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Le mois de novembre a été bien chargé en terme de consommation de programmes Netflix ! Le mauvais temps et les weekends en mode cocooning devant la télé ont bien aidé à regarder pas mal de programmes pour ma part. Des télé-réalités aux séries en passant par quelques films, voilà une sélection assez variée qui devrait vous donner quelques idées pour vos soirées Netflix&chill !

Les films regardés en novembre sur Netflix

Avec mon copain, on aime bien se caler devant des films le weekend. Et ce mois-ci, on a eu envie de se regarder à nouveau quelques classiques, mais aussi de découvrir d’autres films !

Scream 1 à 4

Alors là, retour direct dans l’adolescence avec Scream ! Même si on prend un coup de vieux en les regardant, c’est un classique à voir absolument !

Le pitch : 1 an après le meurtre de sa mère, Sidney Prescott se retrouve à être la cible d’un mystérieux meurtrier masqué qui sévit à Woodsboro. Son entourage est frappé par les meurtres, et l’assassin est peut-être parmi eux…

Le premier Scream date de 1996, et croyez moi, on a parfois l’impression que c’était il y a super longtemps ! Scream 1 et 2 sont tops, le 3 sent un peu le réchauffé et le 4 est une sorte de remake mais qui se regarde très facilement. Bref, pour une soirée « films d’horreur » ou pour flipper gentiment, vous savez désormais quoi regarder ! ;)

Dans les hautes herbes

Après l’avoir eu en suggestion Netflix pendant des semaines, on s’est enfin décidé à lancer « Dans les Hautes Herbes ».

Le pitch : En entendant un jeune garçon appeler à l’aide, une femme enceinte et son frère s’aventurent dans un vaste champ de hautes herbes dont ils pourraient ne jamais sortir.

Bon, j’avoue. Il se pourrait que je me sois un peu endormie devant. Adapté de la nouvelle In the Tall Grass de Stephen King, on suit pendant 1h40 un vrai cauchemar en huis-clos. Enfermés dans un labyrinthe de hautes herbes, on ressent bien la détresse et l’angoisse des protagonistes. Mais le scénario et la mise en scène parfois un peu flou font qu’il est par moment compliqué de suivre l’histoire… et de savoir ce qui est réel ou non !

Les séries regardées en novembre sur Netflix

Entre nouveautés et classiques du genre, j’ai regardé quelques séries ce mois-ci.

Un soupçon de magie

La quatrième saison de cette série est sortie en Novembre sur Netflix. Aussitôt sortie, aussitôt binge-watchée !

Le pitch : Une veuve enchanteresse aux pouvoirs magiques élève sa fille dans une bourgade et attire l’attention d’un médecin de la ville tout à la fois incrédule et exaspéré.

Si vous aimez les séries gentillettes à la Gilmore Girls et les ambiances téléfilms de Noël, alors vous allez adorer Un soupçon de magie ! C’est assez cucul il faut l’avouer, mais cette série fait du bien. Très feel good, elle a été créé par la chaine Hallmark, qui produit notamment des cartes de voeux aux Etats-Unis.

Lady Dynamite

Alors, on change complètement de registre ici avec Lady Dynamite, qui est complètement barrée !

Le pitch : C’est l’histoire d’une femme qui part en vrille… L’humoriste Maria Bamford incarne la protagoniste principale d’une série surréaliste qui s’inspire de sa propre vie.

Ce sitcom qui ne compte que 2 saisons est assez burlesque. Il faut dire que Maria Bamford est complètement barrée ! Mais si vous aimez les séries funs comme Crazy Ex-Girlfriend, cela devrait vous plaire. Des épisodes de 30 minutes environ qui se regardent facilement et qui font beaucoup rigoler, à condition d’avoir de l’humour ^^

Brooklyn 99

Vous en avez marre des séries policières qui vous plombent le moral ? Foncez regarder Brooklyn 99 !

Le pitch : L’arrivée au commissariat d’un capitaine très strict force Jake Peralta, jeune flic de Brooklyn brillant mais immature, à enfin obéir aux règles et travailler en équipe.

Une équipe de flics un peu bras cassés, jamais sérieux (ou presque) et qui résout des affaires sans se prendre la tête, c’est Brooklyn 99. La série était sur ma liste depuis des mois, et j’ai enfin commencé à la binge-watcher ! Promis, vous allez bien rigoler devant, et le format court des épisodes permet d’en regarder pas mal sans se lasser !

Les documentaires et télé-réalités regardés en novembre sur Netflix

Bon, sur ce coup là, j’ai fait fort. J’ai regardé quelques programmes qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Le point commun ? Etre tellement accro que je les ai binge-watchés !

Queer Eye Japan

Vous connaissez ma passion pour Queer Eye. Alors je ne pouvais que dévorer leur série spéciale au Japon !

Le pitch : La Dream Team arrive à Tokyo pour répandre sa bonne humeur, explorer la culture locale et aider quatre Japonais à affronter la vie avec assurance.

Sortez les mouchoirs et préparez vous à en prendre plein les yeux ! Cette nouvelle saison de Queer Eye permet d’en savoir plus sur la culture japonaise tout en suivant, comme d’habitude, les parcours d’hommes et de femmes qui ont besoin de l’aide de la Dream Team pour donner un nouveau sens à leur vie. J’avoue toutefois avoir été frustrée qu’il n’y ait que 4 épisodes pour cette saison ^^

C’est du gâteau (version France !)

Je suis déjà fan de la version US, mais alors la version France est aussi une très très bonne surprise !

Le pitch : Dans cette série culinaire pleine de rire et d’entrain, des pâtissiers du dimanche tentent de recréer des desserts de folie pour remporter 5 000 euros.

Présenté par Artus et assisté de Noémie Honiat (que les amateurs de Top Chef auront reconnu !), la version française de « C’est du gâteau » est tout aussi fun que la version américaine. Même principe, même décor : on rigole devant les pâtisseries désastreuses reproduites par des amateurs.

Gregory

On change complètement de registre et on rigole beaucoup moins devant Gregory, la série documentaire consacrée à l’affaire du Petit Grégory.

Le pitch : Après la découverte du corps d’un enfant dans une rivière, la police suit la piste d’un mystérieux corbeau qui a adressé de nombreuses menaces aux parents de la victime.

Tout le monde connait l’affaire du petit Gregory. Des dizaines d’émissions et de documentaires lui ont été consacré. Et pourtant Netflix arrive ici à montrer un nouvel éclairage sur l’affaire, en faisant notamment intervenir des protagonistes que l’on n’entend pas d’habitude. Si comme moi vous êtes fan du genre, vous allez vous régaler !

Le blog a fêté ses 10 ans en Novembre dernier. J’avoue, le temps passe tellement vite en ce moment que j’ai à peine réalisé qu’il y a 10 ans, je passais un long moment à brainstormer avec moi-même pour lancer mon blog. Et surtout, que 10 ans plus tard, j’en serai là.

De hobby à job (quasiment à temps plein)

Quand j’ai commencé le blog en 2009, j’étais loin de me douter qu’il durerait 10 ans, mais surtout qu’il deviendrait mon boulot (quasiment à temps plein).

J’ai commencé le blog en arrivant à Marseille à l’automne 2009. Je ne connaissais personne là-bas (à part mon copain de l’époque), je ne connaissais pas la ville, les endroits où sortir, etc. Et puis, en cherchant des blogs sur Marseille, rien, nada. Alors j’ai décidé de me lancer dans cette aventure, sans trop savoir où j’allais.

La suite, vous la connaissez. Les 6 premières années de son existence, le So Girly Blog, c’était un blog mode. J’y postais mes inspirations, mes tenues, mes envies… Puis, lassée de ce milieu, j’ai bifurqué vers le lifestyle, où je pouvais évoquer davantage de sujets qui m’intéressaient.

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Petit à petit, les partenariats se sont accumulés, les propositions aussi et mon blog est passé de simple hobby à un vrai boulot, qui me prend énormément de mon temps. Surtout que je suis seule pour rédiger, faire les photos, répondre aux emails, etc.

Alors oui, je gagne de l’argent avec mon blog. Je ne m’en suis jamais caché, même si je me prends régulièrement des réflexions à ce sujet. Je crois que les gens ont du mal à comprendre que tenir un blog, c’est avoir un média dont on est le rédacteur en chef, dont on paye l’hébergement, etc. Mais je pense que c’est mal vu en France, comme si gagner de l’argent en faisant quelque chose que tu aimes et que tu as créé était mal…

Et c’est bien dommage, car je suis bien plus épanouie à mon compte que quand je bossais dans certaines entreprises !

L’impact d’instagram

Ces dernières années, Instagram a pris le pas sur les blogs. J’ai une vraie relation amour/haine avec ce réseau social.

A la fois je trouve ça chouette pour partager des coups de coeur et mon quotidien quasiment en instantané : cela me permet aussi d’échanger régulièrement avec vous en commentaire ou en message privé.

application rencontre

Mais Instagram, c’est aussi (un peu) la mort des blogs. Les gens ne veulent plus prendre 3-4-5 minutes pour lire un article de blog. Une photo, deux-trois lignes sur le sujet, c’est plus facile à avaler ^^ Dans une ère où tout est rapide et immédiat, je comprends que ce mode d’information fonctionne bien mieux que les blogs.

Mais si je tiens encore un blog au bout de 10 ans, c’est surtout parce que j’aime écrire. Rédiger des articles. Réfléchir à des sujets, trouver comment créer le contenu. Et désolée, mais le contenu sur Instagram, c’est souvent creux. Une jolie photo, 2 mots, 3 hashtags et c’est plié ^^

Du côté blogueuse, depuis l’apogée d’Instagram, j’ai perdu quasiment la moitié de mon lectorat ici sur ces dernières années. Je n’en veux pas aux gens, je comprends qu’il est plus facile et moins chronophage de suivre des gens sur Instagram. Mais parfois, c’est quand même déprimant de passer 3-4-5h sur un article pour avoir 1 seul commentaire.

Mon bilan au bout de 10 ans

A vrai dire, en ce moment, comme beaucoup de copines blogueuses autour de moi, je me pose pas mal de questions.

Arrêter ? Continuer ? Changer de contenu ? Ecrire moins ? Je ne sais pas.

Si un jour je devais arrêter le So Girly Blog, ça serait parce que je me lance dans un autre projet. J’aime trop écrire pour arrêter de bloguer. Même si à côté de cela, je suis rédactrice web en freelance pour d’autres sites internet.

Je ne pense pas proposer un contenu inintéressant, mais c’est vrai que parfois j’ai des phases de découragement, où je me dis que mon contenu doit être moins intéressant que d’autres blogueuses. Eh oui, même au bout de 10 ans de blog, je continue de me comparer et ça peut vite me plomber le moral :/

Il faut dire que je ne collabore pas par exemple avec des photographes pour créer mon contenu photo. Une bonne raison à cela : je ne suis absolument pas à l’aise devant l’objectif ! Mais c’est vrai que parfois, ça fait la différence par rapport à d’autres :)

Comme chaque année, je suis donc en perpétuel questionnement sur le contenu à créer ici ^^ Et j’avoue que ce chiffre rond des 10 ans ne m’aide pas. Le chemin parcouru est énorme, mais quelque part, je me sens toujours comme à mes débuts : inspirée, hésitante, pas toujours à l’aise dans ce milieu mais avec toujours l’envie d’écrire ^^

Quels projets pour 2020 ?

Comme vous le savez, je suis revenue à La Rochelle l’an dernier. J’ai bien envie pour 2020 de consacrer davantage d’articles à ma ville et à la région, voire à la façade atlantique.

blog la rochelle

Même s’ils ne sont pas beaucoup commentés, j’adore toujours autant rédiger mes articles voyage. Des récits de weekends, des idées de bonnes adresses et d’endroits à visiter… C’est un plaisir pour moi, même si ce sont des articles qui demandent énormément de boulot !

Je pense aussi continuer les contenus déco/beauté/mode, comme on peut les lire régulièrement sur mon blog. Et puis, c’est pas mal aussi d’avoir vos envies, vos attentes donc n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire ici pour me dire ce que vous aimeriez lire sur le blog ! :)

Une nouvelle fois, comme à mon habitude, la semaine a été chargée ! Généralement, je prends soin d’écrire ici jour après jour ce que j’ai fait et mangé dans ma journée, mais là je n’ai même pas eu le temps entre le boulot et mon weekend à Madrid (dont je vous reparlerai très vite !). Résultat, cet article risque d’être plus court que d’habitude, haha. Il faut que je fasse appel à ma mémoire, ce qui est un peu compliqué pour le poisson rouge que je suis ^^

Lundi 25 novembre

Comme tous les matins en semaine, réveil vers 8h avec un bon thé et un muffin anglais avec du fromage frais dedans en guise de petit déjeuner. La semaine commence avec une semaine de boulot à abattre avant de partir en weekend.

Une fois n’est pas coutume, je reste donc en pyjama pour bosser et le midi, comme je n’ai pas encore fait les courses, je me fais des pâtes au jambon blanc. L’après-midi, je dois déposer quelques colis Vinted en point relais donc j’en profite pour faire mes courses de la semaine.

Le soir, je me cuisine un velouté maison pommes de terre-courgettes avec un peu de Philadelphia dedans pour le rendre crémeux. Un régal !

Mardi 26 novembre

Je pensais me réveiller en ayant faim vu que la veille au soir, je n’ai mangé que mon assiette de soupe, mais non. Du coup, je prends juste une clémentine et un thé en guise de petit déjeuner.

Je bosse toute la matinée et je me prépare des aubergines farcies au chèvre et au chorizo pour le déjeuner. Mais il y a sûrement une erreur dans la recette que j’ai suivie pour le temps de cuisson car mes aubergines crament… Impossible de manger ! Je décide donc de braver la pluie battante et d’aller déjeuner tout en travaillant chez Delicacy, à deux pas de chez moi.

Je me prends un sandwich potiron/mozza panée, des frites de patate douce avec un chaï latte.

Je continue de travailler tout l’après-midi, puis en fin de journée, je passe chez ma mère lui apporter son Fire Stick TV Amazon. Je reste diner : au menu, flammekueche et yaourt au lait de coco en dessert.

Je rejoins ensuite mes amis pour le blind test du mardi à l’Abreuvoir.

Mercredi 27 novembre

Après mon traditionnel petit déjeuner, je me mets à travailler et mon copain me rejoint pour le déjeuner. Ce sera bavette à l’échalote et café gourmand !

On passe l’après-midi ensemble, et le soir, je fais chauffer le reste de mon velouté pommes de terre-courgettes, que je mange avec un croque-monsieur maison.

Jeudi 28 novembre

Dernier jour avant mon weekend à Madrid : c’est la course ! Je prends mon petit déjeuner puis travaille toute la matinée.

Le midi, je me prépare un poulet au curry avec du riz, un régal ! Je rejoins ensuite un copain pour bosser avec lui tout l’après-midi sur un tournage. Je vous en reparlerai très vite d’ailleurs !

Le soir, je me prépare une poêlée de poivrons, olives et champignons avec des oeufs. Ca me cale sur le moment mais j’ai faim au moment de me coucher. Tant pis, qui dort dîne ! ;)

Vendredi 29 novembre

Le réveil à 4h40 pique, mais c’est pour partir en weekend donc ça va ! Je mets dans mon sac des Pitch et une petite bouteille de jus de pomme en guise de petit déjeuner.

A l’arrivée à l’aéroport de Bordeaux, vers 9h30, je me prends un Gingerbread Latte chez Starbucks et m’installe pour travailler avant de prendre mon avion.

Je pensais pouvoir manger avant d’embarquer mais je ne trouve pas un truc sympa qui me tente. Une fois arrivée à Madrid, je rejoins mon hôtel, pose mes affaires et part à la découverte de la ville.

Pour le goûter, vers 17h, je me fais des empenadas et une bière au Mercado San Miguel (pas de panique, un city guide Madrid arrive bientôt !). Je continue de parcourir la ville et sur les coups de 20h30, je rentre à l’hôtel car je dois travailler. Je n’ai pas super faim donc je passe juste chez Burger King tester le Whooper au steak végétal, vu qu’on ne l’a pas en France.

Samedi 30 novembre

Comme je n’ai pas pris le petit déjeuner à l’hôtel, je m’arrête chez Starbucks prendre un grand café latte au lait de coco en guise de petit dej. Je pars ensuite visite le musée du prado, puis je continue ma découverte de Madrid.

Aux alentours de 14h30, je m’arrête déjeuner. Ca sera risotto aubergines/champignons et une foccacia chèvre-pomme ! Après cette pause gourmande, je continue de profiter de Madrid et du beau temps.

Le soir, après une courte pause boulot à l’hôtel, je file manger des tapas ! Je suis bien contente de ne pas en avoir pris beaucoup car clairement, j’ai du mal à manger beaucoup de gras d’un coup !

Je rentre à l’hôtel et je grignote des bâtonnets de carottes et de céleri avec un peu de houmous devant Netflix.

Dimanche 1er Décembre

Dernière matinée à Madrid. Je n’ai pas faim en me réveillant, donc je me dis que je verrai bien où manger si j’ai faim. Je marche pas mal pendant cette dernière matinée – au total, j’ai fait 40kms à pied en 3 jours !

Pour le déjeuner, je mange des croquetas de jambon et un peu de fromage au mercado San Anton, puis je retourne à l’hôtel récupérer ma valise.

Je file à l’aéroport pour prendre mon avion. Arrivée à Bordeaux, c’est un peu la course pour avoir mon train donc je n’ai pas le temps de prendre à manger.

Je mange donc chez moi vers 22h, le temps d’arriver. Mon copain m’a laissé un sandwich au frigo, que je complète avec une tartine de fromage de chèvre, des clémentines pour le dessert et une énorme tasse d’infusion à la cannelle.

En février dernier, j’écrivais un article sur le fait d’être célibataire à 32 ans après une longue relation (enfin 2 longues relations) et sur le fait qu’il était bien compliqué de faire des rencontres à mon âge.

Nous sommes bientôt en décembre, et je reçois régulièrement des témoignages de jeunes hommes et jeunes femmes qui ont le même âge que moi et qui se posent les mêmes questions que celles évoquées dans cet article.

Je n’ai pas toujours le temps d’échanger avec ces personnes, mais on a souvent des points communs. Et mon parcours, mon côté positif les rassure souvent. En même temps, à 32 ans, on est pas non plus en fin de vie ;)

Mais aujourd’hui, j’ai eu envie de livrer un article perso – ça faisait longtemps ! – sur pourquoi j’ai au final assez vite arrêté les applis de rencontre et…

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…comment j’ai fini par rencontrer quelqu’un dans la vraie vie. (Ah oui, alors par contre, si vous attendez un article pour tout savoir sur lui, toute la rencontre en détail, oubliez. Je garde une part de vie privée ^^).

Mon expérience des applis de rencontre

Comme quasiment tout le monde, je me suis inscrite sur Happn et Tinder. Au début, on va pas se mentir, c’est très addictif. Tu swipes, tu likes, tu papotes, tu regardes toutes les photos comme si tu allais acheter une maison, tu envoies des captures d’écran à ta BFF pour connaître son avis… Bref, c’est un peu comme Pokémon Go ou Candy Crush, ça t’occupe.

J’ai ainsi eu un premier date avec un garçon très sympa, avec qui j’avais quelques points communs mais sans plus. On en est donc restés là.

Quelques semaines ont passé, et j’ai enchainé avec un record de 7 ou 8 dates (j’ai arrêté de compter à un moment) avec un mec, très sympa, intelligent, vivant entre La Rochelle et Paris. Mais alors, le néant. Il ne s’est jamais rien passé. Ah ça oui, on a passé des heures à papoter, à se balader, à boire des coups et à manger, mais rien. Donc au bout d’un moment, après que mes copines aient pu assister à un date en live et qu’elles m’aient bien confirmé que c’était pas moi qui était aveugle mais juste qu’il se passait rien, j’ai stoppé net le truc. Sinon je pense que j’y serai encore, à attendre au moins un bisou.

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A partir de là, je me suis quand même dit que j’étais déjà pas ambiancée par les applis de rencontre, mais que ça se confirmait. J’ai du mal avec le fait de papoter avec quelqu’un par message pendant des heures, des jours, pour qu’au final on ne se voit jamais ou qu’il n’y ait rien d’intéressant à raconter en face à face.

Sans oublier les mecs bien relous avec qui la conversation s’arrête très vite car ils considèrent ces applis comme un supermarché où choper quelqu’un pour tirer son coup vite fait.

Comme ce mec qui un jour, me contacte vers 3h du matin un vendredi soir, pour me demander si j’ai des antihistaminiques parce qu’il fait une allergie et qu’il faudrait que je vienne chez lui. On y croit ;)

J’ai donc lâchée l’affaire vers Mai-Juin… Je me souviens plus trop en fait ! ^^ Et je me suis dit que je finirai bien par rencontrer quelqu’un en vrai.

On se motive et on se laisse approcher

Il faut savoir que je suis quand même de nature timide. Et j’ai pas toujours une super dose de confiance en moi. Résultat, je me laisse pas facilement approcher, à moins d’avoir un coup dans le nez. (Déso pas déso).

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En papotant avec mes copines, ma meilleure amie décide que je serai bien casée avec un de ses potes parce qu’on a certains centres d’intérêt en commun. De manière très subtile (haha… NON – Elo, si tu me lis ! ^^), elle finit par jouer les entremetteuses, mais clairement c’est pas un gros flop mais presque ! Soirée arrosée, on passe un moment ensemble = je ne vous fais pas de dessin. ;)

Bon, au final, j’ai quand même gagné un pote de plus, c’est déjà ça. (Toujours voir le positif dans chaque situtation !)

Bien loin de me décourager, je continue de sortir avec mes copines. C’est l’été, il fait beau, on sort, on fait des apéros, on traine avec nos potes, bref on profite.

Et la rencontre qui se fait de façon tout à fait naturelle et pas du tout réfléchie.

Et donc il y a ce mec, avec qui je papote parfois en soirée de tout et de rien. Ma meilleure amie le connait depuis 10 ans, c’est un de ses meilleurs potes.

Mais comme elle l’a admis après, elle avait jamais pensé à me le présenter alors que bon, ça matche plutôt bien ^^ Pour ma part, je le trouvais mignon et intéressant, mais je m’étais pas mise en tête de le draguer. Non mais parfois, je pense que j’ai des oeillères ! ^^

Pendant une soirée, on papote comme d’hab et on finit par s’embrasser. C’était en Juillet dernier et depuis, on est ensemble. Même si on s’affiche pas sur Insta, haha. (Si certains pouvaient prendre exemple, ça serait bien !)

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Comme à mon habitude, c’est encore en soirée que j’ai rencontré quelqu’un. Je crois que c’est plutôt mon mode de fonctionnement. On en parlait d’ailleurs avec un pote l’autre jour : quand t’es célibataire, dois-tu rester chez toi à attendre que ça se passe ou vaut-il mieux sortir et laisser le hasard faire les choses ?

Clairement, j’ai choisi la deuxième option et une nouvelle fois, ça a fonctionné ^^

Tout ça pour dire….

Etre célibataire, quelque soit l’âge, c’est loin d’être une fatalité. Que l’on ait envie de rencontrer quelqu’un ou que l’on préfère rester célibataire, il ne faut pas s’oublier. On s’écoute, on fait en fonction de ses envies et on voit.

Si vous avez envie d’utiliser les applis de rencontre, allez-y. Si vous sentez que ça vous rend triste ou que ça vous fait perdre en confiance en soi, oubliez. Virez les applis et sortez. Avec vos copines. Allez dans les cafés, les musées, faire les courses… Après tout, on sait jamais. Ca peut arriver n’importe où ;) Et pas que dans les téléfilms !

Par contre, oui c’est pas toujours facile de rencontrer quelqu’un quand on a la trentaine. Parce qu’on est à des âges où c’est compliqué. Y’a des projets de vie, tout le monde a eu une vie avant (ce qui implique parfois divorce, enfants, etc.) et le plus dur, c’est d’arriver à jongler avec ça. Mais je reste persuadée que la seule chose à retenir, c’est que le positif attire le positif. Et qu’il faut savoir profiter tout en se préservant ;)

Oh miracle, enfin une semaine tranquille ! Enfin, pas tant que ça quand même, vu que j’ai énormément de boulot en ce moment (mais on va pas s’en plaindre). Et côté alimentation, c’est grand froid donc envie de plats réconfortants ! L’arrivée des premières soupes maisons, les gratins, etc.. Mais aussi une vie sociale bien chargée qui ne permet pas toujours de suivre le menu prévu !

Lundi 18 novembre

Comme j’ai profité de mon dimanche pour faire des courses, j’ai de quoi prendre mon petit déj le matin. Pancakes au cream cheese, des clémentines et un gros mug de thé noir, parfait pour commencer la journée.

Je bosse puis le midi, je dois avouer que je suis pas trop inspirée. Comme je dois aller déposer des colis et aller à la médiathèque, je file chez Burger King me prendre un menu King Deal. Comme ça, c’est pas trop copieux et c’est parfait pour caler ma petite faim.

Je rentre chez moi et je continue de bosser. Vers 17h, j’ai un peu faim donc je me fais un goûter avec des clémentines et un thé vert à la mangue. Et le soir, je me prépare une petite assiette de spaghettis au fromage de chèvre et chorizo, un délice !

Mardi 19 novembre

Après avoir déposé quelques colis Vinted, je rentre travailler et prendre un grand mug de café car j’ai un début de migraine. Le midi, je me cuisine un plat très moche mais très bon : du quinoa avec des tomates séchées, de l’olive, de l’aubergine et de l’ail, avec un oeuf au plat par dessus. C’est bien copieux !

Je pars ensuite travailler chez Albert, et j’en profite pour prendre mon dessert : cake aux myrtilles et un grand chaï latte. Je passe à la médiathèque et ensuite, je vais me chercher des raviolis frais pour mon dîner.

Je mange les raviolis frais avant de sortir faire le quizz à l’Abreuvoir. L’avantage, c’est que ça me cale bien et que du coup, je n’ai pas envie de prendre une planche ou un saucisson vers minuit !

Mercredi 20 novembre

C’est grasse matinée, parce que je suis crevée. Pour le déjeuner, je me prépare un gratin de ravioles aux courgettes, fromage de chèvre et jambon cru : un régal !

Je travaille toute la journée, et me réchauffe comme je peux à grands renforts de tisanes et de thés chauds. Le soir, je rejoins mes copines pour le quizz des Enfants du Rock. Comme l’on a pas mangé, on se commande une planche à se partager. Et quand je rentre vers 22h30, je me fais une grande tasse d’infusion au thym.

Jeudi 21 novembre

Je me lève vers 8h, et je prends comme petit déjeuner un muffin anglais avec du cheddar, un peu de blanc de dinde et un thé vert à la menthe.

Je travaille toute la matinée, puis le midi, je termine mon reste de gratin avec une escalope de poulet à côté. Pour le goûter, je prends des clémentines et du thé, et je continue de travailler.

Le soir, je me prépare un bol de soupe maison carottes-poivrons avec une galette jambon-fromage de chèvre. Pour mon envie de sucre, je me fais une théière de thé Damman Frères « Poire-Marron Glacé », un régal !

Vendredi 22 novembre

Vu mon repas léger de la veille (par rapport à d’habitude), je pensais me réveiller en ayant faim. Eh bien, ce n’est pas le cas. Je prends quand même un petit déjeuner sur les coups de 9h, avec du yaourt au lait de coco, un peu de granola et un grand thé vert.

Le midi, je termine mon reste de soupe maison (car comme d’hab, j’ai mal dosé mes proportions !) avec des raviolis frais aux cèpes.

Je bosse tout l’après-midi, et le soir c’est soirée entre copains. On va manger un délicieux burger chez « A 2 pas du marché » et on sort boire des bières ensuite.

Samedi 23 novembre

Aujourd’hui, on est de déménagement ! Pas grand chose donc à raconter ^^ Pour la pause déj, on fait le classique pizza+bière qui motive pendant un déménagement, puis on se remet au boulot.

Le soir, c’est sortie entre copains. On file à la Guignette et en sortant, je m’arrête prendre un kebab pour avoir un truc dans l’estomac quand même.

Dimanche 24 novembre

Lendemain de soirée = grasse mat + repas pas du tout équilibré le midi. Mon copain avait envie de poulet, on finit par commander KFC. Je mange juste le burger, je tape un peu dans les frites mais sans plus. A vrai dire, si j’avais été motivée, j’aurai préféré sortir me prendre une bavette ou une entrecôte !

Le soir, je n’ai pas très faim. Je me fais donc un bol de légumes revenus à la poêle avec un peu de sauce soja et en guise de desserts, des clémentines.

Me voilà encore avec une semaine sur les chapeaux de roue. Le rythme est plutôt intense par ici, entre boulot, déplacements et vie perso. Mais j’ai quand même bien profité de ma semaine et j’en suis plutôt satisfaite ! ^^

Lundi 11 novembre

D’habitude, je fais mes courses le lundi matin, après avoir élaboré mon menu de la semaine – histoire de savoir quoi manger et surtout ne pas gâcher de la nourriture dans mon frigo.

Sauf que j’ai complètement zappé que le 11 novembre était férié. Je décide donc de composer avec ce que j’ai dans mon frigo et mes placards. Après un petit déjeuner à base de yaourt au lait de coco et de granola, je me mets à trier mes placards pour Vinted. En effet, j’ai pas mal de fringues qui ne me vont plus et je me suis enfin décidée à prendre du temps pour les trier.

Pour le déjeuner, je me cuisine des spaghettis avec des boulettes de poulet façon thaï. J’ajoute un peu d’huile d’olive pour assaisonner le tout et je me régale. Dans l’après-midi, je me mets à bosser en me préparant des tisanes afin de m’hydrater.

Le soir, je décide de me faire plaisir et je me prépare une pizza maison avec de la crème fraiche, des champignons, un reste de jambon cru et un peu de cheddar. Mauvaise idée : je ne digère pas trop la crème fraiche et passe une partie de la nuit à avoir mal au ventre…

Mardi 12 novembre

En guise de petit déj, encore un peu patraque, je me prends un thé vert et une compote. Je passe ensuite faire quelques courses, mais pas grand chose vu que je vais être souvent hors de chez moi cette semaine.

Le midi, je mange des raviolis frais épinards-chèvre avec un filet d’huile d’olive et du basilic. Je prends une clémentine et une compote en guise de dessert, puis je me mets à travailler.

Pour le goûter, je mange des clémentines avec du thé vert et je continue de bosser. Le soir, je passe me chercher un pokebowl au saumon avec ma meilleure amie avant d’aller faire le quizz de l’Abreuvoir ^^

Mercredi 13 novembre

La nuit a été courte et je dois prendre mon train à 7h pour partir à Paris. J’ai tellement faim que je me prends un sandwich jambon-beurre-comté à la gare en guise de petit déjeuner.

J’ai décidé de passer ma journée à Disneyland Paris, grand temple de la gastronomie ;) *second degré ! Le midi, tous les restaus sont plein donc je fini par manger un hamburger au poulet et une salade d’ananas au Vidéopolis, devant des dessins animés. Et pour le goûter, je me prends un cookie XXL en forme de Mickey, que je mange en 2 fois tellement il est énorme.

Je rentre ensuite à l’hôtel sur Paris et je me fais une petite sieste. Le soir, je rejoins ma copine Pauline (Souchka) pour manger une délicieuse pizza à la crème de truffe ! Je vous rassure, dans la bouteille Absolut, c’est de l’eau, pas de la vodka. On boit mais quand même ^^

On fait une petite marche digestive avant de prendre le métro et à l’hôtel, je me prépare un grand mug de verveine avant de m’écrouler de fatigue.

Jeudi 14 novembre

Après un bon petit déjeuner, je décide de passer la matinée au Musée d’Orsay. Je profite du beau temps (malgré le froid) après ma visite pour rejoindre l’Opéra à pied et je m’arrête déjeuner chez Dochilak manger un bibimbap.

J’ai un peu mal au ventre – merci la digestion compliquée en ce moment – donc je passe chez Starbucks me commander un grand mug de thé vert au citron. Et c’est déjà l’heure de rentrer à La Rochelle : je passe juste chez Marks&Spencer food à la gare prendre quelques produits à ramener… Du houmous, des carottes, des muffins anglais, des crumpets, du cheddar, etc.

J’arrive sur La Rochelle vers 20h et je passe faire un coucou à mon copain qui est à une soirée de boulot. Je vais ensuite me chercher un menu chez le japonais et je m’installe tranquillement pour manger. Ah, c’était sans compter mon copain et ses potes qui m’appellent à la rescousse pour les aider à participer à un quizz ^^ Je les rejoins donc en laissant mon repas au frigo.

Vendredi 15 novembre

Je me lève vers 8h en ayant faim. Je me prépare donc un muffin anglais avec du cream cheese, des clémentines et un thé vert pour le petit déjeuner.

Je travaille toute la matinée et le midi, je mange donc mon repas de la veille. Puis je reprends le boulot.

Le soir, c’est la première raclette de la saison. Pour éviter d’avoir trop mal au ventre à cause du fromage – merci le lactose – j’ai acheté des compléments alimentaires en parapharmacie. C’est Lactéase de Lero. J’en prends donc un comprimé avant la soirée et effectivement, j’ai beaucoup moins mal au ventre que d’habitude !

Samedi 16 novembre

Après une grasse matinée, je me mets à travailler. Je passe ensuite faire quelques courses et comme j’ai vraiment beaucoup de boulot, je me prends un sandwich au thon chez Subway.

L’après-midi, je grignote des clémentines avec du thé vert car j’ai un peu faim et surtout le stress me donne envie de grignoter des trucs, comme du chocolat ou des gâteaux.

Le soir, après une bonne douche pour essayer de me détendre, je me fais un petit plateau repas japonais avec une soupe miso et des sushis, devant Netflix. Pour accompagner cela, je me prépare une grande théière de tisane au thym car je sens un début de rhume arriver…

Dimanche 17 novembre

Réveil à 8h, ce qui est à la fois trop tôt pour un dimanche et en même temps, cela tombe à pic car j’ai beaucoup de boulot à faire.

Je me prépare un petit déjeuner avec des pancakes et du cream cheese, des clémentines et du thé vert. Puis je m’attaque à la mise en ligne de mon dressing sur Vinted.

Je passe ensuite faire mes courses pour la semaine à venir, après avoir défini mon menu de la semaine.

J’enchaine ensuite avec mon boulot, et je déjeune vers 13h30. Je mange des raviolis frais tomates/mozza avec un peu d’huile d’olive, de l’ail et du basilic.

Dans l’après-midi, je me prépare une théière de thé vert à la mangue, tout en continuant de bosser. Le soir, mon copain me rejoint chez moi et on se fait une soirée Netflix. Comme j’ai faim vers 20h, je mange quelques bâtonnets de carotte avec du houmous et on fait cuire des pizzas vers 21h30. Mais comme je n’ai plus trop faim, je lui laisse la majeure partie des pizzas, et je n’en prends que 2 parts ^^ C’est quand même plutôt cool de sortir avec moi haha !

Je porte des lunettes depuis l’âge de 8 ans. Que voulez-vous, je suis myope comme une taupe ! Et le fait de passer le plus clair de mon temps à lire ou à être devant un écran est bien loin d’arranger les choses ! Avoir des lunettes, c’est mon quotidien. Et avoir de bons verres, c’est essentiel. J’ai donc eu le plaisir de pouvoir tester récemment les nouveaux verres Essilor® Eyezen®.

Les verres Essilor® Eyezen®, c’est quoi ?

Comme vous le savez, de part mon activité de blogueuse et de rédactrice web, je passe mes journées sur mon ordinateur ou mon smartphone. Malheureusement, cette vie connectée peut avoir un vrai impact sur notre vue. Il m’arrive ainsi parfois d’avoir des migraines ou des sensations de gêne au niveau des yeux, quand je reste trop longtemps devant un écran.

J’ai de la chance, ma myopie est stabilisée depuis des années. Mais je n’avais pas encore sauté le pas d’avoir des verres avec un filtre de protection contre la lumière bleue dégagée par nos écrans.

Et puis en discutant avec mon ophtalmologiste lors de ma dernière visite de contrôle, il m’a indiqué que cela serait pas mal d’essayer.

verres Essilor© Eyezen©

Pour ma part, j’ai opté pour les verres Eyezen®Start, qui offrent un confort et une vision optimale tous les jours et dans toutes les situations, de près comme de loin.

On remarque un gain notable de netteté et de contraste. Ces verres est la solution pour tous les porteurs de lunettes non presbytes qui désirent avoir une vision performante dans la vie de tous les jours.

A noter que contrairement à des verres classiques, le verre est légèrement teinté, un peu jauni, mais cela ne se voit pas quand on les porte et surtout on ne le ressent pas sur la vision ;)

Mon avis sur les verres Essilor® Eyezen®

Cela fait près de 3 semaines maintenant que j’ai ma nouvelle paire de lunettes et donc mes nouveaux verres Essilor® Eyezen®. Et j’en suis plutôt contente ! Après un petit temps d’adaptation de quelques heures – ce qui est classique quand on change de lunettes – je les ai très vite adoptés.

verres Essilor© Eyezen©

Contrairement à des verres classiques pour la myopie, ici la correction est faite sur tout le verre. Je peux ainsi regarder en face ou de côté sans ressentir la moindre gêne, ou que cela n’affecte ma vision.

C’est tout bête mais il m’arrive parfois de lire ou de regarder la télé ou mon smartphone en étant légèrement allongée sur le côté. Avant, avec mes anciens verres, j’avais donc une vision un peu floue par moments, ce qui est gênant, surtout quand on est fatigués en fin de journée. Maintenant, je peux lire ou regarder un écran dans cette position sans avoir de gêne !

J’ai également trouvé plus de confort à rester sur un écran toute la journée ou presque. Evidemment, il est nécessaire de faire une pause toutes les heures pour soulager les yeux. Mais j’ai moins de migraine et de gênes oculaires comme des yeux qui grattent ou qui pleurent avec mes nouvelles lunettes.

Les verres Eyezen® permettent d’améliorer aussi la lisibilité de petits caractères, ce qui est bien pratique quand on lit.

Bref, je suis plutôt satisfaite, surtout que ce sont mes premiers verres Essilor® et que je ne connaissais la marque que de nom !

Mon choix de lunettes

C’est chez Optic 2000, dans la boutique située Rue des Merciers à La Rochelle, que je suis allée choisir ma nouvelle paire de lunettes. En effet, on peut retrouver les verres Eyezen chez Optic 2000, avec qui j’ai donc collaboré pour cette jolie paire de lunettes à ma vue.

verres Essilor© Eyezen©

J’avais envie d’une paire un peu tendance, un peu plus grandes aussi que mes autres paires de lunettes de vue. J’ai jeté mon dévolu sur une paire de lunettes rondes en métal doré & bordeaux, légèrement XXL.

C’est simple, je les adore ! Elles sont à la fois très tendances et discrètes. Cela faisait des années que j’avais opté pour des modèles en plastique, très sympas mais j’avoue que les montures en métal me faisaient de l’oeil depuis quelques mois.

Grâce aux conseils de la responsable du magasin, j’ai pu choisir une paire qui correspondait à mes envies. Surtout que choisir seule ses lunettes de vue quand on est myope comme une taupe, c’est loin d’être facile ! ^^

verres Essilor© Eyezen©

Bref, vous l’aurez compris – j’ai très vite adopté mes nouvelles lunettes ! Et surtout, j’apprécie tout particulièrement le confort visuel que les verres Eyezen® m’ont apporté. C’est loin d’être négligeable dans ma profession, et je suis sûre que vous êtes nombreux à connaitre ce que c’est de ressentir une fatigue visuelle.

N’hésitez donc pas à vous renseigner sur ces nouveaux verres Essilor® si vous changez prochainement de lunettes de vue. Peut-être que cette nouvelle technologie vous permettra de gagner en confort, dans votre vie de tous les jours.

Qui porte des lunettes par ici ? :)

article réalisé en collaboration avec Essilor© et Optic 2000©.

Après une semaine 44 un peu chaotique (mais très chouette quand même !), la semaine 45 est plutôt placée sous le signe du stress mais des bons moments. Contradictoire, je sais. Mais je rentre dans la période de l’année où je suis en méga stress, et forcément ça se ressent plus ou moins sur mon alimentation comme ma santé.

Lundi 4 novembre

On a bien fêté l’anniversaire de ma meilleure amie la veille, et je me réveille à 8h en ayant super faim. Comme mon frigo est vide – comme à chaque début de semaine – je pars faire mes courses avant de me faire mon petit déjeuner. Au menu : muffin anglais avec du cream cheese, un yaourt lait de coco et un grand mug de thé vert.

Je travaille toute la mâtinée, puis le midi je me cuisine un plat de raviolis frais gorgonzola/noix. Je continue de travailler tout l’après-midi, en me faisant des théières de tisane à la cannelle pour m’hydrater.

raviolis frais gorgonzola

Le soir, j’ai bien envie de manger japonais, donc je passe commande. Mais la poisse : ma commande est annulée. Du coup je me rabats sur le seul truc qui me propose une livraison rapide : Domino’s Pizza. Mais je ne finis pas la pizza, bien trop fat pour moi.

Mardi 5 novembre

Après mon petit déjeuner habituel, c’est reparti pour une matinée de travail. J’ai tellement de boulot en ce moment, que en guise de pause déjeuner, je mange un carré végétal Herta tomate/mozza avec un poivron farci au fromage de chèvre & olives en 10 minutes. Je prends une compote en guise de dessert.

poivron farci fromage de chèvre

Je travaille puis sur les coups de 16h, je fais une pause goûter avec une copine chez Albert. Un chai latte et un cake aux myrtilles, c’est parfait pour me réconforter ! Je rentre travailler encore un peu et je me cuisine un plat de pâtes aux lentilles corail avec du blanc de dinde. Et c’est toujours aussi peu cuit en bouche, donc je ne termine pas le plat…

On part ensuite à l’Abreuvoir pour notre traditionnelle soirée quizz. Sur les coups de 22h, j’ai faim donc mon copain part chercher un kébab pour me donner ses frites ^^ On passe une excellente soirée, mais comme on gagne pas mal le quizz, on finit un peu pompette !

Mercredi 6 novembre

Et ça n’y loupe pas : réveil sur les coups de 10h30 avec une mini gueule de bois, et surtout très faim. J’avais prévu de me faire des lasagnes pour le déjeuner, mais je privilégie un McDo qui arrive en 10mn chez moi.

Je travaille tout l’après-midi en carburant à la tisane et au chaï. Puis, le soir, je file dîner chez une copine. Petit apéro et papillotes de cabillaud-lait de coco-légumes et riz. Moi qui n’aime pas le poisson, j’ai dévoré et surtout adoré le plat ! :) Il va neiger !

Jeudi 7 novembre

Après mon petit déjeuner à base de muffin anglais et de thé, je me mets au boulot. Je rejoins ensuite Julie, avec qui je suis partie à Montréal, pour déjeuner. On a réservé au Shalimar, un resto indien à La Rochelle que j’adore. Au menu : Panek Paneer, Naan au fromage et riz basmati. Un régal !

shalimar la rochelle

J’ai rendez-vous chez l’ostéo juste après, car je suis tellement stressée en ce moment que mon dos est en vrac. Juste avant, je passe me prendre un café avec vue sur mer, histoire de me détendre.

Je rentre de chez l’osteo vers 17h, et je me pose dans mon canapé, sans rien faire, comme me l’a recommandé le docteur.

Mon copain arrive sur les coups de 21h à l’appartement, et j’ai tellement pas la force de cuisiner qu’on fait chauffer des pizzas surgelées. Je n’ai pas faim donc j’en mange que 2 parts, lui laissant le reste. Au moins, j’ai fait un heureux ^^

Vendredi 8 novembre

Je me lève dans les choux vers 11h, car comme à chaque fois que je vais chez l’osteo, je suis énormément fatiguée. Mais ça fait du bien :)

lasagnes courgettes jambon

Pour le déjeuner, je me prépare pour la première fois des lasagnes aux courgettes et au jambon cru. Un régal ! Je passe une bonne partie de l’après-midi à travailler, avant de rejoindre ma mère pour manger une crêpe au citron et prendre un café sur le port :)

Le soir, je rejoins ma meilleure amie pour boire un verre… ce qui se transforme en plusieurs verres ! On commande une planche de charcuterie/fromage pour se caler l’estomac, mais j’avoue que je passe prendre une pizza sur le chemin du retour à 2h du mat parce qu’on a faim avec mon copain ^^

Samedi 9 novembre

Je dors toute la mâtinée, et pour le déjeuner je me cuisine des spaghettis au jambon, courgettes et oignons. Un régal !

spaghettis courgettes

Comme il pleut tout l’après-midi, je m’occupe en travaillant sur des projets pour le blog et en créant du contenu notamment pour Instagram. Vers 18h30, je mange le reste de mon déjeuner car on sort encore pour fêter l’anniversaire de ma meilleure amie et je n’ai pas envie d’avoir le ventre vide.

Dimanche 10 novembre

Et le réveil est plus que compliqué. Je me lève avec une horrible gueule de bois comme je n’en avais pas eu depuis très longtemps. Je suis tellement patraque que rien ne passe…

Pour déjeuner, on file prendre l’air sur le port avec ma meilleure amie et mon copain. Comme je sais que je dois manger, j’opte pour une bavette à l’échalote pendant qu’ils optent pour des burgers. Je leur laisse les frites et je carbure au Coca… Enfin j’essaye, car clairement je n’arrive pas à boire un verre entier.

Je dors une bonne partie de l’après-midi, puis je me mets à bosser un peu. Je me fais du thé à la menthe pour m’hydrater et le soir, je me commande un curry jaune au poulet chez Pitaya car je commence vraiment à avoir faim. Je vous le dis, plus on vieillit et plus ça fait mal l’alcool ! ^^

Ce n’est pas un scoop, je suis une grande adepte d’Amazon Prime Video et de Netflix. A vrai dire, je ne regarde quasiment plus la télévision, préférant regarder les programmes proposés par ces deux plateformes. Et j’ai récemment fait un achat qui me facilite encore plus la vie : Le Amazon Fire TV Stick.

J’ai eu envie de vous en parler sur le blog, car après avoir évoqué vite fait mon nouveau joujou sur Instagram, j’ai eu pas mal de demandes pour savoir ce que c’était, comment ça marchait, etc. Alors, au lieu de répondre individuellement, je me suis dit qu’un article serait bien plus utile pour tout le monde.

Pourquoi avoir acheté le Amazon Fire TV Stick?

Lors de mon emménagement l’an dernier, j’ai du acheter une nouvelle télé. Comme je ne regarde pas la télé plus que ça et que j’avais un budget limité à ce moment là, je n’ai pas pris de SmartTV. J’ai pris un téléviseur LG écran plat tout ce qu’il y a de plus classique.

Pour regarder Netflix et Amazon Prime Vidéo, j’utilisais jusque là un petit gadget qui me permettait de relier mon MacBook à mon téléviseur : un adaptateur HDMI.

Simple d’utilisation, cela impliquait tout de même plusieurs choses :

  • Monopoliser mon ordinateur pour diffuser le contenu via le câble HDMI. Moi qui bosse en freelance de chez moi, j’avoue parfois bosser avec mon Macbook devant la télé. Mais là, impossible du coup. Travailler ou chiller, il faut choisir.
  • Débrancher à chaque fois mon câble HDMI de ma box télé pour le brancher sur l’adaptateur. Certes, ça prend 30 secondes, mais il faut quand même y penser.
  • Devoir me lever pour changer de programme, mettre pause, etc. Quand on est bien installé(e) au chaud sous un plaid ou sur son canapé, j’avoue que c’est parfois un peu enquiquinant.

J’avais donc commencé à regarder du côté du Google Chromecast pour trouver une autre solution. Sauf que j’avais toujours plus ou moins le même souci au final : devoir monopoliser un ordinateur ou mon iPhone pour lancer le programme et l’envoyer vers le Chromecast pour le diffuser sur ma télévision.

amazon fire tv stick

Et puis, j’ai reçu un email d’Amazon m’indiquant que pour les membres Amazon Prime, l’Amazon Fire TV Stick était en vente flash. Je me suis donc renseignée sur le sujet avant de passer ma commande.

Combien coûte le Amazon Fire TV Stick ?

J’ai pris la version Basic, sans Alexa ni 4K (puisque j’ai une télévision classique).

En prix normal, l’Amazon Fire TV Stick coûte 39,99€, soit le même prix que le Chromecast de Google. Pendant la vente flash, j’ai pu l’acquérir pour 24,99€ avec la livraison gratuite. Autant vous dire qu’à ce prix là et connaissant la facilité de renvoyer des produits s’ils ne conviennent pas, je n’ai pas hésité longtemps.

Si vous avez un téléviseur 4K, le Amazon Fire TV Stick 4K coûte 59,99€.

Comment marche le Amazon TV Fire Stick ?

On reçoit donc le Amazon Fire TV Stick chez soi, après avoir passé commandé. La boite contient :

  • Une télécommande avec des piles
  • Le Fire TV Stick
  • Une rallonge HDMI
  • Un câble d’alimentation
amazon fire tv stick

On doit donc procéder à l’installation, qui prend 20mn environ. On branche le câble d’alimentation au Stick. On insère celui-ci dans une prise HDMI sur la télévision, directement ou en utilisant le câble de rallonge HDMI fourni.

amazon fire tv stick

On connecte ensuite le Fire TV Stick à son réseau Internet, puis l’installation se lance.

Il ne reste plus qu’à choisir les modules que l’on veut ajouter à son interface : Netflix, Molotov, Amazon Prime Vidéo, YouTube, etc. Découvrez la liste complète des applications disponibles.

Ensuite, c’est super simple. Il n’y pas besoin de brancher d’autres éléments pour diffuser vos programmes. En effet, comme sur une SmartTV, le contenu est diffusé grâce au Wifi sur votre télévision.

amazon fire tv stick

Comme j’ai deux sorties HDMI sur ma télévision, je dois juste sélectionner la sortie correspondante à mon Amazon Fire TV Stick. A l’aide de la télécommande, j’accède à l’écran d’accueil et je n’ai plus qu’à naviguer sur les programmes, depuis mon canapé.

Que trouve-t-on sur le Amazon Fire TV Stick ?

Il y a des centaines d’applications disponibles. Cela va de jeux Androïd à des applications de chaines d’infos ou de streaming.

Pour ma part, j’ai surtout installé Netflix, Molotov et Amazon Prime Video puisque ce sont des plateformes que j’utilise régulièrement. Il faut simplement avoir un compte chez eux pour pouvoir les utiliser via le Fire Stick.

Mon avis sur le Amazon Fire TV Stick

Je suis plus que ravie de mon achat. Cela me facilite bien plus la vie, parce que je peux lancer des programmes, activer le stick ou travailler devant la télé depuis mon canapé désormais. Oui, c’est top pour les gens qui aiment chiller.

Les contenus sont facilement accessibles, et on prend rapidement le coup de main d’utiliser les menus pour changer les sous-titres ou la langue. Je peux ainsi switcher rapidement entre Netflix et Prime Video, en quelques clics sur la télécommande.

amazon fire tv stick

J’ai juste eu un petit souci d’images qui lag un soir. Mais en redémarrant le Stick depuis les paramètres, tout est revenu dans l’ordre en 2 minutes. Le souci vient du fait que si on laisse le Fire Stick branché en permanence sur la télé (comme moi), cela peut créer parfois des petits bugs.

Ma télévision est ainsi devenue une vraie SmartTV, sans avoir besoin de la changer. Même mon copain qui pensait que c’était un vrai gadget au début est convaincu ! ;)

Bref, si comme moi vous êtes accro à Netflix et que vous avez envie de transformer votre télévision en SmartTV, vous savez ce qu’il vous reste à faire ;)

Cette fois-ci, je m’y suis prise bien plus en avance que le mois dernier pour vous dévoiler ce que j’ai regardé sur Netflix ! Avec les jours qui deviennent de plus en plus pluvieux et les weekends à rallonge, je passe encore plus de temps sur Netflix. Et l’arrivée de mon Amazon Fire Stick TV ne va pas arranger les choses..

Comme à mon habitude, j’ai regardé pas mal de programmes divers et variés sur Netflix le mois dernier. Il y en a clairement pour tous les goûts, et il se pourrait même que vous puissiez en zapper certains ;)

Les films regardés en octobre sur Netflix

Contrairement au mois dernier où j’avais enchainé les films, eh bien ce mois-ci, c’est très léger. Et pour cause : il n’y a pas grand chose qui m’a emballé.

Tall Girl

tall girl netflix

J’avais vu passer Tall Girl dans mes suggestions, mais je n’étais pas emballée. On a mis le film avec ma meilleure amie un dimanche soir pendant que l’on faisait des DIY d’Halloween, et clairement, c’était bien comme bruit de fond. Oups.

Le pitch : Après des années à faire le dos rond, Jodi, une adolescente de 1,85 m, se retrouve prise dans un triangle amoureux tout en essayant d’assumer ses complexes.

On prend les recettes des comédies romantiques d’ado des années 2000 et on les met en 2019. La fille grande, ultra complexée, qui n’est pas populaire. Sa soeur qui est une reine de concours de beauté. Le beau mec qui arrive au lycée et qui lui plait. Le triangle amoureux avec l’éternelle rivale populaire. Sauf que clairement, à 33 ans, ça ne prend pas. J’ai pas accroché, j’ai trouvé ça très gnangnan et super prévisible. Bref, si vous pouvez passer votre chemin, allez-y.

Les séries que j’ai regardées sur Netflix en octobre

Alors là, c’est un festival ! Et il y en a pour tous les goûts. Je me suis lâchée niveau séries, et il y a eu pas mal de sessions binge-watching en solo ou à deux !

Santa Clarita Diet

santa clarita diet netflix

Oui, je sais, la série est sur Netflix depuis des lustres. A vrai dire, j’avais commencé à regarder il y a 3 ans et puis j’ai abandonné. Et en discutant avec mon copain, on s’est rendus compte qu’on avait lâché au même moment. Alors, on s’est dit qu’on allait redonner une chance à la série.

Le pitch : La vie d’un couple d’agents immobiliers est chamboulée lorsque la femme subit un changement drastique. Mort et destruction sont au programme. Tout va bien se passer.

C’est simple : on a tellement adoré qu’on a binge-watché les 3 saisons en quelques jours. Il faut dire que le duo Drew Barrymore-Timothy Olyphant fonctionne à merveille, et qu’on rigole tout le long. C’est (un peu) gore, on rigole beaucoup et on se délecte des situations loufoques. Petit hic : Netflix a annulé la saison 4, donc on reste un peu sur sa faim.

Plan coeur (saison 2)

plan coeur saison 2 avis

Je vous avais déjà parlé de Plan coeur lors de sa sortie en Décembre dernier. J’avais adoré, je trouvais le concept assez frais et clairement, j’avais hâte de découvrir la saison 2. Mais ça, c’était avant.

Le pitch : Quand Elsa s’accroche à son ex, ses copines décident d’embaucher un escort pour l’aider à tourner la page… un bon plan qui fonctionne un peu trop bien.

Mais que ce fut douloureux de regarder cette saison 2 ! Un scénario trop plat (on reprend le même concept qu’en saison 1 mais en switchant les personnages…), des acteurs dont le jeu n’apporte rien, une histoire trop prévisible, aucune émotion… C’est simple, ça a été très compliqué de regarder la saison entière malgré un format court. On a l’impression que la prod’ de Plan Coeur a fait cette deuxième saison en urgence, pour surfer sur le succès de la première. Manque de bol, c’est un gros flop.

The Politician

the politician netflix

Quand House of Cards rencontre Gossip Girl… La nouvelle création de Ryan Murphy est une pépite !

Le pitch : Gosse de riches, Payton est persuadé depuis toujours qu’il sera président. Mais avant la Maison-Blanche, un paysage politique encore plus perfide l’attend : le lycée.

C’est simple : j’ai adoré ! J’ai beaucoup aimé l’univers de la série, quelque part entre le machiavélisme politique de House of Cards et la dure vie de gosses de riches de Gossip Girl. Les fans d’American Horror Story retrouveront bon nombre d’acteurs de la série dans The Politician. Et Gwyneth Paltrow y est géniale aussi. Bref, ce petit bijou se binge-watche en 1 ou 2 soirées !

Living with Yourself

living with yourself netflix

Alors là, gros dilemme. J’arrive pas à me décider si j’aime ou pas cette nouvelle série Netflix.

Le pitch : Au bout du rouleau, Miles subit un traitement étrange dans un spa improbable. Mais au réveil, il comprend qu’il a été remplacé par une meilleure version de lui-même.

Quand j’ai entendu parler de Living With Yourself, j’étais super emballée, surtout parce que Paul Rudd est dans la série. La bande-annonce m’a tout de suite donné envie de regarder la série. Mais en commençant à regarder quelques épisodes, j’ai vite décroché. Je sais pas trop pourquoi… Un manque de rythme, des situations pas toujours drôles… Bref, je n’ai pas finie la série. A voir si je ne la recommence pas depuis le début prochainement, pour voir si c’est juste un effet sur le moment !?

Ash vs Evil Dead

ash vs evil dead netflix

Alors là, je vais vous parler d’une série qui ne va pas plaire à tout le monde. C’est ultra gore, c’est marrant (mais faut avoir un humour un peu trash) et ça se regarde très vite.

Le pitch : Trente ans plus tard, le chasseur de démons Ash Williams est de retour pour combattre de nouveaux cadavéreux. Reste à voir s’il a vraiment perdu la main.

La série est issue de la trilogie de films Evil Dead, sortie dans les années 80. Je ne l’ai pas encore vue, mais ça ne saurait tarder. C’est super gore : si vous n’aimez pas le sang ni voir des gens découper des monstres et autres zombies, passez clairement votre chemin. On évite aussi de regarder pendant que l’on mange, ça coupe l’appétit (testé et pas approuvé !). Malheureusement, là aussi, Netflix a annulée la 4ème saison donc on devra se contenter de 3 saisons…

Les télé-réalités/documentaires que j’ai regardé sur Netflix en octobre

Comme à mon habitude, j’aime bien regarder du côté des documentaires et autres télé-réalités sur Netflix. Il y en a clairement pour tous les goûts.

Ugly Delicious

ugly delicious netflix

J’adore les documentaires sur la cuisine, et sur Netflix on est plutôt bien servis de ce côté là !

Le pitch : Le goût, pas les chichis ! En quête des plus délicieuses tambouilles du monde, le chef étoilé David Chang entraîne ses amis dans un périple culinaire multiculturel.

Chaque épisode est classé par type de plat. On découvre par exemple dans le premier épisode des pizzas en Italie, aux Etats-Unis ou bien encore au Japon. La culture des food trucks, l’histoire des plats, les ingrédients utilisés… Un conseil : évitez de regarder quand vous avez faim !

L’iréel : incroyables témoignages

l'iréel incroyables témoignages netflix

Autre spécialité de Netflix : les faits divers et le surnaturel. J’ai enfin trouvé le courage de lancer l’Iréel : incroyables témoignages…

Le pitch : À travers des reconstitutions glaçantes, des gens ordinaires partagent avec leurs proches les histoires terrifiantes qui les hantent.

Bon alors clairement, évitez de regarder cette série documentaire avant de dormir, sauf si vous ne croyez absolument pas à tout ça. Fantômes, possession, clowns, sectes religieuses où des tortures sont faites aux jeunes homosexuels… La réalisation est un peu cheap, mais clairement les témoignages font froid dans le dos !

NETFLIX OCTOBRE