des idées d’articles pour Savly, à relire les articles de mes rédactrices, à faire de la veille d’actualité, à gérer les réseaux sociaux, à lire des dizaines de communiqué de presse… Alors quand arrive le soir, j’ai plutôt envie de m’éloigner de mon ordinateur.

De plus, comme on ne se voit quasiment plus avec l’amoureux à part les weekends, eh bien je passe ces derniers loin aussi de la blogosphère.

Il faut dire aussi que mon niveau de motivation concernant le blog a pris un coup ces derniers mois. Depuis 2 ou 3 ans, je vois bien le déclin arriver. Les gens sont de plus en plus nombreux à ne plus lire les blogs mais à préférer regarder des photos sur Instagram ou des vidéos sur YT. Vous avez été quelques-unes à me dire que vous préfériez largement suivre ma vie sur Instagram pour voir ce que je fais, où je vais, ce que je mange, plutôt que de lire mes articles. Ajoutons à ça que malgré le climat de bienveillance que j’ai toujours voulu instaurer sur mon blog et parmi vous, de nombreux trolls se sont donnés à cœur joie de me critiquer ces derniers mois et vous comprenez le besoin de ma pause estivale.

Au bout de 8 ans de blog, j’ai besoin de me poser un peu, de réfléchir pour redonner un nouveau souffle au blog. J’aime toujours autant écrire et partager mes découvertes avec vous, donc une chose est sûre : le blog ne va pas fermer ses portes !

Le mois d’Août étant généralement calme sur Internet, j’ai donc décidé de faire ma pause estivale à ce moment là. Comme je n’ai pas de vacances cette année avec mon nouveau job, je vais donc profiter de ces heures que je réserve d’habitude au blog pour prendre du temps pour moi après le boulot, lire, essayer de faire du sport, me balader, et réfléchir quand même au blog.

Cette petite pause, c’est pour mieux revenir à la rentrée avec, qui sait, peut-être un autre changement de vie puisqu’avec l’amoureux, nous sommes sérieusement en train de réfléchir à nous installer à Paris si sa demande de mutation est acceptée ! :)

Pendant ma pause estivale, je ne dis pas que je ne posterai pas de temps en temps une petite photo sur Instagram donc n’hésitez pas à me suivre là bas ;) En attendant, je vous ai réservé encore quelques articles sur le blog d’ici la fin du mois, parce que je ne pouvais pas partir en pause quand même du jour au lendemain !

Merci en tout cas à ceux et celles qui viennent me lire chaque jour (ou presque) et qui prennent le temps de me laisser des petits commentaires ici ou là. C’est toujours un plaisir de vous lire et d’échanger avec vous

Cet article fait suite à un petit coup de gueule passé le weekend dernier sur Twitter après avoir reçue ma dernière commande Pimkie. Un coup de gueule qu’il me semblait intéressant et nécessaire de relayer ici, sur le blog.

Il y a quelques jours, j’ai passé une commande sur l’e-shop de Pimkie grâce à leurs ventes privées me permettant d’avoir 40% de réduction sur mes produits. J’étais justement à la recherche d’une ou deux pièces sympas et j’ai trouvé mon bonheur sur leur e-shop. Un coup de paiement Paypal plus tard, je passe commande et attend patiemment la livraison (prévue quasiment une semaine plus tard, tout de même…).

Je possède quelques pièces de chez Pimkie, que j’ai accumulé aux fils des dernières saisons. Il faut dire que l’enseigne est devenu moins ado, et qu’avec l’aide des blogueuses mode, elle s’est même forgée une réputation de boutique tendance et abordable. J’y ai donc déjà acheté des tee-shirts, des chemises, des robes, des shorts, des accessoires… Sans avoir quelque chose à y redire.

Sauf à propos des bas. L’année dernière, j’ai acheté 2 shorts en taille 40 pour être un peu large dedans. Je fais un 38/40, et généralement prendre un vêtement en taille 40 me permet d’être à l’aise dedans.

Sur les 2 shorts, un me cause quelques soucis pour l’enfiler et le remettre. Il faut dire que ça coince un peu au niveau des cuisses, mais rien de bien méchant. Je peux le porter et ne me sent pas engoncée dedans. L’autre, rien à redire, il me taille un peu grand et c’est parfait !

Cette année donc, à la recherche d’un nouveau short, je vois sur le site de Pimkie un Short Mom. Comprenez un short taille haute et plus proche du short que du bermuda. Pile ce que je cherche. Je le commande donc en taille 40 et attends impatiemment de le porter !

Commande reçue, j’ouvre le paquet et déballe le short. Première réaction sceptique : il m’a l’air de se rapprocher plus du 36 que du 40 ce short. Pourtant l’étiquette spécifie bien 40. L’amoureux me dit que non, que mes fesses vont rentrer dedans et que ce short va être canon sur moi.

Je file donc l’enfiler. Enfin j’ai essayé. Parce que passé les genoux, impossible de remonter ce short sans me contorsionner et arrêter de respirer. A tel point que je n’arrive même pas à l’enfiler.

Première réaction : « ah ben tu vois, il me va pas ! De toute façon, j’ai des grosses cuisses, je suis grosse, rien me va, ouin ouin ouin ». Et puis je prends 5 minutes pour respirer, et je me regarde dans le miroir.

Oui j’ai des cuisses dodues, mais rien de méchant. En plus ces dernières semaines, avec mon rythme de travail, j’ai perdu un peu de poids et je le sens dans mes habits. Et j’ai même porté un jean slim taille 38 dans mon dernier look sans me sentir engoncée dedans.

Et si le problème ne venait pas de moi mais de certaines enseignes ?

Du coup, j’ai commencé à me faire une liste des enseignes où je devais prendre ma taille habituelle, et de celles où y’avait toujours un truc qui clochait pendant les essayages.

Taille habituelle, voire 1 taille en moins selon les pièces : 

  • Monki
  • Asos
  • H&M
  • Marks&Spencer
  • Stradivarius
  • Pimkie (pour les hauts)
  • Bizzbee
  • La Redoute
  • Sessun

Un truc qui cloche souvent pendant les essayages : 

  • Pimkie (pour les bas)
  • Zara
  • Jennyfer
  • Sandro
  • Maje
  • Ba&Sh
  • The Kooples
  • Levis
  • Forever21

Résultat, comme bon nombre de femmes, j’ai parfois des moments de découragement où je n’ai pas envie de faire de shopping, car je sais que selon les enseignes, je vais devoir prendre 2 tailles au-dessus pour me sentir bien. Ainsi chez Pimkie, pour mon Short Mom, il faut que je prenne du 44 si je veux rentrer dedans « normalement ». DU 44 POUR UN 38-40.

Attention, je ne dis pas que faire du 44 c’est mal. Au contraire, car la majeure partie de la population féminine en France va du 40 au 44. C’est donc plutôt normal (dans le bon sens du terme).

Mais dans ces cas là, pourquoi les marques s’évertuent à ne pas prendre ce critère en compte ? Pourquoi continuer à nous proposer des tenues taillées sur des adolescentes ou des mannequins et non sur des femmes qui ont des formes ? Vous savez,  des hanches, des cuisses, des seins.

Nous proposer des vêtements taillés aussi petit, c’est aussi nous donner l’impression qu’on est trop grosses. Pour ma part, même si globalement je me sens super bien dans mes baskets, eh bien je me laisse encore trop miner par une session d’essayage ratée. Mais j’arrive vite à me raisonner et à me dire que le souci ne vient pas de moi.

Mais quid des jeunes filles ou des femmes qui complexent déjà ? Les marques se rendent-elles compte que le fait de proposer des tenues aussi serrées peuvent appuyer encore plus là où ça fait mal ? Mais que faire ? Boycotter ces marques ? Râler ?

Honnêtement je ne sais pas. Mais j’avais juste envie de partager mon expérience à ce sujet, pour vous rappeler une chose : même si c’est dur, il ne faut pas se laisser miner par tout ça. Et il faut aussi ne pas hésiter à regarder du côté des enseignes anglaises qui elles proposent des tailles bien plus diversifiées et qui prennent souvent en compte les formes des femmes.

Et vous, avez-vous déjà connu ce genre de mésaventures ? Si oui, comment réagissez vous ?