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Humeurs

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Le titre de mon article a des airs de discussion philosophique. De bon matin, une semaine de rentrée, je ne sais pas si c’est une bonne idée ! Mais c’est un peu la question que tout le monde se pose en ce moment : et si chercher à devenir heureux à tout prix nous rendait malheureux ?

Oulà, ça sent un peu la déprime, non ? Je vais être honnête avec vous, en ce moment je suis dans une période un peu compliquée de ma vie, qui nécessite que je me pose, que je fasse des choix, qui vont forcément m’impacter et impacter mon entourage. Et dans tout cela, j’ai une petite voix dans ma tête qui ne cesse de me dire : « gardes le sourire, ça va aller ».

Je sais que ça va aller, mais résultat, je me colle une pression toute seule, par rapport à la société. Avec un blog en plus et une image publique, c’est encore pire qu’en temps normal.

Parce que si je m’écoute vraiment, je passe les prochaines semaines en boule dans mon lit, à ne voir personne et à ne rien faire.

Résultat, je ne cesse de penser à ces nombreux livres de développement personnel où l’on nous dit que même en temps de crise, il faut avoir l’air heureux. Que le positif attire le positif.

Je sais que le positif attire le positif, d’ailleurs j’y crois. Mais le fait que le bonheur sans faille, que la course au bien-être deviennent un vrai business, je trouve ça dommage. Comme le miracle morning par exemple. Vous vous en souvenez ?

Se lever à 6h, avoir une vie chronométrée et planifiée dès le lever pour soi-disant se sentir épanoui(e) et mieux dans sa vie. Ne pas laisser la place à l’imprévu. Faire du yoga, de la méditation mais aussi traiter ses mails avant le réveil des enfants, pour gagner du temps. Résultat, ces derniers mois, de plus en plus d’articles dans la presse ou sur le net qui évoquent aussi les effets négatifs de ce type de routine, qui ne convient pas à tout le monde. Ce n’est pas parce que ce rythme de vie convient à votre voisin que ce sera pareil pour vous. Il faut aussi savoir s’écouter ;)

developpement personnelJ’ai bien évidemment ma part de responsabilité dans ce domaine. Eh oui, j’ai un blog feel good, où je parle souvent de développement personnel. Où je donne des conseils, par exemple de livres de développement personnel à lire. Certes, dans la bienveillance et sans forcer qui que ce soit à suivre ce que je fais. Mais peut-être qu’à mon niveau, j’arrive déjà à culpabiliser des gens, de ne pas faire ci, de ne pas faire ça.

Ne parlons pas des comptes Instagram, où là, l’image du bonheur s’affiche au travers d’un prisme un peu déformé, qui nous culpabilise de ne pas avoir une vie où tout roule, où notre maison ressemble à un magazine de déco, où notre couple est parfait, où les enfants sont sages comme des images et où toutes les semaines, on découvre une nouvelle destination comme si on prenait une ligne de bus différente.  Je pourrai en parler des heures, vous rappeler que ces images ne sont pas la vraie vie, qu’elles sont un idéal pour faire rêver… ou culpabiliser.

A l’heure actuelle, j’essaie de m’écouter avant tout, avant d’écouter ce que j’ai lu dans les livres. Je suis dans une situation que je préfère garder pour moi, dont je ne souhaite pas – du moins pour le moment – parler à d’autres personnes qu’à mes amis ou ma famille.

Et si au fond, la clé du bonheur ou du bien-être, c’était de s’écouter et de s’entourer de personnes avec qui on se sent bien ? Et si on se créait nos propres ondes positives, avec nos envies et nos moyens ? :)

Dans l’année, il y a deux moments où l’on se fixe des nouveaux objectifs, où l’on se dit que c’est le moment de prendre un nouveau départ : le 1er de l’an et la rentrée de Septembre. Après les vacances d’été, ou une période d’accalmie, c’est la reprise d’un rythme plus soutenu, et de nouveaux projets à venir. Enfin, ça c’est sur le papier. Car la rentrée est-elle forcément synonyme de changements ?

On est actuellement dans une société qui nous dicte plus ou moins tout ce que l’on doit faire. Même en n’étant plus à l’école depuis longtemps, la rentrée est souvent stressante. On a l’impression qu’on doit forcément avoir de nouveaux projets, qu’on doit reprendre une routine métro-boulot-dodo, qu’on doit retourner ou aller au sport…

Mais si on faisait ce qu’il nous plait ?

Et si l’on décidait de faire des changements dans nos vies quand on le souhaite ? Ou de continuer notre train-train quotidien sans rendre de compte à personne ?

Pour ma part, cette rentrée est un peu étrange pour moi. C’est la 2ème rentrée en 8 ou 9 ans de carrière où je n’ai pas de boulot fixe. Du coup, je n’ai pas vraiment de rentrée. Parce que cet été, j’ai aussi bien travaillé en freelance que profité de l’été pour prendre du temps pour moi et m’octroyer des vacances. Pas de prise de tête pour savoir si je vais impressionner mes collègues avec mon récit de mes congés, pas d’angoisse de reprendre non plus.

la rentrée est-elle synonyme de changements ?Cette rentrée est aussi étrange car je ne sais pas de quoi seront faits les prochains mois. Je ne sais pas si je vais rester à mon compte ou retrouver un poste salarié, dans une société. Je ne sais pas si je vais rester à Paris ou déménager.

Et ça, c’est à la fois très angoissant et aussi une source d’inspiration, pour avoir l’envie de faire de nouvelles choses. De découvrir de nouveaux lieux. De peut-être même changer une chose ou deux professionnellement parlant.

Je commence petit à petit à me fixer une sorte de listes d’objectifs que j’aimerai mettre en place à la rentrée. Pas pour me mettre la pression – je suis déjà trop anxieuse pour ça – mais plutôt pour me créer une sorte de ligne directrice et me guider dans les prochains mois.

  • me mettre au sport : pour perdre un peu de poids, mais surtout pour calmer mon stress et mes problèmes de dos
  • réfléchir à ce que j’ai envie de faire professionnellement : rester en freelance ou chercher un CDI ? Rester dans mon domaine ou me former dans un autre ?
  • voyager : pour découvrir de nouveaux endroits, pour voir autre chose que Paris, pour m’aérer l’esprit

Ce ne sont que 3 objectifs mais ça fait déjà beaucoup de travail ! Je n’ai pas envie de me mettre la pression avec ces objectifs, je souhaite juste qu’ils trouvent naturellement leur place dans ma vie.

Et vous, comment vivez vous la rentrée ?

9 ans. Mon blog va fêter ses 9 ans cet automne. Autant vous dire que d’écrire ce chiffre noir sur blanc, sur mon écran de MacBook, me fait à la fois peur et me fait complètement halluciner. Je ne pensais pas qu’il serait encore là quand j’ai commencé timidement à écrire mes premiers articles sur Overblog un jour d’Octobre 2009, fraichement débarquée à Marseille.

A vrai dire, au bout de 9 ans, je ne sais toujours pas quel sera l’avenir de ce blog. Comme dans une relation, il y a eu des hauts et des bas. Des coups de coeur et des moments où l’on a envie de tout plaquer, de fermer cette parenthèse numérique qui me définit, qui fait partie de moi.

Souvent, que ce soit dans mon entourage ou chez des gens que je ne connais pas plus que ça, on ne voit en moi que la blogueuse. Peut-être parce que j’y consacre énormément d’énergie et de temps, quitte à parfois m’oublier et oublier qu’il existe un monde réel. Mais que voulez-vous ? Ecrire des articles, partager mes coups de coeur, mettre en avant mes découvertes, c’est ma passion.

blog lifestyle feel goodMon blog, c’est aussi mon portfolio professionnel. Même si à l’heure actuelle il représente ma principale activité, je n’ai jamais eu pour but de vivre de mon blog. A vrai dire, quand je me suis lancée en 2009, personne n’imaginait cela. On se disait que c’était juste un passe-temps, un journal (pas si) intime.

Mon blog m’a ouvert bien des portes, m’a permis d’avoir des expériences professionnelles que je n’aurai peut être pas eu avec simplement mon CV. Devenir community manager pour de chouettes marques comme Reebok ou Wiko, être appelée pour créer un webzine par une grande boite allemande (même si l’aventure s’est terminée il y a quelques mois de ça…), gérer près de 3000 blogueurs pour des partenariats chez RueDuCommerce… Bref, je ne suis pas là pour refaire tout mon CV, il existe déjà sur Linkedin ^^

blog lifestyle feel goodL’anniversaire du blog approche, et au bout de 9 ans, je dois avouer que je ne sais pas encore où il me mène. Et où je le mène. Une partie de moi aimerait fortement revenir aux bases du blog, comme un journal intime. Mais mes expériences passées m’ont prouvées qu’à trop se dévoiler sur son blog, cela nous revient tel un boomerang et pas forcément de façon positive. Des gens plus ou moins proches de moi ont utilisé ce que j’écrivais ici pour me blesser, pour appuyer là où ça fait mal.

Du côté de vous, lectrices, je sens bien que mes articles « humeurs / coups de gueule / ma petite vie » vous plaisent bien plus que les autres articles. Et je comprends tout à fait cela. Certaines m’ont d’ailleurs reproché de ne plus faire ce type d’articles et sont donc parties d’ici. Mais il ne faut pas oublier que derrière le blog, il y a une vraie personne. Quelqu’un comme vous.

Quelqu’un qui a une vie privée, une vie professionnelle. Imaginez-vous deux secondes à ma place. Comment vous sentiriez-vous si vous racontiez votre vie sur un blog ou dans la vraie vie à tout le monde, et qu’on utilisait ce que vous dites pour vous critiquer ? Pour vous rabaisser ? Pour vous faire dire des choses que vous n’avez jamais dites ou pensées…

Je ne parlerai même pas d’Instagram qui a tué (un peu) les blogs, et créé un univers où clairement je ne colle pas. Trop banale, trop en chair, une vie trop tranquille. Pas de voyages tous les 4 matins, pas de famille ou d’intérieur hautement instagrammable. La simplicité a laissé place à la mise en scène, et ces médias qui avaient pour but de vous prouver qu’une alternative aux discours des magazines féminins existait sont en fait là pour nous faire culpabiliser.

blog lifestyle feel goodParfois je me dis qu’à mon échelle, moi aussi je dois faire culpabiliser des gens. Parce qu’après tout, surtout en ce moment, je suis quand même dans une période où je prends le temps de vivre, d’en profiter. Je travaille pour moi, à mon rythme. Si je n’ai pas envie de travailler pendant 3 jours, aucun souci. Je n’ai pas de patron pour me dire de travailler même si l’envie n’est pas là. Et c’est un luxe.

Pour revenir au blog en lui même, il va donc bientôt faire sa rentrée comme chaque année. Comme chaque année, je me demande comment faire pour lui redonner un coup de neuf, pour continuer à lui donner de l’attrait. Un peu comme une vieille voiture qu’on pimperait un peu avant de la revendre ^^

Et si, pour cette 9ème année de blog, je prenais plutôt le contrepied ? Et si je revenais à l’essence même des blogs ? Ne rien calculer, ne rien prévoir, faire au feeling. Vous seriez toujours là ? :)

Ah Instagram. Ceux et celles qui me suivent régulièrement savent que c’est de loin mon réseau social préféré. Mais depuis des semaines, voire des mois, poster sur Instagram revient un peu à poster dans le vent. Je ne ferai pas un énième article en mode « ouin, personne ne voit mes photos ! » (même s’il m’arrive d’y penser ^^). Mais aujourd’hui, j’ai surtout eu envie de creuser un peu la problématique et de réfléchir au sujet d’un point de vue plus technique, comme je le fais lorsque je suis community manager.

Que vous utilisiez Instagram de façon professionnelle (par là, j’entends que vous soyez blogueur, instagrammeur, community manager ou que vous ayez une marque) ou que vous l’utilisiez de façon personnelle, vous l’avez remarqué : Instagram a changé.

On a dit adieu à l’ordre chronologique il y a de ça près de 2 ans. Désormais, en ouvrant l’appli, vous pouvez voir une photo postée il y a 3 minutes, puis une photo postée il y a 4 jours. En gros, c’est comme si quelqu’un avait pris l’appli et secoué tout ça pour vous montrer des photos au petit bonheur la chance.

Pour ma part, ce changement m’a fait perdre près de 50 à 60% de likes sur mes photos, idem pour les commentaires. J’ai aussi constaté que vous étiez nombreux à liker des photos postées 3 ou 4 jours plus tôt, car vous devez les voir en décalage lorsque vous ouvrez l’application.

Est-ce un problème ? Oui et non.

Oui car : on ne va pas se mentir (pas de ça entre nous) mais Instagram fait partie de mon business. Quand une marque me paye pour une photo (ce qui est toujours précisé) et que je n’ai quasiment pas de likes pendant les 24 premières heures, ça la fout un peu mal. Parce que je me dis que : 1) J’ai mal bossé car ma photo ne plait pas / 2) j’ai le syndrome de l’imposteur dans ces moments là et je me dis que je vole la marque en étant payé pour une publication non performante.

Non car : au final, mes photos sont quand même source d’interactions. J’ai la chance d’avoir une communauté globalement assez active, qui me laisse des commentaires (enfin surtout quand je me montre ^^).

nouvel algorithme instagramComprendre le nouvel algorithme Instagram

Pour comprendre le nouvel algorithme d’Instagram, il est nécessaire de comprendre et de prendre en compte pas moins de 6 critères.

  • L’intérêt : Instagram va afficher sur votre fil d’actualité (le feed) des contenus qui vont retenir votre attention. Par exemple, si vous avez tendance a liker des photos de chat ou de gâteaux, vous avez plus de chance de voir ce type de contenu qu’une photo de votre influenceuse préférée à la plage ;) Pour savoir quoi vous montrer, Instagram va donc se baser sur 2 faits : votre comportement sur l’appli (les types de contenu que vous likez, commentez, etc…) et aussi utiliser la reconnaissance d’images pour vous présenter des images similaires dans les comptes que vous suivez.
  • La nouveauté : C’est un peu le retour à l’ordre chronologique mais selon Instagram, ils préfèrent vous montrer des posts récents plutôt que des posts anciens. Pour ma part, je constate que c’est toujours le bazar sur l’appli dans mon feed !
  • L’interaction : Chez Instagram, ils ont envie de vous montrer surtout des posts de personnes avec qui vous interagissez souvent. Que ce soit une blogueuse ou une amie ! Cela signifie donc que plus vous commentez régulièrement les photos de quelqu’un et plus vous aurez de chance de voir ses dernières photos dans votre fil d’actu !
  • La fréquence : selon Instagram, moins vous ouvrez l’application et plus l’appli vous propose de voir les « best posts » que vous auriez raté pendant votre digital détox. Par contre, aucune information n’est donnée pour savoir ce qu’est un « best post » chez Instagram… On ne sait donc pas si cela dépend des likes, des commentaires, de la qualité de la photo…
  • La diversité de vos abonnements : si vous suivez beaucoup de monde sur Instagram, sachez que l’appli essaiera de vous montrer un peu de contenu de chacune d’elles. Pour ma part, cela me permet aussi de tomber sur des photos de gens dont je ne me souvenais même plus m’être abonnée à leur compte. Ca permet ainsi de faire un peu de nettoyage ! ;)
  • Bien connaitre sa communauté : Instagram recommande aussi de bien connaitre sa communauté. Grâce à l’utilisation de l’outil des stats, on peut ainsi savoir à quelle heure sa communauté est le plus connectée sur l’application. Pour ma part, si je me fie à ça, il faut que je poste uniquement mes photos à 21h pour avoir une chance d’être vue. Un post qui suscite des interactions pendant l’heure qui suit sa publication a plus de chance d’être vu qu’un post qui ne génère aucun intérêt.

 

via GIPHY

Concrètement, on fait quoi ?

Pour être honnête, à l’heure où j’écris ces lignes, j’ai décidé de ne plus me prendre la tête sur Instagram. Pourquoi ? Parce que concrètement, même si je comprends ce qu’implique ce nouvel algorithme, je ne vois pas forcément les effets « positifs » sur mon compte.

Je n’arrive toujours pas à m’expliquer qu’un post posté à 21h un mercredi fonctionnera mieux ou moins bien qu’un post posté un autre jour à 21h également.

Il y a aussi le critère « affectif » ou « voyeur » qui rentre en jeu. J’ai remarqué que si j’apparais sur un post (que je montre ma tenue du jour, un endroit où je suis mais qu’on m’y voit…), ce post fonctionnera bien mieux que si je poste une photo de paysage, un bijou que je porte en flatlay sans le voir sur moi, etc…

Mais comme tout le monde, il y a des jours où je n’ai pas envie de me montrer. C’est le jeu, ma pauvre Lucette ;)

via GIPHY

Et puis, on va être honnête, mais tous les jours à 21h, je ne suis pas forcément disponible. Je n’ai pas envie de me mettre un réveil pour poster ma photo à 21h comme on programme une alarme pour ne pas oublier de prendre sa pilule. A 21h, je suis parfois au cinéma, en apéro, avec des amis, mon copain… Bref, hors de question qu’Instagram contrôle ma vie ;)

Qui de la spontanéité ?

C’est aussi quelque chose qui me chiffonne : on va dire que je suis vieux jeu, hypocrite, râleuse… Mais on en fait quoi de la spontanéité ? Pourquoi ne pas poster sa photo quand on en a envie (ou le temps) ? Pourquoi devoir toujours penser à la mise en scène, aux couleurs, à la légende de sa photo ?

J’ai de la chance, hormis pour certaines photos où je dois penser un minimum à la mise en scène de la photo, mon contenu reste spontané. Mes poses ne sont pas parfaites, mes cheveux non plus. Je ne poste pas forcément mes tenues ou mon petit déjeuner dans un endroit de rêve. J’écris sous mes photos comme je m’adresserai à une copine. Certes, ce n’est pas toujours vendeur mais c’est du contenu vrai. Une notion qu’Instagram a tendance à nous faire oublier…

Et vous, quel est votre rapport avec Instagram ? Vous utilisez l’appli ?

Samedi dernier, comme des millions (voire des milliards ?) de gens, j’étais devant ma télé pour le 2ème royal wedding du siècle. Après Kate et William, le Royaume-Uni compte donc un nouveau couple qui nous fait tous et toutes rêver : Meghan et Harry.

Lors de notre séjour à Londres il y a quelques semaines, on sentait déjà l’effervescence et l’excitation so British autour du mariage ! Un côté complètement kitsch et décalé, très assumé, et qui met déjà dans l’ambiance.

Je suis donc revenue de Londres avec mon mug Harry & Meghan et un tee-shirt « Harry 4 Meghan ». Et encore, j’aurai pu en acheter encore plus ;)

Du coup samedi, j’étais devant ma télé, devant France 2, a suivre ce mariage, avec les commentaires du meilleur spécialiste qui soit, Stéphane Bern. #fangirl En 2011, j’étais déjà à fond devant la télé pour celui de Kate et William. On était au bureau avec ma boss de l’époque, à tout regarder, à décortiquer les tenues, à voir ce conte de fées réel se dérouler en direct à la télé.

Et pourtant je ne suis pas vraiment fan des mariages. Mais dans ces mariages hors normes, il y a quelque chose de féérique. Quelque chose qui nous permet d’oublier l’espace de quelques heures les soucis, la vraie vie, le quotidien qui est parfois semé d’embûches. Un royal wedding, c’est un peu comme si on vivait enfermé.e dans Disneyland en fait !

royal wedding meghan and harry

J’ai donc eu envie de vous donner en 5 points les raisons pourquoi le royal wedding de Harry et Meghan nous fait du bien, n’en déplaise aux rageux.

Parce qu’ils sont beaux

Oui, cette raison est parfaitement valable. Non mais regardez les. Ils irradiaient de bonheur. Pas besoin d’artifices pour Meghan, qui resplendit dans sa robe Givenchy. Et Harry en costume militaire… C’est parfait !

Et le soir, pour leur réception en tant que nouveaux époux, ils étaient tout aussi magnifiques avec une robe signée Stella McCartney pour la princesse Meghan !

Parce qu’ils ont rendu hommage à Diana subtilement (et que c’en est encore plus beau !)

On aurait facilement pu tomber dans le pathos. Mais non. Plusieurs détails sont venus honorer la mémoire de la princesse de Galles pendant cette journée : les diamants de la bague de Meghan, des fleurs blanches dans le bouquet de la mariée cueillies à la main par le prince Harry lui-même dans le jardin du palais de Kensington mais aussi une demande de la part des mariés : ne pas recevoir de cadeaux de mariage, mais plutôt des dons aux associations de coeur de la princesse Diana comme la Children’s HIV association.

Pour le défilé de mode !

Avouez le : vous aussi vous avez regardé avec attention les tenues des invités au mariage ! Comme on le fait à n’importe quel mariage, ceci dit ! J’ai hésité à vous faire un article avec mon top 10 des plus belles tenues des invités, mais je me suis dit que d’autres sites le feraient très bien à ma place ;)

Mais bon, pour le plaisir, voici mes préférées :

amal and george clooney royal wedding

La beauté d’Amal Clooney avec sa sublime robe jaune moutarde à traine. Pas de mot, l’élégance à l’état pur !

Même si Victoria Beckham n’a pas toujours l’air d’avoir la joie de vivre, on ne peut que reconnaitre sa classe et son élégance ! Et David Beckham en costume… Baaaaamm ! <3

Pour le plaisir de voir Kate, William, Charlotte et Georges

Oui, on a un peu l’impression qu’ils font partie de la famille. Mais comment résister devant la bouille de la princesse Charlotte et du prince Georges, ainsi que devant leurs parents ? Mention spéciale pour Kate Middleton, qui a quand même osé porter au mariage une robe Alexander McQueen déjà portée pour le baptême de Charlotte et pour l’anniversaire de la Reine ! ;)

Par contre, si on pouvait recycler des cheveux pour la calvitie de William, ce serait top !

Parce qu’on a tous envie d’être comme eux.

Je crois que cette phrase là résume tout. Ils sont juste parfaits, heureux de se marier. Même moi qui ne suis pas du tout à fond pour le mariage, je pleure en les voyant !

Et vous, vous étiez aussi devant le Royal Wedding ?? :)

2 ans.

2 ans que je les attendais avec impatience. 2 ans sur les chapeaux de roue, à enchainer les jobs, les changements de vie, les articles de blog, les partenariats, les activités… A de nombreuses reprises, j’ai eu des baisses de régime, mon corps a lâché plus d’une fois et je crois bien que si je n’avais pas réussi à avoir ces 2 semaines de vacances tant attendues, j’aurai plus que frôlé le burn-out.

Nos dernières vacances ensemble (et mes dernières vacances tout court !) dataient de Septembre 2016. Et quel soulagement de pouvoir se retrouver, nous deux, en tant que couple, que partenaires, que voyageurs !! Ces vacances nous ont fait un bien fou, et je crois bien qu’on en avait vraiment besoin. Ces derniers mois ont été épiques, entre le déménagement de Marseille à Paris, nos vies professionnelles bien chargées (avec des horaires plus que décalées pour l’amoureux, et des semaines où l’on se voit à peine l’équivalent de 2 jours…) et mes soucis de thyroïde.

L’acharnée de boulot en moi a failli craquer plus d’une fois. Entre le corps qui est épuisé – et que je refuse d’écouter malgré les signaux d’alarme – et un boulot qui me tient à coeur alors que tout est loin d’y être rose, je n’avais vraiment plus qu’une seule hâte : oublier le blog, le boulot, mettre un message d’absence dans ma boite mail (même si certaines marques ont décidé de s’en ficher royalement et de me relancer de nombreuses fois pendant mes vacances !!) et de partir en digital detox !

Et pour ça, notre voyage en Egypte était parfait ! J’ai volontairement oublié de prendre un pass téléphonique, laissant mon iPhone en mode avion pendant plus de 8 jours. Impossible de me connecter sur Internet en plein milieu de l’Egypte, impossible d’être appelée. En fait, mon iPhone s’est juste transformé en appareil photo (et en console de jeu, avec des heures passées sur Candy Crush à me détendre les neurones).

Lorsque nous sommes rentrés en France, j’ai vite fait regardé ma boite mail et devant le nombre immense de mails à traiter, j’ai refermé direct l’application. C’est aussi le ton et le sentiment d’urgence à la lecture de certains emails qui m’ont donné envie de tout refermer. Comme si parfois, les marques oubliaient que ce sont des êtres humains qui tiennent des blogs, et pas des robots.

Et puis on est partis à Londres, et là, j’ai juste utilisé Instagram Stories pour partager un petit bout de notre voyage. Mais là aussi, pas envie de passer ma journée sur mon téléphone, sauf pour faire des photos.

Ces 15 jours de vacances sont passés très vite, voire trop vite. Mais ces 15 jours m’ont permis aussi de prendre du recul sur ma situation professionnelle et personnelle. Je ressens de plus en plus le besoin de m’écouter, de me faire plaisir au quotidien et de voyager autant que possible.

J’aimerai aussi apprendre à ne plus stresser autant, et à trouver ma voie. J’ai parfois le sentiment que ma vie actuelle est chouette, mais qu’elle ne me correspond pas à 100% ! Et si je devais faire un voeu, ce serait celui de pouvoir travailler à mon rythme, de pouvoir aussi m’accorder au rythme de l’amoureux pour pouvoir le voir plus souvent et faire plus d’activités ensemble.

Bref, ces 2 semaines de vacances étaient parfaites, et j’ai plus qu’hâte d’être à mes prochaines vacances, en espérant qu’elles ne soient pas dans 2 ans… ;)

Petite précision car apparemment ce n’est pas clair pour tout le monde : cet article est à prendre au second degré ! ;) 

Un engagement plus bas que tout, des comptes qui montrent une « perfection » complètement idéalisée de la vie de couple, de blogueuse ou de maman, des « influenceurs » déconnectés de la réalité… Quand on ne se reconnait pas dans ce schéma, doit-on quitter Instagram ?

Qui ici ne s’est jamais posée la question ? On en parlait l’autre jour sous une de mes photos, où j’expliquais que je ne ressemblais pas aux critères d’Instagram physiquement parlant, mais aussi vis-à-vis de ma vie de tous les jours, qui tient plus de celle de madame tout le monde que celle d’une « influenceuse ».

Lorsque l’on regarde Instagram et que l’on suit des centaines d' »influenceurs », on a vite fait de se dire que notre vie est merdique. Non mais clairement !

On regarde sa penderie et on se dit qu’avec nos 3 jeans et 4 pulls, on n’est vraiment pas une fashionista. Puis on regarde nos cheveux, notre teint ou bien notre manucure et on se dit là aussi qu’on n’est vraiment pas au niveau ! Et que dire de ces instagrammeuses qui postent des photos d’elles en train d’accoucher et qui sont aussi fraîches que vous lorsque vous sortez d’une nuit de 12h ?!

Y’a pas à dire, si on commence à penser qu’Instagram, c’est la vraie vie, alors ça peut donner des situations cocasses.

Déjà, si tu es mère de famille, tu dois affliger ton enfant d’une horrible cagoule. Et le prendre en photo tout le temps, sous toutes les coutures. Dans le bain, avec sa pancarte « bébé a 6 mois, 9 mois, 1 an…. », en train de manger sa première carotte…

Si tu as le malheur d’aimer la mode, alors j’espère que tu as un sac à main de luxe à ton bras. Ou une pièce Sézane. Et que tu as adopté toutes les dernières tendances, même les plus moches, comme le retour des Disruptors de Fila. Tu devras à la fois t’habiller en friperie mais aussi dévaliser H&M et Claudie Pierlot. Et n’oublies pas ta ceinture ou ton tee-shirt Gucci !

Evidemment, si tu te mets au sport, ou que tu fais du sport, tu as intérêt à être une fit girl. Sinon, on va vite te railler pour un mini bourrelet. Et j’espère que tu seras capable de faire un marathon avec un certain chrono, sinon vraiment pourquoi t’estampiller « fit » ??

Je pourrai continuer pendant des heures.

Mais vraiment. Je pourrai aussi vous parler de ce fichu algorithme Instagram qui fait que le lundi, tu as 350 likes sur une photo et que 2 jours après, si tu atteins 100 likes, tu sors le champagne. Je pourrai vous harceler pour que vous activiez les notifications pour savoir quand je poste une photo, mais clairement, vous et moi on a une vie en dehors d’instagram. Et puis on va vite se retrouver à avoir une batterie d’iPhone vide si on doit recevoir des notifs pour chaque Instagrammeur qu’on suit ! ;)

Mais au fond, puisque Instagram c’est pas la vraie vie – pour 95% de la population – autant le prendre avec légèreté. Et faire aussi un peu de nettoyage dans son feed Instagram, pour ne suivre que des personnes sympas, qui ne vous mettent pas le moral dans les chaussettes dès que vous ouvrez l’appli ! ;)

C’est peut-être un truc qui reste de mon ancienne activité de blogueuse mode, c’est peut-être aussi une raison vaguement psychologique qui me fait acquérir et entasser des tonnes d’objets, sans m’en servir… Mais voilà, le weekend dernier, j’ai enfin fait le tri dans ma penderie !

On en parlait justement la semaine dernière dans mon article sur les 10 basiques à avoir dans son dressing, mais au final rien ne vaut de bons basiques plutôt que d’accumuler les vêtements.

A force de me prendre la tête chaque matin devant ma penderie, pour au final finir par porter toujours plus ou moins la même chose, je me suis dit qu’il fallait vraiment y remédier. Moi qui déteste ranger, qui pourrait vivre dans un bordel permanent si je vivais seule, j’ai été prise d’une envie soudaine de faire le grand tri là-dedans !

C’est peut-être l’âge, c’est peut-être le fait aussi de vivre à Paris désormais dans un logement plus petit que notre ancien appart’ marseillais, mais je commence vraiment à avoir du mal avec toute cette accumulation.

A vrai dire, j’envie ces personnes – comme mon mec – qui pourrait vivre dans un appart avec le strict minimum. Quelques meubles soigneusement choisis, pas de bibelots, un dressing minimal mais efficace, 3 produits de beauté et basta. J’avais d’ailleurs été assez admirative devant le documentaire de Netflix « Minimalism » où le protagoniste principal part faire le tour du monde pour expliquer son mode de vie, avec juste une valise cabine pour un an.

Honnêtement, de base, j’ai déjà l’achat compulsif et je suis bordélique. D’aussi loin que je m’en souvienne, j’adore m’acheter des choses pour me récompenser et le bordel me rassure. J’arrive même à mieux trouver mes objets dans le bordel que quand je les range.

Et avec le blog, cela n’a rien arrangé, au contraire. Certain.es diront que je me plains, mais il faut savoir que je reçois une vingtaine de produits par semaine, pour en parler ici ou sur Instagram. Dernier gros arrivage en date qui fait plaisir mais qui encombre : un gros colis L’Oréal avec pas mal de nouveautés du groupe. C’est ainsi que j’ai reçu 5 ou 6 gels douches (en format familial évidemment), du maquillage, des produits pour les cheveux, etc…

Du coup, quand je le peux, je donne. J’ai déjà fait des dons de produits de beauté à des associations, idem pour les vêtements. J’organise aussi des concours parfois pour vous permettre de gagner des produits que je reçois et dont je ne me sers pas.

J’ai déjà aussi vendu des produits via des plateformes spécialisées comme Vinted, mais les gens là-bas sont tellement des charognards qui piaillent pour 5 centimes que je préfère largement donner aux personnes qui ont besoin.

tri dressing

Du coup, mon objectif pour ces prochaines semaines ? Trier aussi mes sacs à main, vu que j’en ai 3 tonnes mais qu’au final, je n’en porte que 4 différents. Quand j’arrive à quitter mon Jérôme Dreyfuss… Oups.

Puis arrêter le shopping. Ou du moins, faire du shopping intelligemment. Par exemple, en regardant mon dressing, je vois qu’il me manque un ou deux hauts de couleurs, car tout est très monochrome. Côté chaussures, il faut juste que je rachète une paire de Converse noires simples, car les miennes sont trouées même si je les porte encore… Oups bis.

En tout cas, mon tas de fringues à donner est parti chez Le Relais, et j’ai juste mis 5 ou 6 pièces de côté que je vais proposer à mes collègues de bureau à prix mini. Dommage que je ne sois plus à Marseille, sinon je crois que j’aurai organisé un vide-dressing à prix mini !!

Et vous, votre dressing ? Gros bordel ou penderie minimaliste ? :)

Ceux et celles qui me suivent depuis des années le savent : mon ancien métier était Social Media Manager. Pendant plus de 5 ans, j’ai travaillé dans plusieurs boites et en freelance dans le domaine des réseaux sociaux, à créer des stratégies, faire grossir des comptes Facebook, Instagram, Twitter… A tweeter à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, à tester tous les nouveaux réseaux qui émergent… Bref, une occupation très chronophage, et surtout une des raisons qui m’ont poussé à quitter ce milieu pour devenir rédactrice en chef d’un magazine en ligne.

Mais, parfois, je suis nostalgique. Nostalgique de cet univers que je connais (assez) comme ma poche, dans lequel je suis hyper à l’aise. Et puis je me souviens vite des raisons pour lesquelles j’en ai eu marre des réseaux sociaux. Un peu comme une relation amour-haine, je t’aime-je te quitte.

A vrai dire, j’ai réussi une seule fois dans ma vie à faire une digitale détox, parce qu’elle était forcée. Evidemment, en pleine mer, le réseau n’existe plus et mon téléphone ne captait plus aucun signal. Pendant 2 jours, j’en ai limite été malade, et puis j’ai très vite décroché. Le retour à la réalité – enfin aux réseaux sociaux – a été assez violente. Je me suis pris le truc en pleine poire, à voir les gens étaler leurs vies, les sollicitations tout le temps, les notifs…

Mais bon, comme un pot de chocolat ou de glace, je suis très vite retombée dedans, et je n’ai plus jamais vraiment trop fait de digital detox depuis.

A Noël dernier, terminant l’année épuisée et ayant légèrement ras-le-bol du blog et d’instagram notamment, j’ai essayé d’en faire une. Je n’ai pas posté pendant plusieurs jours sur Instagram, mais ça a été hyper dur.

Parce que la réalité, c’est… Que je checke les réseaux sociaux (Facebook, Instagram et Twitter) des dizaines de fois par jour. Alors forcément entre le Blog et Savly, impossible d’y échapper !

Purée, cet article est vraiment décousu. Mais il exprime parfaitement ma relation amour-haine que j’ai envers les réseaux sociaux. Haha. 

Autre exemple de mon petit côté accro aux réseaux sociaux. Ce weekend, j’ai vu que tout le monde parlait de Vero, une nouvelle appli qui est un espèce de mix entre Facebook, Twitter et Instagram. Résultat, lundi matin, je me suis inscrite par curiosité, pour voir ce que ça donnait. Avec évidemment dans l’optique directement de le mettre en place pour Savly si ça valait le coup, et de développer une stratégie autour de ce réseau qui reste encore une grande inconnue pour moi.

(Rappelons que techniquement, mon métier actuel est rédactrice en chef de Savly, pas CM…)

Et c’est là que je me suis dit que vraiment, je serai bien incapable de vivre sans les réseaux sociaux. Même si parfois ça me saoule de me prendre des commentaires virulents dans la tronche (vu qu’un écran de smartphone nous sépare), même si je me dis que c’est du temps que je pourrai passer à faire autre chose… J’en arrive toujours à la même conclusion. Voilà, je suis accro aux réseaux sociaux.

C’est un article coup de gueule que je n’avais pas prévu. A vrai dire, je ne sais pas si c’est vraiment un coup de gueule. Et tout le monde ne partagera pas mon avis. On dira que je râle encore, que j’ai qu’à arrêter le blog si je ne suis pas contente… Mais jusqu’à présent, ce blog est mon espace d’expression, n’en déplaise à certain.es ;)

Ce matin, en ouvrant mon Twitter, j’ai encore vu passer un tweet parlant de productivité et de blogs. Certes, tout ne concernait pas les blogs et il y avait quelques articles intéressants pour ceux qui sont en freelances notamment, mais certains articles exprimaient clairement l’idée qu’on doit booster sa productivité quand on blogue.

Et c’est justement là que je deviens lasse de tout ça. Au bout de 9 ans de blog, j’ai vu l’évolution des blogs, leur professionnalisation… Alors, avant qu’on me traite de jalouse ou de personne aigrie, je tiens à préciser que je suis ravie pour ceux et celles qui ont réussi à transformer leur passion du blogging en un véritable métier. J’ai eu la chance de pouvoir le faire moi aussi pendant plus d’un an, mais la réalité de la vie – genre acheter un bien – m’a rattrapé et je dois dire que je ne le regrette pas.

Surtout quand je lis de plus en plus qu’un blogueur doit être productif, au max de ses capacités.

Quand mon boss me demande d’être plus productive et de trouver des solutions pour augmenter le nombre d’articles publiés chaque jour sur Savly.fr, c’est normal. C’est mon job de rédactrice en chef. Celui où je suis payée chaque jour pour créer des articles, un planning édito, tenir ma ligne éditoriale et travailler en étroite collaboration avec une équipe dédiée.

Par contre, pour mon blog, je suis seule. C’est mon bébé. Mon site. Celui que je nourris depuis 9 ans maintenant. Qui est parti de rien. Qui me prend des heures et des heures chaque semaine, des heures que je ne compte plus.

Ou que je ne comptais plus.

Avec ma nouvelle vie sur Paris, j’avoue que quand je rentre le soir après le boulot, j’ai de plus en plus de mal à me mettre sur le blog. J’ai plutôt envie de dé-stresser, de prendre du temps pour moi, de passer du temps avec mon amoureux ou les amis.

Je n’ai plus envie de courir toutes les soirées, pour avoir un goodie bag. Et quand j’ouvre ma boite mail, j’en ai un peu marre aussi d’avoir 25 relances pour un CP provenant d’agences ou de marques qui ne comprennent pas que la plupart des blogueurs ou influenceurs ont un boulot en dehors de leur activité sur Instagram ou les blogs.

Lors de mes postes chez RueDuCommerce ou Wiko, à chaque fois que j’étais en contact avec un blogueur ou un influenceur, je prenais en compte que cette personne a une vie en dehors. Dans la vraie vie. Pas celle 2.0. Alors, c’est normal qu’un blogueur/influenceur mette 5 jours à répondre à un email. Et non, vous n’êtes pas le seul à nous envoyer un email pour qu’on parle (gratuitement la plupart du temps) de votre produit.

Pour être honnête avec vous, je ne sais pas encore ce que je vais faire du blog. Une partie de moi a envie de continuer, l’autre partie a envie de l’abandonner, et de juste poster de temps en temps sur Instagram, ce qui est moins chronophage au quotidien qu’un blog. Surtout quand je sais qu’une bonne partie de ma communauté ne prend plus le temps de venir sur le blog (et ça se comprend, vous aussi vous avez une vie.)

J’ai posté un tweet à ce sujet en début de semaine, et j’ai remarqué que je ne suis pas la seule dans cet état d’esprit en ce moment. Même des proches ont fermés leurs blogs récemment, alors que je ne pensais pas que ça arriverait un jour. Comme quoi, la passion ne fait pas toujours tout. Et comme quoi, ce milieu peut nous bouffer aussi et nous donner des envies d’ailleurs.

Une petite partie de moi a aussi envie de se lancer dans un tout nouveau projet, un projet auquel je pense depuis des mois. Par superstition, je n’en dirai pas plus, mais juste que le temps où je bloguais juste pour le plaisir d’écrire sans pression aucune – que ce  soit de la part des marques ou des lecteurs – me manque.

Bref, ce texte est écrit comme je le pense, comme je le sens. Ca part un peu dans tous les sens, mais ce sont simplement mes idées qui se bousculent dans mon cerveau depuis des mois. Ce n’est pas un article d’adieu, car pour l’instant je ne compte pas lâcher l’affaire si facilement, mais peut être que le rythme et les envies de partage par ici se feront plus rares que par le passé… Comme on le dit si bien, l’avenir nous le dira ;)