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Humeurs

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10 ans ! Haha oui, toi aussi ça te fait un choc ? ^^ Je dois avouer que quand j’ai un peu réfléchi à la question, c’est un peu comme si j’avais vu défiler ma vie devant moi. Et résultat, le 24 Décembre, je me suis retrouvée en famille, en plein réveillon, seule célibataire de l’assemblée (bon avec ma mère, divorcée depuis des siècles. Donc ça compte pas trop.)

 

 

 

 

 
 
 
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Cadeaux emballés ✔️ Sieste pour ne pas tomber le nez dans l’assiette entre le 2ème plat et le trou normand ✔️ Sac prêt ✔️ Tenue confortable qui me serre pas même si je mange comme 4 ✔️ Baskets au lieu de la paire de talons que j’avais prévu de mettre mais au final j’ai trop la flemme ✔️✔️ . . . Combinaison en velours @hm • baskets @converse • sac @zara . . . Passez une bonne soirée, seul ou en famille, entre amis, en couple ou en mode Bridget Jones, à table ou avec un plateau télé devant Netflix. Passez une soirée qui vous ressemble et surtout qui ne vous plombe pas le moral 💓 Et bon courage à ceux qui travaillent ce soir ou cette nuit ❤️ . . . #noel #xmaseve #ootd #outfit #outfitinspiration #outfitoftheday #outfitideas #mystyle #fashion #fashionista #fashionable #blogmode #blogueusemode #larochelle #marseille #paris #noel2018

 

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Combinaison en velours H&M / Baskets Converse / Sac Zara

A vrai dire, ce n’est pas le jour J qui a été le plus compliqué. Parce que je sais que j’ai une famille qui ne pose pas trop de questions, donc je n’ai pas eu le droit à des réflexions sur mon célibat, le fait que je sois seule à 32 ans, etc… Peut-être qu’ils se les posent, mais au moins je n’ai pas eu de réflexions. Je sais que ce n’est pas le cas pour tout le monde, et sincèrement, dans ces moments là, j’apprécie quand même énormément le fait d’avoir une famille discrète et un peu distante par moment.

Non, c’est plutôt avant.

Les 2-3 jours avant Noël ont été un peu compliqués. Parce que d’un coup, je me suis rappelée que ça allait être la première fois en 10 ans que j’allais venir au repas de famille en célibataire. Pas en mode “lui est dans sa famille, moi dans la mienne”.

Vous allez me dire “Te plains pas, déjà t’as pas passé les 10 dernières années seule”. C’est pas faux. J’ai en plus eu la chance de ne pas cumuler les histoires, mais de vivre 2 longues relations de près de 5 ans chacune. On en reparlera, mais on dirait que l’Univers a décidé que je ne pouvais pas être en couple plus de 5 ans d’affilés… Allez savoir pourquoi. Et c’est un autre débat ^^

Mais du coup, ça a rendu ce Noël un peu bizarre. J’étais dans le mood de Noël en amont (notamment en binge-watchant des téléfilms de Noël et en achetant mes cadeaux), mais juste avant, c’est comme si ça devenait réel. Résultat, oui je me suis retrouvée plus d’une fois ces 2/3 derniers jours avant les fêtes à me retrouver à pleurer pour un rien sur mon canapé, en pyjama, sous mon plaid, devant des téléfilms et à me demander pourquoi.

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Le jour J, pour être honnête, je n’étais pas hyper excitée par la perspective de profiter de Noël. Du coup, dans ma tête, je me suis dit que j’allais à un simple repas de famille. Et résultat : je n’ai pensé à aucun moment que j’étais en solo pendant les fêtes. Idem pour le réveillon du Nouvel An, encore plus parce que j’étais avec mes amis :) Peut-être aussi parce que j’accorde un peu moins d’importance chaque année au fait de célébrer la nouvelle année.

Mais une petite partie de moi se dit que cette année, si je suis toujours célibataire à Noël, il y a moyen que je m’organise un petit voyage pendant les fêtes pour échapper au repas de famille et prendre du temps pour moi. Non parce que j’aurai 33 ans et ma famille va peut-être commencer à me poser des questions….

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En discutant avec certaines d’entre vous sur Instagram (notamment en message privé), j’ai constaté qu’on était plusieurs dans cet état d’esprit, à être partagée entre le sentiment de profiter des fêtes même en solo et celui de se prendre en pleine face notre célibat ou solitude.

C’est dû aussi à la pression sociale. Pas seulement celle d’être seul ou en couple, surtout quand on a la trentaine. Mais aussi la pression de devoir faire absolument quelque chose à Noël. Et si on passait les fêtes comme on le souhaitait, sans se soucier des autres ? Parce qu’après tout, c’est parfois bon d’être égoïste.

2009-2019 : cette année, mon blog fête ses 10 ans. Et pour ce dernier article de 2018, j’ai eu envie – comme à mon habitude – de vous écrire un petit article pour exposer mon ressenti.

Pendant les vacances de Noël, j’ai fait une petite pause niveau articles, mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas touché au blog pendant cette courte semaine.

J’ai commencé à ranger certains articles dans de nouvelles catégories (par exemple “Voyage”, avec des sous-catégories comme “Hôtels” & “City Guide”) et j’en ai aussi profité pour penser au blog, à son avenir et au final à sa fonction actuelle.

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Même si mon blog est avant tout une réelle source de plaisir, il fait aussi partie de mon activité professionnelle. Je n’ai volontairement pas tout misé sur mon blog pour gagner de l’argent – car soyons honnête je ne suis pas une blogueuse superstar – mais j’y consacre une énergie folle.

Créer les articles, les illustrer, faire des recherches, répondre aux dizaines de mails reçus chaque jour, gérer les réseaux sociaux, se renouveler indéfiniment… C’est un peu la face cachée de l’iceberg.

A côté de ça, il y a aussi Instagram, que certains utilisent désormais exclusivement, oubliant les blogs. Et pourtant… Même si j’apprécie Instagram parce qu’il facilite l’échange avec vous & parce que cela me permet de partager mon quotidien notamment grâce aux stories, je dois avouer lui préférer largement le blog. Mais le blog version 2009, plus intime, plus proche de moi, de vous.

En “rangeant” mes articles de blog, je me suis rendue compte que ces dernières années, j’ai quand même beaucoup tourné en rond par ici. Que je me suis parfois “oubliée”, à produire énormément de contenu chaque semaine, comme pour combler un vide. Ou pour effacer la peur d’être oubliée, d’être reléguée aux oubliettes.

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Au lieu de me démoraliser, ça m’a surtout motivée davantage à me recentrer sur moi et sur les bases du blog. J’ai donc envie pour 2019 de vous proposer les choses suivantes :

  • davantage de contenu “perso”. Mes humeurs, mes galères ou ma vie quotidienne de trentenaire célibataire, ma vie rochelaise, les réflexions que l’on peut avoir avec mes amies…
  • plus de voyages. Alors, ça dépendra évidemment de mes revenus (je n’ai pas encore trouvé l’arbre à billets ^^), mais j’espère pouvoir profiter de ma vie en solo et en freelance pour pouvoir m’accorder plus de voyages. Et ainsi vous donner des idées de vacances ou simplement vous évader en me lisant.
  • moins d’articles “sélection shopping”. Même si j’adore en faire, je dois avouer que j’ai plutôt envie d’en proposer moins, mais mieux. Avec des inspirations, des conseils… Comme dans cet article par exemple.

L’aspect “perso” du blog va parfois être compliqué à gérer, car je sais que je vais forcément me retrouver avec des commentaires malveillants de gens cachés derrière leur écran. Mais j’ai vraiment envie de retrouver cet esprit des débuts des blogs, où tout n’était pas une course permanente à la gloire et à l’argent.

Comme d’habitude, le blog évoluera avec moi, au fil des mois, des années. Je ne sais pas ce que 2019 me réserve, mais j’ai hâte d’y être.

Je terminerai en vous remerciant pour votre fidélité, pour vos commentaires, vos petits mots ici ou sur Instagram. Merci ♥

Amélie

Attention : avalanche de clichés dans cet article qui sont terriblement vrais. Les Parisiens, les vrais de vrais, risquent de ne pas se remettre de la lecture de cet article. Mais je suis sûre que beaucoup de personnes vont le lire en se disant “ah mais oui, c’est tellement ça !!”. ;)

Cela fait déjà un peu plus d’un mois que j’ai posé mes valises et mes cartons à La Rochelle. Ce mois est passé évidemment à la vitesse de la lumière. On m’a dit que je m’enterrais à revenant vivre ici, que ce serait la fin de mon blog… Spoiler alert : NON. Bien au contraire.

Malgré les circonstances qui m’ont poussées à revenir m’installer à La Rochelle, je me sens tellement mieux dans mes baskets que ces 12 derniers mois. C’est simple : Paris n’a jamais été un choix, une ville qui m’attire. Alors m’y installer faisait encore moins partie de mes plans de vie. J’avais déjà refusé une proposition de boulot à Paris il y a 5 ans de ça, car je ne me voyais pas y vivre. 4 ans plus tard, j’y ai déménagé, un peu excitée par cette nouvelle vie mais avec toujours en tête l’idée que ce serait juste temporaire, pour 3 ou 4 ans max.

Alors tout n’a pas été mauvais pendant ma (courte) vie parisienne : cela m’a permis de me faire de nouveaux amis, de faire grandir ce blog notamment grâce aux soirées et au fait que pour les marques & agences, c’est plus pratique de collaborer avec quelqu’un qui vit sur Paris qu’ailleurs, et aussi de faire une expérience professionnelle qui certes, s’est mal terminée, mais qui m’a permis aussi d’en apprendre beaucoup sur moi.

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Très vite, il y a quelques petites choses qui m’ont très vite saoûlée / énervée dans mon quotidien parisien :

#1 : L’amabilité du parisien dans les transports

Dès que le parisien entre dans les couloirs du métro ou du RER, il semble perdre tout sens du civisme. Il se transforme en bête, qui court et pousse tout le monde pour entrer dans le train, comme si sa vie en dépendait.

Il est rare de faire un trajet en transports en commun à Paris sans se faire bousculer, ou se prendre un sac dans la tronche, surtout quand comme moi, tu fais 1m57.

Vous ne verrez pas un parisien sourire dans les transports, mais par contre vous pourrez le reconnaitre à l’odeur, surtout l’été quand le métro se transforme en sauna tout moite.

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#2 : Tout coûte cher

Ce n’est pas un mythe, tout coûte super cher à Paris. Je sais, c’est le lot de toutes les capitales, mais au fond ce n’est vraiment pas une vie. On a eu plusieurs fois de vrais chocs, surtout en débarquant de Marseille. On a souvent usé de la comparaison prix marseillais / prix parisien.

Résultat, tu sors, tu sais que tu vas vite en avoir pour 50€ par personne pour passer une bonne soirée. Tu vas faire les courses chez Franprix ou Monop’, et là tu bénis le fait de ne pas utiliser tes tickets restaurants. Et à la fin, tu trouves ça limite normal de dépenser 15€ chaque midi pour manger et de payer ta bière 10€.

#3 : L’air hautain du parisien

C’est vraiment un truc que je n’ai jamais supporté, et alors maintenant que je n’y vis plus, je le vois encore plus, comme le nez en plein milieu de la figure…

Le parisien a tout vu, tout fait. A l’écouter, il a un bac +18 et sait forcément tout mieux que vous, pauvre provincial. Il ne se gêne pas pour vous regarder des pieds à la tête, parce qu’évidemment vous n’avez pas forcément choisie une tenue qui vous donnerait l’impression d’être invité à dîner dans le dernier endroit à la monde tous les soirs.

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Certains à la lecture de mon article se diront sûrement que je ne suis pas faite pour vivre dans une grande ville, ou pour Paris. Alors, oui je ne suis clairement pas faite pour vivre sur Paris. Je n’ai pas envie de faire toujours des chichis, de penser que les autres sont moins bien que moi, ni de faire la queue 2h dans le froid pour manger des pizzas (coucou Big Mamma Group).

Par contre, je suis clairement faite pour vivre dans une ville où les gens savent rester humains. C’était le cas à Marseille, et pourtant c’est loin d’être une petite ville. A La Rochelle, c’est plus petit donc c’est encore plus humain, et il n’est pas rare que je rencontre des amis ou des amis d’amis dans la rue, et qu’on s’arrête papoter, prendre un café sur le port (à moins de 2€ et pourtant on paye la vue aussi ^^).

Bref, tout ça pour dire que Paris, tu ne me manques pas ;)

Cela fait déjà une semaine que j’ai déménagé à La Rochelle. Je crois que pour le réaliser complètement, il a fallu écrire cet article, voir les mots noir sur blanc. Promis, mon article du jour ne va pas être triste, mais je réalise que je suis dans une nouvelle étape de ma vie, et c’est à la fois flippant, triste et terriblement excitant.

Après un déménagement très stressant et un au-revoir (pas un adieu) qui a bien serré mon petit coeur, me revoilà dans ma ville natale. Et c’est comme si rien n’avait changé. J’ai très vite retrouvé ma place dans la ville, les retrouvailles et soirées avec ma BFF, la vue connue depuis 32 ans depuis mon appartement…

J’ai aussi commencé à mettre en place quelques habitudes rien qu’à moi : me poser en terrasse une fois par semaine au moins, avec une crêpe et une boisson, et profiter. Observer les gens, la vue sur les Tours, lire un bon bouquin ou un magazine.

Reprendre le temps de cuisiner rien que pour moi, à mon rythme, selon mes envies. Bon, je dois avouer, l’appétit n’était pas tous les jours au rendez-vous ces derniers jours, mais j’ai décidé de me faire plaisir avec de bons fruits et légumes frais – merci le marché qui est tous les jours à 5mn de chez moi.

J’ai commencé à aménager mon intérieur, il me reste encore quelques emplettes à faire pour terminer la déco comme de jolis cadres, un ou deux coussins, peut-être un meuble ou deux et tout sera parfait. Très vite après le déménagement, j’ai essayé de tout ranger, de ne plus avoir de cartons sous le nez car cela m’angoissait un peu. On en parlait d’ailleurs dans ce dernier article ;)

Je pense que ce déménagement n’est pas aussi dur à vivre qu’il ne pourrait l’être car je suis de retour dans une ville où j’ai vécu 23 ans. Cela aurait peut-être été bien plus compliqué si je m’étais retrouvée dans une nouvelle ville, sans personne. Cela n’en reste pas moins une étape où ce n’est pas tout le temps joyeux, j’ai souvent le coeur qui se pince, mais heureusement le travail, les amis et le blog me changent les idées :)

Maintenant, j’ai hâte de vous faire découvrir La Rochelle, mais aussi de prendre du temps pour moi, de voyager, de me remettre au sport, bref d’en profiter et de créer ma nouvelle vie :)

Comme vous le savez si vous me suivez notamment sur Instagram, je suis actuellement en plein déménagement. La semaine prochaine, je serai installée à La Rochelle, prête à entamer un nouveau chapitre de ma vie. Pour celles qui auraient raté des épisodes, je vous invite à lire cet article sur les raisons qui me font quitter Paris pour La Rochelle.

Résultat, en 15 jours environ, j’ai réussi à trouver un appartement, à trouver des déménageurs, à commencer mes cartons tout en gérant le blog, mes missions de freelance et tous les aléas de la vie.

Et comme à chaque fois qu’il m’arrive quelque chose, j’essaye d’en tirer une leçon. Résultat, ce déménagement arrivé plus vite que prévu m’a appris plusieurs choses, dont j’avais envie de parler aujourd’hui sur le blog.

Un déménagement, c’est un gros Tetris géant

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La première étape du Tetris, c’est quand même d’arriver à quantifier la tonne de cartons & de meubles qu’on va devoir déménager pour demander des devis aux déménageurs.

Pour ma part, le délai de déménagement étant super court, j’ai appelé les déménageurs avant même d’avoir signé le bail de mon appartement et commencé les cartons. J’ai donc dû lister les meubles que j’allais emmener avec moi, mais aussi estimer au pif le nombre de cartons que mes affaires allaient représenter. Pour cela, j’ai grosso modo coupé la poire en deux en reprenant le devis de notre déménagement Marseille-Paris.

Ensuite, il faut commencer les cartons et les stocker dans une pièce, tout en continuant à y vivre avant que les déménageurs ne viennent. Pour ma part, ça m’angoisse. Et pourtant je ne suis ni maniaque ni ordonnée, mais d’avoir tous ces cartons sous les yeux, ça m’angoisse terriblement. Résultat, on a commencé à tout ranger dans des coins de certaines pièces, en empilant les cartons et en faisant en sorte que l’appart reste vivable le temps que tout soit débarrassé.

On accumule énormément, sans s’en rendre compte.

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Et le pire, c’est que notre précédent déménagement date d’il y a un an, et que j’avais déjà fait un énorme tri.

Mais en un an, j’ai encore accumulé à bloc de produits et autres objets, majoritairement via le blog. Parce qu’en étant sur Paris, les marques t’offrent toujours plus de produits, et même si je suis loin de tout accepter, ça représente 5 à 6 colis par semaine en moyenne (sans compter ce que l’on reçoit pendant les soirées blog).

Résultat, comme je n’ai pas le temps de trier avant de déménager, j’ai fait des cartons avec des produits que je compte donner à des assos et certains que je compte vendre à mon arrivée à La Rochelle. Je vais aussi filer des produits à des amies et à ma famille.

Le truc qui m’a aussi choquée, c’est le nombre important de papiers qu’on accumule au fil des ans. Fiches de paie, papiers de banque, assurances, services divers comme EDF, Internet,  impôts, contrats divers et variés… J’en ai des tonnes, et le pire, c’est que ce sont de nombreux papier qu’on ne peut jeter.

Il existe tout de même un petit mémo qui permet de savoir au bout de combien de temps on peut se débarrasser de la version papier de ces documents, que je vous invite à mettre dans vos favoris ! ;) Je pense en scanner une bonne partie afin de pouvoir les garder facilement sur un disque dur ou un cloud.

Ne pas hésiter à poser sur le papier tout ce qu’il faut faire pour le déménagement

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Pour être sure de ne rien oublier pendant le déménagement, je fais des to-do lists. Parce que globalement, quand on prépare un déménagement, on a toujours 50 trucs à penser en même temps…

Résultat, j’ai noté tout ce que je devais faire d’important, notamment concernant l’administratif et les diverses démarches liées au déménagement : transfert du courrier, d’Internet, etc…

Le petit sentiment de soulagement qu’on ressent quand on note qu’une tâche est terminée fait tellement de bien que ça motive pour la suite ^^

Pour ma part, il me reste que quelques jours avant que le déménagement ne soit réalisé, jeudi & vendredi prochains. J’ai hâte que tout cela soit terminé, même si ça va me faire bizarre de vivre à nouveau seule et de devoir prendre de nouvelles habitudes… Mais évidemment, on reparlera de tout ça très vite sur le blog ;)

Tout est dit dans le titre.

Cet article sera plutôt bref à vrai dire, même s’il tend à se développer au fil des semaines. J’en parlais encore il y a quelques semaines sur le blog, mais cette rentrée et cet automne sont pour moi synonymes d’un nouveau départ. A la même date l’an dernier, nous quittions Marseille pour Paris, suite à de chouettes opportunités professionnelles.

Un peu plus d’un an plus tard, je quitte Paris pour La Rochelle. Pour retourner auprès de ma famille, pour retrouver le cocon et la douceur de vivre auprès des miens et de ma meilleure amie.

J’en parlerai sûrement plus longuement quand je serai prête à avoir assez de recul là dessus, mais mon expérience parisienne est mitigée. Elle m’a pourtant appris pas mal de choses : que je ne suis pas faite pour cette ville, pour ce rythme de vie. Que l’amitié est parfois faite de faux-semblants. Que je suis bien plus épanouie à travailler pour moi (même si ce n’est pas facile) que pour un patron qui m’embauche juste pour mon réseau.

 

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Ces dernières semaines, le rythme a été un peu ralenti ici et sur les réseaux sociaux. Une rupture à digérer (dont je ne souhaite pas parler, mais que j’indique ici car forcément, on me demande si le Dandy me suit à La Rochelle), une nouvelle vie à appréhender, la recherche d’appartement, les cartons à faire… Tout ça implique une baisse de régime par ici, et ce encore pour quelques semaines, le temps de m’installer à La Rochelle.

Mais j’ai hâte de retourner dans ma ville natale, celle que j’ai quittée à 23 ans pour partir vivre à Marseille. Une ville qui me réserve déjà de chouettes projets pour le blog, dont j’ai hâte de vous parler. Une ville aussi qui va me permettre de créer une vraie routine cocooning pour moi, pour prendre du temps pour me chouchouter et m’écouter, loin du brouhaha parisien.

Le déménagement n’est pas encore fait, il va falloir patienter encore quelques semaines, mais forcément ce gros changement de vie va avoir un impact sur le blog. Lui donner un nouveau souffle, voir apparaitre des articles de déco, peut-être de nouvelles destinations de voyage et de nouveaux centres d’intérêts :)

J’ai hâte de vous faire découvrir plus en détail ma jolie ville de La Rochelle, vous donner envie de venir la découvrir le temps d’un weekend ou pendant des vacances, idem pour ma région. J’espère que vous serez au rendez-vous, même si de part ma situation actuelle, les articles sur Marseille vont se faire de plus en plus rares… Mais j’essaierai toujours d’avoir des infos car cette jolie ville m’a accueillie pendant 8 ans, et je compte bien passer la voir de temps en temps :)

Le titre de mon article a des airs de discussion philosophique. De bon matin, une semaine de rentrée, je ne sais pas si c’est une bonne idée ! Mais c’est un peu la question que tout le monde se pose en ce moment : et si chercher à devenir heureux à tout prix nous rendait malheureux ?

Oulà, ça sent un peu la déprime, non ? Je vais être honnête avec vous, en ce moment je suis dans une période un peu compliquée de ma vie, qui nécessite que je me pose, que je fasse des choix, qui vont forcément m’impacter et impacter mon entourage. Et dans tout cela, j’ai une petite voix dans ma tête qui ne cesse de me dire : “gardes le sourire, ça va aller”.

Je sais que ça va aller, mais résultat, je me colle une pression toute seule, par rapport à la société. Avec un blog en plus et une image publique, c’est encore pire qu’en temps normal.

Parce que si je m’écoute vraiment, je passe les prochaines semaines en boule dans mon lit, à ne voir personne et à ne rien faire.

Résultat, je ne cesse de penser à ces nombreux livres de développement personnel où l’on nous dit que même en temps de crise, il faut avoir l’air heureux. Que le positif attire le positif.

Je sais que le positif attire le positif, d’ailleurs j’y crois. Mais le fait que le bonheur sans faille, que la course au bien-être deviennent un vrai business, je trouve ça dommage. Comme le miracle morning par exemple. Vous vous en souvenez ?

Se lever à 6h, avoir une vie chronométrée et planifiée dès le lever pour soi-disant se sentir épanoui(e) et mieux dans sa vie. Ne pas laisser la place à l’imprévu. Faire du yoga, de la méditation mais aussi traiter ses mails avant le réveil des enfants, pour gagner du temps. Résultat, ces derniers mois, de plus en plus d’articles dans la presse ou sur le net qui évoquent aussi les effets négatifs de ce type de routine, qui ne convient pas à tout le monde. Ce n’est pas parce que ce rythme de vie convient à votre voisin que ce sera pareil pour vous. Il faut aussi savoir s’écouter ;)

developpement personnelJ’ai bien évidemment ma part de responsabilité dans ce domaine. Eh oui, j’ai un blog feel good, où je parle souvent de développement personnel. Où je donne des conseils, par exemple de livres de développement personnel à lire. Certes, dans la bienveillance et sans forcer qui que ce soit à suivre ce que je fais. Mais peut-être qu’à mon niveau, j’arrive déjà à culpabiliser des gens, de ne pas faire ci, de ne pas faire ça.

Ne parlons pas des comptes Instagram, où là, l’image du bonheur s’affiche au travers d’un prisme un peu déformé, qui nous culpabilise de ne pas avoir une vie où tout roule, où notre maison ressemble à un magazine de déco, où notre couple est parfait, où les enfants sont sages comme des images et où toutes les semaines, on découvre une nouvelle destination comme si on prenait une ligne de bus différente.  Je pourrai en parler des heures, vous rappeler que ces images ne sont pas la vraie vie, qu’elles sont un idéal pour faire rêver… ou culpabiliser.

A l’heure actuelle, j’essaie de m’écouter avant tout, avant d’écouter ce que j’ai lu dans les livres. Je suis dans une situation que je préfère garder pour moi, dont je ne souhaite pas – du moins pour le moment – parler à d’autres personnes qu’à mes amis ou ma famille.

Et si au fond, la clé du bonheur ou du bien-être, c’était de s’écouter et de s’entourer de personnes avec qui on se sent bien ? Et si on se créait nos propres ondes positives, avec nos envies et nos moyens ? :)

Dans l’année, il y a deux moments où l’on se fixe des nouveaux objectifs, où l’on se dit que c’est le moment de prendre un nouveau départ : le 1er de l’an et la rentrée de Septembre. Après les vacances d’été, ou une période d’accalmie, c’est la reprise d’un rythme plus soutenu, et de nouveaux projets à venir. Enfin, ça c’est sur le papier. Car la rentrée est-elle forcément synonyme de changements ?

On est actuellement dans une société qui nous dicte plus ou moins tout ce que l’on doit faire. Même en n’étant plus à l’école depuis longtemps, la rentrée est souvent stressante. On a l’impression qu’on doit forcément avoir de nouveaux projets, qu’on doit reprendre une routine métro-boulot-dodo, qu’on doit retourner ou aller au sport…

Mais si on faisait ce qu’il nous plait ?

Et si l’on décidait de faire des changements dans nos vies quand on le souhaite ? Ou de continuer notre train-train quotidien sans rendre de compte à personne ?

Pour ma part, cette rentrée est un peu étrange pour moi. C’est la 2ème rentrée en 8 ou 9 ans de carrière où je n’ai pas de boulot fixe. Du coup, je n’ai pas vraiment de rentrée. Parce que cet été, j’ai aussi bien travaillé en freelance que profité de l’été pour prendre du temps pour moi et m’octroyer des vacances. Pas de prise de tête pour savoir si je vais impressionner mes collègues avec mon récit de mes congés, pas d’angoisse de reprendre non plus.

la rentrée est-elle synonyme de changements ?Cette rentrée est aussi étrange car je ne sais pas de quoi seront faits les prochains mois. Je ne sais pas si je vais rester à mon compte ou retrouver un poste salarié, dans une société. Je ne sais pas si je vais rester à Paris ou déménager.

Et ça, c’est à la fois très angoissant et aussi une source d’inspiration, pour avoir l’envie de faire de nouvelles choses. De découvrir de nouveaux lieux. De peut-être même changer une chose ou deux professionnellement parlant.

Je commence petit à petit à me fixer une sorte de listes d’objectifs que j’aimerai mettre en place à la rentrée. Pas pour me mettre la pression – je suis déjà trop anxieuse pour ça – mais plutôt pour me créer une sorte de ligne directrice et me guider dans les prochains mois.

  • me mettre au sport : pour perdre un peu de poids, mais surtout pour calmer mon stress et mes problèmes de dos
  • réfléchir à ce que j’ai envie de faire professionnellement : rester en freelance ou chercher un CDI ? Rester dans mon domaine ou me former dans un autre ?
  • voyager : pour découvrir de nouveaux endroits, pour voir autre chose que Paris, pour m’aérer l’esprit

Ce ne sont que 3 objectifs mais ça fait déjà beaucoup de travail ! Je n’ai pas envie de me mettre la pression avec ces objectifs, je souhaite juste qu’ils trouvent naturellement leur place dans ma vie.

Et vous, comment vivez vous la rentrée ?

9 ans. Mon blog va fêter ses 9 ans cet automne. Autant vous dire que d’écrire ce chiffre noir sur blanc, sur mon écran de MacBook, me fait à la fois peur et me fait complètement halluciner. Je ne pensais pas qu’il serait encore là quand j’ai commencé timidement à écrire mes premiers articles sur Overblog un jour d’Octobre 2009, fraichement débarquée à Marseille.

A vrai dire, au bout de 9 ans, je ne sais toujours pas quel sera l’avenir de ce blog. Comme dans une relation, il y a eu des hauts et des bas. Des coups de coeur et des moments où l’on a envie de tout plaquer, de fermer cette parenthèse numérique qui me définit, qui fait partie de moi.

Souvent, que ce soit dans mon entourage ou chez des gens que je ne connais pas plus que ça, on ne voit en moi que la blogueuse. Peut-être parce que j’y consacre énormément d’énergie et de temps, quitte à parfois m’oublier et oublier qu’il existe un monde réel. Mais que voulez-vous ? Ecrire des articles, partager mes coups de coeur, mettre en avant mes découvertes, c’est ma passion.

blog lifestyle feel goodMon blog, c’est aussi mon portfolio professionnel. Même si à l’heure actuelle il représente ma principale activité, je n’ai jamais eu pour but de vivre de mon blog. A vrai dire, quand je me suis lancée en 2009, personne n’imaginait cela. On se disait que c’était juste un passe-temps, un journal (pas si) intime.

Mon blog m’a ouvert bien des portes, m’a permis d’avoir des expériences professionnelles que je n’aurai peut être pas eu avec simplement mon CV. Devenir community manager pour de chouettes marques comme Reebok ou Wiko, être appelée pour créer un webzine par une grande boite allemande (même si l’aventure s’est terminée il y a quelques mois de ça…), gérer près de 3000 blogueurs pour des partenariats chez RueDuCommerce… Bref, je ne suis pas là pour refaire tout mon CV, il existe déjà sur Linkedin ^^

blog lifestyle feel goodL’anniversaire du blog approche, et au bout de 9 ans, je dois avouer que je ne sais pas encore où il me mène. Et où je le mène. Une partie de moi aimerait fortement revenir aux bases du blog, comme un journal intime. Mais mes expériences passées m’ont prouvées qu’à trop se dévoiler sur son blog, cela nous revient tel un boomerang et pas forcément de façon positive. Des gens plus ou moins proches de moi ont utilisé ce que j’écrivais ici pour me blesser, pour appuyer là où ça fait mal.

Du côté de vous, lectrices, je sens bien que mes articles “humeurs / coups de gueule / ma petite vie” vous plaisent bien plus que les autres articles. Et je comprends tout à fait cela. Certaines m’ont d’ailleurs reproché de ne plus faire ce type d’articles et sont donc parties d’ici. Mais il ne faut pas oublier que derrière le blog, il y a une vraie personne. Quelqu’un comme vous.

Quelqu’un qui a une vie privée, une vie professionnelle. Imaginez-vous deux secondes à ma place. Comment vous sentiriez-vous si vous racontiez votre vie sur un blog ou dans la vraie vie à tout le monde, et qu’on utilisait ce que vous dites pour vous critiquer ? Pour vous rabaisser ? Pour vous faire dire des choses que vous n’avez jamais dites ou pensées…

Je ne parlerai même pas d’Instagram qui a tué (un peu) les blogs, et créé un univers où clairement je ne colle pas. Trop banale, trop en chair, une vie trop tranquille. Pas de voyages tous les 4 matins, pas de famille ou d’intérieur hautement instagrammable. La simplicité a laissé place à la mise en scène, et ces médias qui avaient pour but de vous prouver qu’une alternative aux discours des magazines féminins existait sont en fait là pour nous faire culpabiliser.

blog lifestyle feel goodParfois je me dis qu’à mon échelle, moi aussi je dois faire culpabiliser des gens. Parce qu’après tout, surtout en ce moment, je suis quand même dans une période où je prends le temps de vivre, d’en profiter. Je travaille pour moi, à mon rythme. Si je n’ai pas envie de travailler pendant 3 jours, aucun souci. Je n’ai pas de patron pour me dire de travailler même si l’envie n’est pas là. Et c’est un luxe.

Pour revenir au blog en lui même, il va donc bientôt faire sa rentrée comme chaque année. Comme chaque année, je me demande comment faire pour lui redonner un coup de neuf, pour continuer à lui donner de l’attrait. Un peu comme une vieille voiture qu’on pimperait un peu avant de la revendre ^^

Et si, pour cette 9ème année de blog, je prenais plutôt le contrepied ? Et si je revenais à l’essence même des blogs ? Ne rien calculer, ne rien prévoir, faire au feeling. Vous seriez toujours là ? :)