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Vous l’avez sûrement remarqué, le blog a fait une petite pause ces derniers jours. A vrai dire, c’est moi – en tant que blogueuse mais aussi auto-entrepreneuse – qui ait fait une pause en cette fin d’année. Une pause plus que nécessaire, avec à la clé, pas de nouvelles résolutions mais une envie de travailler différement en 2020.

J’avais plus ou moins prévu de prendre quelques jours de vacances entre Noël et le Premier de l’An. La période étant généralement calme, je m’étais dit que ça serait le bon moment de souffler un peu, surtout que cette année j’ai échappé aux repas de famille pendant les fêtes :)

Mais quelques jours avant Noël, mon corps en a décidé autrement. Ca a commencé par une simple migraine. J’ai l’habitude, j’en fais régulièrement et quand elles ne sont pas trop fortes, j’arrive tout de même à travailler. Mais au fur et à mesure, ça a commencé à me prendre la tête, le cou, le haut du dos, le bras gauche… Jusqu’à me retrouver avec d’énormes douleurs et incapable de me concentrer sur quoi que ce soit.

J’ai eu beau prendre des médicaments, rien ne m’a soulagé. Je me suis offert un massage, cela m’a permis de me détendre un peu mais rien de fou. J’ai vécu avec ma bouillotte et mon tapis d’acupression pendant des jours.

Alors j’ai décidé de faire une pause. J’ai terminé le boulot que j’avais à rendre à un client, et puis j’ai laissé le reste en suspens. Tant pis pour les deadlines non respectées, pour les mails restés sans réponses, pour le blog sans article pendant des jours. J’ai mis un message d’absence sur ma boite mail et j’ai éteint l’ordinateur.

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Chaque année, je termine le mois de Décembre sur les rotules mais cette année, ça a vraiment été pire que tout. A vrai dire, même au bout d’une semaine et demi de vacances, j’avoue que je sens que je ne suis pas encore en pleine forme. 

Faire une pause, pas toujours facile

Mais en étant à mon compte, je n’ai pas de congés payés. Je ne peux donc pas trop me permettre de rester longtemps inactive, que ce soit dans le cadre de mon activité de freelance comme dans celle de blogueuse. Quand on est autoentrepreneur, faire une pause, c’est loin d’être facile.

Parce que les clients – surtout cette année – n’ont pas fait de pause eux-même. Du coup, certains ne comprennent pas que tu sois en congés quelques jours. Alors que quand je pars en weekend ou en voyage blog, j’emmène toujours mon ordinateur pour pouvoir travailler à distance.

Pour le blog et Instagram, eh bien là aussi, c’est compliqué. On ne va pas se mentir : disparaitre d’Instagram pendant quelques jours, c’est voir sa visibilité réduite. Alors oui, ce n’est pas une question de vie ou de mort, mais quand c’est ton boulot (en partie), eh bien tu y penses forcément.

Du coup, j’ai décidé d’utiliser Instagram pendant ma pause, mais de façon plus détachée. Des stories par-ci, par là. Quelques photos postées quand j’en avais envie, sans me dire que ce n’est pas la bonne heure ou que ça ne colle pas.

Et vous savez quoi ? Eh bien c’était bien plus sympa ! ;)

Pas de bonnes résolutions mais de nouvelles habitudes de boulot

Du coup, pour essayer de débuter l’année sans la finir en PLS, j’ai décidé que j’allais essayer de prendre quelques nouvelles habitudes de boulot. J’ai bien dit « essayer », parce que je ne suis pas une de ces personnes qui sont persuadées de réussir tout ce qu’elles entreprennent.

  • Calmer le rythme

Dans mon boulot de rédactrice web, j’ai des deadlines à respecter. Je dois rendre certains articles en temps et en heure, pour respecter des contraintes de publications notamment.

Mais j’ai remarqué que je suis bien plus productive quand je ne m’obstine pas à rester sur la rédaction d’un article sur lequel je bug. Il vaut mieux que j’arrête et que je reprenne plus tard dans la journée, voire le lendemain.

Il faut donc que j’arrive à m’organiser pour ne pas me lancer dans la rédaction d’un article quasiment à la dernière minute, de façon à prendre le temps de l’écrire et de faire une pause dans sa rédaction si besoin.

Sur le blog, il y aura peut-être moins d’articles par semaine. Ou ce sera en tout cas publié selon mes envies !

  • Prendre du temps off plus souvent

Lire un livre pendant 30mn, aller marcher, me remettre au pilates et au yoga, faire de la méditation… Quand on est autoentrepreneur, comme on organise son temps comme on le souhaite, on trouve souvent difficile de séparer le temps du travail du temps perso. Surtout quand on travaille de chez soi, comme moi.

J’ai remarqué que je pouvais facilement faire des journées boulot de 9h à 20h, qui au final ne sont pas si productives que ça. Parce qu’arrive un moment où je bug, parce que je me retrouve à manger devant mon ordinateur, etc…

Prendre le temps de faire d’autres choses, de lâcher son ordinateur même 30mn, me semble plus bénéfique pour retrouver concentration et pour pouvoir travailler mieux tout en étant détendue.

  • Me lancer sur de nouveaux projets

Un peu contradictoire avec ce que je dis au-dessus. Mais se lancer dans de nouveaux projets a quelque chose de stimulant, qui est forcément bénéfique et moins stressant.

C’est essayer de créer de nouvelles choses sur le blog – notamment en me concentrant un peu plus sur La Rochelle et la côte Atlantique – mais aussi voir si je peux créer un truc un peu sympa sur Instagram, pour me démarquer tout en restant fidèle à moi-même.

C’est donc à l’état de réflexion cette année.

Voilà, le premier article de 2020 sur le blog est un billet d’humeur. Vous n’en attendiez pas moins de moi, n’est-ce pas ? :) J’en profite pour vous souhaiter à tous et à toutes une très belle année 2020 ! ❤️

Le blog a fêté ses 10 ans en Novembre dernier. J’avoue, le temps passe tellement vite en ce moment que j’ai à peine réalisé qu’il y a 10 ans, je passais un long moment à brainstormer avec moi-même pour lancer mon blog. Et surtout, que 10 ans plus tard, j’en serai là.

De hobby à job (quasiment à temps plein)

Quand j’ai commencé le blog en 2009, j’étais loin de me douter qu’il durerait 10 ans, mais surtout qu’il deviendrait mon boulot (quasiment à temps plein).

J’ai commencé le blog en arrivant à Marseille à l’automne 2009. Je ne connaissais personne là-bas (à part mon copain de l’époque), je ne connaissais pas la ville, les endroits où sortir, etc. Et puis, en cherchant des blogs sur Marseille, rien, nada. Alors j’ai décidé de me lancer dans cette aventure, sans trop savoir où j’allais.

La suite, vous la connaissez. Les 6 premières années de son existence, le So Girly Blog, c’était un blog mode. J’y postais mes inspirations, mes tenues, mes envies… Puis, lassée de ce milieu, j’ai bifurqué vers le lifestyle, où je pouvais évoquer davantage de sujets qui m’intéressaient.

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Petit à petit, les partenariats se sont accumulés, les propositions aussi et mon blog est passé de simple hobby à un vrai boulot, qui me prend énormément de mon temps. Surtout que je suis seule pour rédiger, faire les photos, répondre aux emails, etc.

Alors oui, je gagne de l’argent avec mon blog. Je ne m’en suis jamais caché, même si je me prends régulièrement des réflexions à ce sujet. Je crois que les gens ont du mal à comprendre que tenir un blog, c’est avoir un média dont on est le rédacteur en chef, dont on paye l’hébergement, etc. Mais je pense que c’est mal vu en France, comme si gagner de l’argent en faisant quelque chose que tu aimes et que tu as créé était mal…

Et c’est bien dommage, car je suis bien plus épanouie à mon compte que quand je bossais dans certaines entreprises !

L’impact d’instagram

Ces dernières années, Instagram a pris le pas sur les blogs. J’ai une vraie relation amour/haine avec ce réseau social.

A la fois je trouve ça chouette pour partager des coups de coeur et mon quotidien quasiment en instantané : cela me permet aussi d’échanger régulièrement avec vous en commentaire ou en message privé.

application rencontre

Mais Instagram, c’est aussi (un peu) la mort des blogs. Les gens ne veulent plus prendre 3-4-5 minutes pour lire un article de blog. Une photo, deux-trois lignes sur le sujet, c’est plus facile à avaler ^^ Dans une ère où tout est rapide et immédiat, je comprends que ce mode d’information fonctionne bien mieux que les blogs.

Mais si je tiens encore un blog au bout de 10 ans, c’est surtout parce que j’aime écrire. Rédiger des articles. Réfléchir à des sujets, trouver comment créer le contenu. Et désolée, mais le contenu sur Instagram, c’est souvent creux. Une jolie photo, 2 mots, 3 hashtags et c’est plié ^^

Du côté blogueuse, depuis l’apogée d’Instagram, j’ai perdu quasiment la moitié de mon lectorat ici sur ces dernières années. Je n’en veux pas aux gens, je comprends qu’il est plus facile et moins chronophage de suivre des gens sur Instagram. Mais parfois, c’est quand même déprimant de passer 3-4-5h sur un article pour avoir 1 seul commentaire.

Mon bilan au bout de 10 ans

A vrai dire, en ce moment, comme beaucoup de copines blogueuses autour de moi, je me pose pas mal de questions.

Arrêter ? Continuer ? Changer de contenu ? Ecrire moins ? Je ne sais pas.

Si un jour je devais arrêter le So Girly Blog, ça serait parce que je me lance dans un autre projet. J’aime trop écrire pour arrêter de bloguer. Même si à côté de cela, je suis rédactrice web en freelance pour d’autres sites internet.

Je ne pense pas proposer un contenu inintéressant, mais c’est vrai que parfois j’ai des phases de découragement, où je me dis que mon contenu doit être moins intéressant que d’autres blogueuses. Eh oui, même au bout de 10 ans de blog, je continue de me comparer et ça peut vite me plomber le moral :/

Il faut dire que je ne collabore pas par exemple avec des photographes pour créer mon contenu photo. Une bonne raison à cela : je ne suis absolument pas à l’aise devant l’objectif ! Mais c’est vrai que parfois, ça fait la différence par rapport à d’autres :)

Comme chaque année, je suis donc en perpétuel questionnement sur le contenu à créer ici ^^ Et j’avoue que ce chiffre rond des 10 ans ne m’aide pas. Le chemin parcouru est énorme, mais quelque part, je me sens toujours comme à mes débuts : inspirée, hésitante, pas toujours à l’aise dans ce milieu mais avec toujours l’envie d’écrire ^^

Quels projets pour 2020 ?

Comme vous le savez, je suis revenue à La Rochelle l’an dernier. J’ai bien envie pour 2020 de consacrer davantage d’articles à ma ville et à la région, voire à la façade atlantique.

blog la rochelle

Même s’ils ne sont pas beaucoup commentés, j’adore toujours autant rédiger mes articles voyage. Des récits de weekends, des idées de bonnes adresses et d’endroits à visiter… C’est un plaisir pour moi, même si ce sont des articles qui demandent énormément de boulot !

Je pense aussi continuer les contenus déco/beauté/mode, comme on peut les lire régulièrement sur mon blog. Et puis, c’est pas mal aussi d’avoir vos envies, vos attentes donc n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire ici pour me dire ce que vous aimeriez lire sur le blog ! :)

En février dernier, j’écrivais un article sur le fait d’être célibataire à 32 ans après une longue relation (enfin 2 longues relations) et sur le fait qu’il était bien compliqué de faire des rencontres à mon âge.

Nous sommes bientôt en décembre, et je reçois régulièrement des témoignages de jeunes hommes et jeunes femmes qui ont le même âge que moi et qui se posent les mêmes questions que celles évoquées dans cet article.

Je n’ai pas toujours le temps d’échanger avec ces personnes, mais on a souvent des points communs. Et mon parcours, mon côté positif les rassure souvent. En même temps, à 32 ans, on est pas non plus en fin de vie ;)

Mais aujourd’hui, j’ai eu envie de livrer un article perso – ça faisait longtemps ! – sur pourquoi j’ai au final assez vite arrêté les applis de rencontre et…

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…comment j’ai fini par rencontrer quelqu’un dans la vraie vie. (Ah oui, alors par contre, si vous attendez un article pour tout savoir sur lui, toute la rencontre en détail, oubliez. Je garde une part de vie privée ^^).

Mon expérience des applis de rencontre

Comme quasiment tout le monde, je me suis inscrite sur Happn et Tinder. Au début, on va pas se mentir, c’est très addictif. Tu swipes, tu likes, tu papotes, tu regardes toutes les photos comme si tu allais acheter une maison, tu envoies des captures d’écran à ta BFF pour connaître son avis… Bref, c’est un peu comme Pokémon Go ou Candy Crush, ça t’occupe.

J’ai ainsi eu un premier date avec un garçon très sympa, avec qui j’avais quelques points communs mais sans plus. On en est donc restés là.

Quelques semaines ont passé, et j’ai enchainé avec un record de 7 ou 8 dates (j’ai arrêté de compter à un moment) avec un mec, très sympa, intelligent, vivant entre La Rochelle et Paris. Mais alors, le néant. Il ne s’est jamais rien passé. Ah ça oui, on a passé des heures à papoter, à se balader, à boire des coups et à manger, mais rien. Donc au bout d’un moment, après que mes copines aient pu assister à un date en live et qu’elles m’aient bien confirmé que c’était pas moi qui était aveugle mais juste qu’il se passait rien, j’ai stoppé net le truc. Sinon je pense que j’y serai encore, à attendre au moins un bisou.

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A partir de là, je me suis quand même dit que j’étais déjà pas ambiancée par les applis de rencontre, mais que ça se confirmait. J’ai du mal avec le fait de papoter avec quelqu’un par message pendant des heures, des jours, pour qu’au final on ne se voit jamais ou qu’il n’y ait rien d’intéressant à raconter en face à face.

Sans oublier les mecs bien relous avec qui la conversation s’arrête très vite car ils considèrent ces applis comme un supermarché où choper quelqu’un pour tirer son coup vite fait.

Comme ce mec qui un jour, me contacte vers 3h du matin un vendredi soir, pour me demander si j’ai des antihistaminiques parce qu’il fait une allergie et qu’il faudrait que je vienne chez lui. On y croit ;)

J’ai donc lâchée l’affaire vers Mai-Juin… Je me souviens plus trop en fait ! ^^ Et je me suis dit que je finirai bien par rencontrer quelqu’un en vrai.

On se motive et on se laisse approcher

Il faut savoir que je suis quand même de nature timide. Et j’ai pas toujours une super dose de confiance en moi. Résultat, je me laisse pas facilement approcher, à moins d’avoir un coup dans le nez. (Déso pas déso).

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En papotant avec mes copines, ma meilleure amie décide que je serai bien casée avec un de ses potes parce qu’on a certains centres d’intérêt en commun. De manière très subtile (haha… NON – Elo, si tu me lis ! ^^), elle finit par jouer les entremetteuses, mais clairement c’est pas un gros flop mais presque ! Soirée arrosée, on passe un moment ensemble = je ne vous fais pas de dessin. ;)

Bon, au final, j’ai quand même gagné un pote de plus, c’est déjà ça. (Toujours voir le positif dans chaque situtation !)

Bien loin de me décourager, je continue de sortir avec mes copines. C’est l’été, il fait beau, on sort, on fait des apéros, on traine avec nos potes, bref on profite.

Et la rencontre qui se fait de façon tout à fait naturelle et pas du tout réfléchie.

Et donc il y a ce mec, avec qui je papote parfois en soirée de tout et de rien. Ma meilleure amie le connait depuis 10 ans, c’est un de ses meilleurs potes.

Mais comme elle l’a admis après, elle avait jamais pensé à me le présenter alors que bon, ça matche plutôt bien ^^ Pour ma part, je le trouvais mignon et intéressant, mais je m’étais pas mise en tête de le draguer. Non mais parfois, je pense que j’ai des oeillères ! ^^

Pendant une soirée, on papote comme d’hab et on finit par s’embrasser. C’était en Juillet dernier et depuis, on est ensemble. Même si on s’affiche pas sur Insta, haha. (Si certains pouvaient prendre exemple, ça serait bien !)

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Comme à mon habitude, c’est encore en soirée que j’ai rencontré quelqu’un. Je crois que c’est plutôt mon mode de fonctionnement. On en parlait d’ailleurs avec un pote l’autre jour : quand t’es célibataire, dois-tu rester chez toi à attendre que ça se passe ou vaut-il mieux sortir et laisser le hasard faire les choses ?

Clairement, j’ai choisi la deuxième option et une nouvelle fois, ça a fonctionné ^^

Tout ça pour dire….

Etre célibataire, quelque soit l’âge, c’est loin d’être une fatalité. Que l’on ait envie de rencontrer quelqu’un ou que l’on préfère rester célibataire, il ne faut pas s’oublier. On s’écoute, on fait en fonction de ses envies et on voit.

Si vous avez envie d’utiliser les applis de rencontre, allez-y. Si vous sentez que ça vous rend triste ou que ça vous fait perdre en confiance en soi, oubliez. Virez les applis et sortez. Avec vos copines. Allez dans les cafés, les musées, faire les courses… Après tout, on sait jamais. Ca peut arriver n’importe où ;) Et pas que dans les téléfilms !

Par contre, oui c’est pas toujours facile de rencontrer quelqu’un quand on a la trentaine. Parce qu’on est à des âges où c’est compliqué. Y’a des projets de vie, tout le monde a eu une vie avant (ce qui implique parfois divorce, enfants, etc.) et le plus dur, c’est d’arriver à jongler avec ça. Mais je reste persuadée que la seule chose à retenir, c’est que le positif attire le positif. Et qu’il faut savoir profiter tout en se préservant ;)

A l’heure où les « influenceurs » sont légion sur Instagram – la plupart du temps auto-proclamés -, Hellocoton a annoncé sa fermeture début Septembre. L’occasion pour moi de rédiger un petit billet d’humeurs sur le blog, Instagram, toussa toussa.

Hellocoton, c’est quoi ?

C’est vrai qu’Hellocoton est surtout connu des blogueurs. Depuis plus de 10 ans, cet annuaire géant des blogs francophones permettait de consulter chaque jour des milliers d’articles de blog. Pour cela, rien de plus simple : pour le blogueur, il suffisait de s’inscrire pour que ses articles soient automatiquement relayés sur le site. Pour les lecteurs, il suffisait de s’abonner aux comptes Hellocoton de leurs blogueurs préférés, pour ne rien rater.

En gros, Hellocoton, c’était un flux RSS géant, un Google Actu de vos blogs préférés.

Chaque jour, l’équipe d’Hellocoton sélectionnait ses billets de blog préférés, par thématique. Etre en Une d’Hellocoton, c’était pouvoir avoir 1000 à 3000 vues de plus sur un article, par rapport à d’habitude. Autant vous dire que ce n’est pas négligeable, que l’on tienne un blog par loisir ou parce que c’est son métier.

La fermeture d’Hellocoton

fermeture hellocoton

Il y a quelques temps, Hellocoton (propriété de Prisma Média) était devenu « Femme Actuelle – Les influenceuses ». L’occasion pour le magazine Femme Actuelle de rajeunir sa cible, son lectorat.

Cela faisait un moment que le site avait changé, par rapport aux débuts. Mais j’allais le consulter de temps en temps pour voir ce qui se passait sur la blogo et découvrir de nouveaux blogueurs.

Cet été, la team a annoncé prendre deux mois de vacances. Et à leur retour, l’annonce de la fermeture du site a été faite sur les réseaux sociaux.

Petite astuce pour ne perdre la liste des blogs que vous suiviez.

La fermeture d’Hellocoton = la fin des blogs ?

C’est volontairement extrémiste de ma part de penser ainsi ;)

Mais le fait est que si le blog en est là où il en est aujourd’hui, c’est grâce à Hellocoton. Depuis près de 10 ans, il m’a permis de me faire connaitre, d’avoir de la visibilité, de décrocher des partenariats, de voir que mon travail et mes écrits sont reconnus et appréciés.

On ne va pas se mentir, face à Instagram, les blogs ont souvent du mal à être attractifs. Pour ma part, j’ai surtout la chance d’avoir une chouette communauté & d’avoir bien utilisé Pinterest pour continuer à avoir un blog régulièrement visité.

fermeture hellocoton

Mais entre liker une photo en 2 secondes et prendre 2-3 minutes pour lire un article de blog, le choix est souvent vite fait.

Je le constate moi-même : lorsque je vous demande si vous préférez une storie/un post Insta ou un article de blog pour un même sujet, c’est souvent Instagram qui l’emporte. Ce qui est très frustrant pour quelqu’un qui, comme moi, adore écrire. Heureusement que je suis rédactrice web en plus de mon blog ;)

Et mon blog dans tout ça ?

En Novembre prochain, mon blog va fêter ses 10 ans. Il y a des jours où je me dis que le ratio « temps consacré au blog / visibilité – interactions » est tellement faible que je ferai mieux de consacrer ce temps et mon énergie à autre chose.

Face à des influenceuses qui, en 3 secondes sur Insta, proposent des contenus de voyage, de tenues toutes plus stylées les unes que les autres, etc… il est souvent difficile de faire le poids.

Mais je suis convaincue que sur la durée, le modèle Instagram ne tiendra pas. On le voit déjà : en quelques années, l’algorithme a tellement tué le jeu que si on n’a pas un budget marketing pour faire de la pub Facebook/Insta, on est vite noyés dans la masse.

Un blog, grâce au référencement notamment, n’a pas besoin qu’on y consacre un budget marketing. Certes, l’hébergement est souvent un budget mais il ne nécessite pas de payer pour avoir de la visibilité. Et puis, les articles remontent dans les recherches Google, et permettent d’acquérir de nouveaux lecteurs.

Je ne sais pas encore combien de temps, combien d’années, je tiendrai ce blog. A l’heure actuelle, c’est mon métier (en grande partie) et j’adore le tenir. Même si j’avoue avoir parfois un pincement au coeur en pensant qu’il y a encore 3-4 ans, avant l’explosion d’Instagram, les commentaires et les interactions étaient beaucoup plus nombreux par ici ;)

Dites moi tout : que préférez vous entre Insta et les blogs ?

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Vous avez 4 heures.

Non, je rigole, on n’est pas là pour disserter et faire de la philosophie. Mais j’avais envie aujourd’hui de partager avec vous quelques réflexions sur cette relation ambigüe entre vie privée et Instagram.

Je ne sais pas si c’est la vieillesse ou quelques expériences passées qui m’ont échaudée. Mais plus ça va et plus j’ai du mal avec l’aspect télé-réalité d’Instagram. Et ce besoin permanent d’exposer sa vie et ses proches notamment via les stories Instagram.

Je plaide coupable, je l’ai déjà fait. Pas en permanence, mais quand nous étions ensemble avec le Dandy, il arrivait qu’on le voit en storie ou sur certaines photos Instagram. Ca a toujours été un choix de sa part et je ne lui ai rien imposé. Même si, soyons honnête, parler de sa vie privée sur Instagram est hyper vendeur.

Pourquoi ? Tout simplement parce que ça permet aux gens qui nous suivent d’en savoir plus sur nous. Ca nous rend sûrement plus humains, plus proches. Derrière l’image figée ou animée sur un écran d’iPhone, on a l’impression de partager le quotidien d’une personne qu’on ne connait ni d’Eve ni d’Adam.

Mais le problème, c’est qu’il y a parfois des dérives. Et là, je vais parler de moi ;)

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Comme vous le savez – surtout si vous me suivez depuis un moment – Le Dandy et moi sommes séparés depuis l’été dernier. Pendant nos 5 ans de relation, il a ouvert un blog, on a posté des photos ou des looks ensemble, sans pour autant partager notre vie entière via les réseaux sociaux.

Forcément, on se sépare, et c’est pas la période la plus joyeuse de nos vies. Forcément, mis à part nos proches et nos amis, on n’en parle à personne. Puis j’annonce que je déménage à La Rochelle, près de 2 mois après la rupture.

Arrivent alors tout un lot de commentaires sympas, de gens qui me disent que c’est chouette qu’on aille s’installer à La Rochelle. Qui me posent des questions sur une potentielle mutation de mon mec. Evidemment, personne ne peut savoir à ce moment là qu’en fait, c’est moi et mes cartons qui revenons à La Rochelle… parce que je n’ai pas fait d’annonce à ce sujet.

Sauf qu’arrive un moment où je suis bien obligée de lâcher le morceau. Et là, viennent quelques questions indiscrètes. Auxquelles je ne réponds pas. (Puisque même si j’adore échanger avec ma communauté, on ne se connait pas en vrai ^^).

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Du coup, certaines personnes qui me suivent s’en vont poser leurs questions directement au Dandy, via Instagram. Autant vous dire que quand je l’apprends, je suis à deux doigts de pousser une gueulante de l’espace sur Instagram.

Et puis, j’y réfléchis. Après tout, si les gens posent des questions, c’est bien parce que j’ai partagé un peu de mon couple avec eux sur Instagram ou le blog. Certes, pas autant que certain(e)s. Mais comme on dit : donnez leur la main, ils vous prennent le bras ! ^^

Ces derniers mois, j’ai tout de même partagé avec vous quelques aspects de ma vie personnelle, notamment à propos de mon célibat. Mais je dois avouer que je suis restée assez en surface. J’aurai pu partager davantage à ce sujet, car je sais que cela vous intéresse beaucoup. Je sais aussi que mon expérience, mon témoignage a été utile à bon nombre d’entre vous, et ça c’est chouette de savoir que je peux aider les gens :)

J’ai souvent hésité à partager plus. Mais je dois avouer que mon expérience post-Dandy m’a échaudée ^^ Et c’est dans ces moments là que je n’ose pas imaginer ce que reçoivent comme questions ou messages les personnes qui partagent quasiment toute leur vie sur Instagram, façon télé-réalité.

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Du coup, je me demande aussi ce que vous en pensez vous, en tant que lectrices ? Aimez-vous tout savoir ou presque sur les blogueuses-instagrammeuses que vous suivez ? Ou l’étalage de vie privée vous dérange-t-il parfois ? :)

Rien qu’au titre, vous visualisez mes dernières vacances. Eh oui, à bientôt 33 ans, je suis partie une semaine en vacances avec ma mère, mon oncle et ma tante, dans le Sud de la France. Et clairement, je ne le regrette pas une seule seconde !

J’ai fait mon Tanguy.

vacances tanguy

Petit rappel des épisodes précédents : je suis partie vivre à Marseille en 2009, et je suis célibataire depuis l’été dernier. Autant vous dire que sur cette période, les vacances, c’était en amoureux. Pas en famille.

Avant de partir à Marseille, j’étais à la fac à La Rochelle, où je vivais chez ma mère. Dès 2003, j’ai arrêté de partir en vacances en famille. Profitant ainsi d’un début de liberté, quand j’avais l’appartement familial pour moi seule ^^

Je n’étais donc pas partie en vacances en famille depuis près de 17 ans !

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Il faut savoir que ma famille a pour habitude de se retrouver chaque année une semaine en vacances tous ensemble. Comme je suis revenue vivre à La Rochelle, ma mère m’a donc proposé de venir cette année. Et comme je travaille en free-lance, facile pour moi de m’organiser pour caler cette semaine de vacances !

Direction La Provence en famille

Si j’ai accepté de venir, c’est par pur intérêt ^^ Je savais que ma famille voulait passer des vacances en Provence, et comme j’ai vécu 8 ans à Marseille, je suis très attachée à la région. J’avais donc envie de jouer les guides.

gite saint martin de crau

Autre intérêt : je suis partie avec des membres de ma famille avec qui je m’entends très bien. C’est bête à dire, mais je savais qu’il n’y aurait pas de désaccord, ni de frustration pendant mes vacances.

Et puis, autre intérêt : des vacances quasi gratuites. C’est bête à dire, ça peut faire près de ses sous mais étant en freelance et vivant seule, il faut que je fasse un peu gaffe à mon budget quand même. J’étais déjà partie une semaine à Marseille entre amis quelques semaines avant… Et j’ai d’autres projets de voyage/weekends pour les mois à venir.

Les vacances en mode Tanguy, ça donne quoi ?

Bon clairement, j’ai eu l’impression de redevenir ado. Dans le sens, « je mets les pieds sous la table, je joue sur mon iPhone pendant qu’on me prépare à manger ». Comme un Tanguy quoi.

Je ne pense pas que je pourrai vivre comme ça en permanence. Je tiens trop à mon indépendance. Et puis, j’aime bien aussi cuisiner, vivre à mon rythme, etc…

Par contre, ne rien gérer pendant 1 semaine, et se laisser vivre, ça m’a fait un bien fou. Il faut dire que ces derniers mois ont été bien intenses côté vie privée (et côté boulot aussi).

gite saint martin de crau

Nous étions dans un petit gîte, à Saint Martin de Crau. Peu ou pas de réseau, une petite télé pour 4, une piscine, pas de ville aux alentours. J’en ai donc profité pour lire, chiller au bord de la piscine mais aussi passer mes soirées à jouer à des jeux de société en famille.

gite saint martin de crau

Résultat, j’ai trouvé ça aussi reposant que ma première croisière, en digital detox !

Pas trop dure la cohabitation ?

J’ai la chance d’avoir une famille qui me laisse respirer. Du coup, même si j’étais dépendante d’eux pour les déplacements (eh oui, 32 ans et toujours pas le permis !), je ne me suis jamais sentie étouffée.

Lorsque j’avais besoin d’être seule, je filais lire ou écouter des podcasts dans la chambre.

Lors de nos visites/virées, il m’est arrivé de les laisser faire une visite et de m’installer en terrasse pour prendre un verre et lire, ou consulter mes mails.

Bon j’avoue qu’au bout d’une semaine, j’avais surtout hâte de retrouver mon appartement. J’aime bien vivre à mon rythme, et manger en fonction de ma faim. J’aime bien aussi avoir mes affaires, et m’occuper comme je le souhaite.

Prête à recommencer ?

OUI.

Alors évidemment si mon emploi du temps me le permet, ou ma situation personnelle. Mais ces vacances en mode Tanguy, juste avant l’été, c’était juste parfait !

Et vous ? Ce genre d’expérience, ça vous dit ? Ou vous préférez partir entre potes, vos enfants ou en solo ?

Je vous en avais parlé il y a quelques semaines sur le blog, mais je suis inscrite sur des applis de rencontre. A vrai dire, comme j’ai du mal à me dire que je peux rencontrer mon futur amoureux dessus, j’y suis plutôt pour rencontrer des gens et puis on laissera le destin faire le reste.

Parfois je partage les pépites que je peux voir passer sur Tinder ou Happn. Non parce qu’il y a des dossiers qui méritent d’être partagés, croyez moi.

Et c’est comme ça que m’est venue l’idée de vous faire un article sur les typologies de mecs que l’on peut voir sur les applis de rencontre. Loin de moi l’idée de faire une étude sociologique, hein. Mais juste envie de partager, avec humour, cette expérience ^^

Avant de m’attaquer au coeur du sujet, je tiens tout de même à préciser qu’il y a des mecs (ou des filles) très biens sur les applis de rencontre. La preuve, j’y suis ;)

  • Le mec qui est relou de A à Z

De sa photo de profil par sa description, en passant par son pseudo, tu sens que ça va être compliqué si tu matches avec lui !

En plus, il maîtrise tellement bien la technologie que toutes ses photos de profil sont pixellisées. Résultat, tu ne sais même pas à quoi il ressemble.

Ou alors pour bien brouiller les pistes, il ne poste que des photos de groupe. Comme ça tu peux jouer à « Où est Charlie ? » sans savoir à quoi ressemble Charlie.

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  • Le mec qui, rien qu’avec sa description, te donne des envies de meurtres.

« Ne recherche rien de sérieux sexfriend. Arrêtez de dire que vous cherchez aussi du sérieux bla-bla-bla alors que finalement vous ne lisez même pas la description ou après le match finalement si tu match c’est qu’on se plait. »

Cette description charmante est véridique. Je suis tombée sur ce profil il y a quelques semaines (évidemment je n’ai pas liké) mais j’ai eu des envies de meurtres rien qu’en lisant ces quelques lignes.

Le genre de type qui est là comme au supermarché, à prendre toutes les meufs de haut, et pour des Sopalin.

  • Les couples qui sont là pour chercher la 3ème roue du carrosse (oui, c’est la 5ème normalement !)

Alors ça aussi, c’est monnaie courante sur les applis. L’avantage, c’est qu’ils annoncent la couleur directement dans leur description et avec leurs photos de couple. On ne pourra pas dire qu’on ne vous a pas prévenu.

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  • Le mec qui ne like et envoie des messages que le vendredi ou le samedi soir.

Grand classique ça aussi, du mec qui n’a pas trouvé de quoi se mettre sous la dent pour le weekend. Enfin pour la nuit du vendredi au samedi.

Le mec te contacte donc après avoir matché avec toi 2 mois avant (true story), ou alors te propose au bout de « salut ca va ? Ca va et toi ?  » de venir te pointer chez lui comme une fleur à 3h du mat parce qu’il a des bières. (autre true story).

  • Le mec qui trompe sa copine/femme, qui assume dans sa bio Tinder mais pas dans la vraie vie.

« Discrétion oblige… », « je suis avec ma copine mais elle sait pas que je la trompe… » : comment liker ce genre de type quand leur description commence ainsi ??

On découvre donc des photos de mecs à moitié coupées, ou avec un faux smiley à la place du visage. Autant vous dire que c’est niet.

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  • Le mec qui poste des photos de paysage au lieu de sa tête.

Je ne connais à ce jour personne qui ressemble à une vallée verte ou un coucher de soleil. Je veux bien qu’on mette de jolies photos sur son profil, mais au moins une de soi, c’est tout de même essentiel. On est sur une appli de rencontres, pas là pour choisir son futur lieu de vacances !

  • Le mec qui t’aborde avec comme première phrase « Raclette ou levrette ? »

Une approche tentée par un pauvre type et vécue par ma meilleure amie. A quel moment le type (qui avait notre âge hein, pas 15 ans) s’est dit que ce genre d’approche te donnait envie de le rencontrer ??

  • Le mec qui met juste une photo et ne renseigne rien du tout

Il y en a beaucoup comme ça. Juste une photo d’eux et basta. Ah si, tu as le nom, l’âge et puis c’est tout. Le mec se résume à une photo et un prénom. Et comme je ne juge pas qu’au physique… C’est un non pour moi direct ;)

  • Le mec avec qui tu discutes tranquillement et qui d’un coup tente une approche trop directe.

Vous discutez tranquillement et d’un coup, sorti de nul part, tu as la question qui te donne juste envie de stopper cette conversation tout de suite. La question peut porter sur un sujet X ou Y : c’est juste qu’elle te stoppe toi, à ce moment-là.

  • Et heureusement, les mecs biens avec qui tu peux discuter de pleins de sujets !

Je vous rassure, dans la vraie vie comme sur les applis, les mecs bien existent ! ;) Des mecs avec qui on peut discuter de tout et de rien, de sujets intéressants ou futiles… avant de se voir autour d’un verre ! ^^

Des filles ou des mecs qui utilisent les applis de rencontre ici ? Vous avez des anecdotes à nous partager en commentaire ? ;)

Les mecs sur les applis de rencontres

Remballez vos bouquets de fleurs, vos concours pour gagner de la lessive, vos bouteilles d’eau créées spécialement pour l’occasion ou bien encore ce goodie gracieusement offert par votre patron parce que le 8 Mars, c’est votre journée.

Je ne me considère pas comme une féministe acharnée mais je pense que oui, je suis féministe. Alors, j’ai eu envie de profiter de cette journée des droits des Femmes, le 8 Mars, pour vous parler un peu de tout ça sur le blog.

Je grince souvent des dents quand je suis sur Twitter, et je ne tweete pas tellement à ce sujet car je n’ai pas l’énergie de me perdre parfois dans des polémiques stériles… Mais sur mon blog, l’avantage, c’est que je suis le maître du jeu ;)

Avec les années…

Je me découvre une conscience plus féministe qu’avant. Je lis sur le sujet, livres ou articles de presse. Je pense me mettre aux podcasts (25 ans après tout le monde) pour élargir mon champ de pensées et d’idées.

journée des droits de la femme
Fight Like a Girl de Laura Barcella / Sorcières de Mona Chollet

Je crois que c’est aussi les épreuves de la vie qui m’ont donné conscience que la seule personne sur qui je peux jamais compter, c’est moi. OU mes copines. Pas un seul mec en vue sur qui je peux compter.

Au lieu de m’apitoyer à ce sujet ou de maudire tous les mecs de la Terre, je préfère utiliser mon énergie pour faire bouger les choses à mon niveau et créer une vraie sororité avec mon entourage ;)

Pourquoi cette journée est importante, et pourquoi ça devrait l’être tous les jours en fait.

Nous sommes seulement le 8 Mars et 30 femmes ont déjà été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon depuis le début de l’année. En France. Toujours le même scénario (ou presque) : les victimes ont porté plainte plusieurs fois contre leur conjoint/ex-conjoint et rien n’est fait.

Tous les 3 jours, dans notre pays, une femme meurt sous les coups de leur conjoint. Ne parlons pas de crime passionnel, cela dédouanerait bien trop les meurtriers. Et puis dans crime passionnel, il y a cette idée « romantique » de la mort, de tuer pour garder à jamais avec soi la personne avec qui l’on vit.

Toujours dans l’actualité, les femmes prennent cher : harcèlement sexuel, viols, ligue du LOL, affaire Weinstein, remise en question du droit à l’IVG, PMA… La liste pourrait être longue.

journée des droits de la femme

Et pourtant cela se passe dans des pays développés. Alors on n’ose même pas imaginer ce qu’endurent chaque jour les femmes dans le monde entier… Mariage forcé, manque d’éducation, meurtres, prostitution, excision, viols, être une marchandise comme une autre…

Pourquoi se préoccuper des droits des femmes un seul jour dans l’année ? Cela devrait être toute l’année et au final, ne même pas faire l’objet d’une journée spéciale, trop marketing à mon goût.

Non, je ne fais pas la promotion d’opés marketing spéciales « journée de la femme »

Etant blogueuse, je suis chaque année fortement sollicitée pour faire la promotion d’objets ou de concepts créés pour « la journée de la femme ». Pas « la journée des droits des Femmes ».

Code promo pour faire son shopping, bouteille d’eau, bouquet de fleurs, produit de beauté… On est bien souvent dans un aspect plus marketing que soucieux de la question du droit des femmes.

Cette année, j’ai seulement acceptée la proposition de Camaïeu. L’enseigne de prêt-à-porter s’associe avec l’association Force Femmes, créée en 2005. L’association accompagne les femmes de plus de 45 ans dans leur démarche de retour à l’emploi ou de création d’entreprise. A cet âge là, pourtant pas bien vieux, les femmes ont d’énormes difficultés à trouver un emploi.

Le 8 Mars, aujourd’hui donc, l’intégralité des bénéfices de leur collection capsule de 4 t-shirts 100% coton (du XS au XL – 9,99€ et 12,99€) sera reversée à l’association Force Femmes.

Je me dis qu’avec mon blog, j’ai la chance de pouvoir faire passer des messages comme celui que je vous délivre aujourd’hui.

Chacune, à notre niveau, on peut agir pour les droits des femmes. Ca peut être aider une amie dans le besoin. Intervenir auprès d’une association. Aider des mamans dans notre entourage. Ou tout simplement lire à ce sujet, se renseigner à ce sujet et agir quand on se sent prête ;)

En ce moment, je réfléchis beaucoup. Peut-être un peu trop. A ma vie, à mes projets, à mon présent, à mon passé, à mon futur. Parmi mes réflexions, il y a évidemment mon « métier ». Celui que j’ai du mal à balancer aux gens qui me demandent : « mais tu fais quoi dans la vie ? ». Spontanément, je réponds que je suis rédactrice web en freelance, et ma meilleure amie vient toujours compléter par « et blogueuse aussi ! ».

Pourtant je n’ai pas honte de mon blog, loin de là. Il fait partie de moi, même si parfois je me dis qu’il prend une place très/trop importante dans ma vie. Il représente tout de même 10 ans de ma vie. Grâce à lui, je me suis épanouie, j’ai créé mon métier, je vis de ma passion (à peu près).

Mais là où certaines blogueuses arrivent dans un endroit en criant haut et fort qu’elles sont blogueuses (j’en connais…), moi je suis plus du genre à rentrer en catimini, et à dire plus tard que oui, j’ai un petit blog, comme ça.

Au bout de 10 ans, je dois avouer que j’ai souvent eu des moments de doute, à me dire que j’allais finir par fermer cet endroit. Mais à chaque fois, je me suis rappelée ma passion de l’écriture. Du partage. Des échanges avec vous ou les marques.

Instagram a tué le game

Il y a encore quelques années de cela, les blogs étaient tout puissants. Je pouvais avoir entre 40 et 60 commentaires par article. Vous étiez près de 3500/4000 par jour à passer sur le blog me lire.

les blogs ne sont pas morts

Puis Instagram est arrivé. Le format « mini article sous une photo » est devenu banal. Le genre de petite friandise qu’on consomme aux toilettes, avant d’aller se coucher, sur le chemin du boulot, en attendant son colis à La Poste. Un format facile, rapide. Qui correspond à l’air du temps.

Instagram s’est de plus en plus développé, créant ses propres influenceurs. Les marques ont un peu délaissé les blogs, préférant ce média version « fast food ».

J’aime beaucoup Instagram, c’est une façon pour moi de partager avec vous mon quotidien ou mes bonnes adresses. Mais je suis vite frustrée dessus : échanges parfois limités, course aux likes, impression de participer à une société de consommation et non de partage… Là où je le sentais moins sur le blog, Instagram m’a vite mise en compétition avec d’autres.

Il y a des moments où je ne me suis pas reconnue, à chercher à tout prix à faire du like. A me dire que comparée aux autres, j’étais nulle. Pas assez en voyage, pas assez bien habillée, pas assez « instagrammable ». Ca a beaucoup joué dans ma perte de motivation par moment, et aussi sur mon estime de soi.

Mais le blog était toujours là.

Malgré des commentaires de moins en moins présents et des visites en chute libre, je ne l’ai pas lâché. Parce que c’est mon endroit préféré. J’ai continué à écrire pour moi, pour vous les fidèles lectrices, pour continuer à produire du contenu qui reste dans le temps, loin des photos éphémères d’Instagram.

Plus ça va et moins je me reconnais sur Instagram. Pas forcément sur mon compte où je poste ce qui me correspond et me plait, mais plutôt du côté des autres comptes. J’ai unfollowé pas mal de comptes parce que les suivre me rendait jalouse ou malheureuse. J’ai arrêté de me comparer aux autres. J’ai préféré partager du contenu qui ne fait peut être pas rêver, mais qui est vrai.

les blogs ne sont pas morts

Sur le blog, c’est pareil. En 2019, j’ai souhaité revenir vers le format des blogs version 2009. Plus personnel. Moins « publicitaire ». Avec des thématiques plus réelles, même si je ne pense pas avoir perdu ou pris la grosse tête.

Résultat, les visites & les commentaires ont augmenté. C’est sûrement une relation de cause à effet, mais je crois que de nos jours, on en a de plus en plus marre de la superficialité d’Instagram. On aspire à plus de réel, d’authenticité. Et rien que pour ça, je pense que les blogs ne sont pas encore morts.

Certes, ils nécessitent plus de « travail » du côté blogueur et plus d’attention du côté lecteur. Ici, pas de like, le partage est au centre de tout avec les commentaires. Même si ce n’est pas un réflexe pour tout le monde (et je le conçois), lire vos commentaires ici chaque jour et échanger avec vous me fait énormément plaisir.

Car si j’écris sur le blog comme quand je partage mes photos et autres stories sur Instagram, c’est avant tout pour générer de l’échange avec vous. Pas seulement pour me faire mousser ou m’envoyer des fleurs. Car certains ont tendance à l’oublier, mais sans vous les lecteurs, on n’est rien ;)

Ce texte est un peu décousu, je termine de le rédiger après une chouette soirée avec mes amis. Mais j’avais envie de coucher sur l’écran (au lieu du papier) ces quelques bribes de réflexion sur les blogs, Instagram et mon quotidien, en général :)

Les blogs ne sont pas morts

Pour ceux du fond qui n’auraient pas suivi – car on m’a encore posée la question il y a quelques jours sur mon Instagram – je suis célibataire depuis le mois d’Août dernier.

Après une relation de presque 5 ans, elle-même précédée par une relation d’une longueur équivalente, me voilà à 32 ans célibataire et de retour dans ma ville natale. C’est un sujet que j’ai notamment abordé en interview chez Devenir Adulte, il y a quelques jours.

A la lecture de ces lignes, on doit se dire que c’est un peu triste tout ça. A vrai dire, non. Je prends ces changements de vie comme le destin, et je me dis que ça devait arriver. Je ne peux pas changer le passé mais j’ai au moins la capacité à faire évoluer mon avenir comme je l’entends.

Depuis ma rupture, je n’ai rencontré personne. Certes, ça fait 6 mois et c’est peu dans une vie, mais contrairement à ma précédente rupture où j’avais eu quelques petites histoires après, là rien du tout. Le néant. Le vide.

Et pourtant ce n’est pas faute d’avoir une vie sociale, et de sortir entre amies. Avec ma meilleure amie, on est quand même jeunes, bon esprit, jolies et pourtant, à part attirer les relous en soirée (que je me fais un plaisir d’envoyer voir ailleurs si j’y suis), rien du tout.

CÉLIBATAIRE A 30 ANS

Il y a quelques semaines, ma meilleure amie m’a suggéré de m’inscrire sur des applis de rencontre. Autant je suis quelqu’un d’hyper connectée par rapport au blog et à mon activité professionnelle, autant pour les rencontres, je trouve qu’il n’y a rien de mieux que le réel.

Mais bon, vu que dans les bars et autres lieux où l’on peut sortir, les mecs de notre âge ne semblent pas dotés de la parole & du sens de la communication, je me suis dit « allez, je m’inscris, on verra bien ».

Clairement, je me vois mal rencontrer quelqu’un en passant par ces applis.

Et pourtant je n’y suis pas forcément dans l’optique de rencontrer l’homme de ma vie (qui d’ailleurs, je pense n’existe pas ^^ Ah oui, j’ai une vision assez pessimiste du couple, je pense qu’on ne peut pas rester toute sa vie avec la même personne aujourd’hui, parce que les gens se séparent plus facilement. C’est en partie ce qui m’a valu ma dernière rupture… Je méditerai la prochaine fois ^^). J’y suis plutôt pour rencontrer de nouvelles têtes, et laisser faire le destin. Ou même me faire de nouveaux amis, tout simplement.

Mon bilan à l’heure actuelle

  • rencontres : 0
  • papotages : 3 avec qui on est allés plus loin en terme de conversation que « slt ça va ? »
  • Relous : j’ai arrêté de les compter

Entre les mecs qui sont là juste pour tirer leur coup (appelons un chat un chat), ceux qui sont de passage, ceux qui abusent des filtres snapchat, ceux qui matchent mais ne parlent pas… Eh bien je vous le dis, y’a de quoi se décourager et surtout perdre foi en l’espèce humaine. Ma meilleure amie a même eu quelques pépites, genre le mec d’une trentaine d’années qui lui a balancé en guise de message d’approche « raclette ou levrette ? ». Non, mais le mec a la trentaine et c’est tout ce qui lui vient à l’esprit !

CÉLIBATAIRE A 30 ANS

Mais pourquoi pas rencontrer quelqu’un hors appli ?

Je m’auto-pose la question, parce que je sens que je vais l’avoir plusieurs fois ^^ Il se trouve qu’à l’heure actuelle, plusieurs critères rentrent en jeu, qui peuvent expliquer la galère que je rencontre à ne serait-ce que échanger avec une personne du sexe opposé.

  • Je travaille en freelance, ce qui veut dire que je passe le plus clair de mon temps chez moi. Donc pas de collègue de bureau.
  • Ici, à La Rochelle, les gens sont beaucoup moins communicatifs que dans le Sud. Autant à Marseille je pouvais me retrouver à discuter facilement avec la table d’à côté ou dans les magasins, autant ici les gens sont bien moins à même de communiquer, sauf si on se connait déjà…
  • J’ai 32 ans. Dans la tête des mecs, je suis à l’âge où je vais les saouler pour me marier et avoir des mômes. Et pourtant, ce n’est pas du tout dans mes projets ! Ils ne savent pas ce qu’ils ratent, haha ;)
  • Je ne cherche pas non plus un plan Q. Ce n’est pas parce que je ne veux ni enfant ni mariage que j’ai envie juste de m’amuser.

Tous ces petits critères là, ces petites choses du quotidien, font que je ne sais pas trop comment je vais pouvoir rencontrer quelqu’un facilement. Je me dis qu’avec un peu de chance, je ne terminerai pas cette année 2019 seule avec des chats, mais c’est bien parti pour ! ;)

Je ne sais pas s’il y a des célibataires qui me lisent ici (non ce n’est pas un appel ^^), mais je pense faire quelques articles sur le sujet, si ça vous intéresse. Au moins, pour ceux et celles qui sont déjà en couple, ça vous permettra de juger de la chance que vous avez, à ne pas galérer à rencontrer des gens en 2019 ! ^^

CÉLIBATAIRE A 30 ANS