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En février dernier, j’écrivais un article sur le fait d’être célibataire à 32 ans après une longue relation (enfin 2 longues relations) et sur le fait qu’il était bien compliqué de faire des rencontres à mon âge.

Nous sommes bientôt en décembre, et je reçois régulièrement des témoignages de jeunes hommes et jeunes femmes qui ont le même âge que moi et qui se posent les mêmes questions que celles évoquées dans cet article.

Je n’ai pas toujours le temps d’échanger avec ces personnes, mais on a souvent des points communs. Et mon parcours, mon côté positif les rassure souvent. En même temps, à 32 ans, on est pas non plus en fin de vie ;)

Mais aujourd’hui, j’ai eu envie de livrer un article perso – ça faisait longtemps ! – sur pourquoi j’ai au final assez vite arrêté les applis de rencontre et…

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…comment j’ai fini par rencontrer quelqu’un dans la vraie vie. (Ah oui, alors par contre, si vous attendez un article pour tout savoir sur lui, toute la rencontre en détail, oubliez. Je garde une part de vie privée ^^).

Mon expérience des applis de rencontre

Comme quasiment tout le monde, je me suis inscrite sur Happn et Tinder. Au début, on va pas se mentir, c’est très addictif. Tu swipes, tu likes, tu papotes, tu regardes toutes les photos comme si tu allais acheter une maison, tu envoies des captures d’écran à ta BFF pour connaître son avis… Bref, c’est un peu comme Pokémon Go ou Candy Crush, ça t’occupe.

J’ai ainsi eu un premier date avec un garçon très sympa, avec qui j’avais quelques points communs mais sans plus. On en est donc restés là.

Quelques semaines ont passé, et j’ai enchainé avec un record de 7 ou 8 dates (j’ai arrêté de compter à un moment) avec un mec, très sympa, intelligent, vivant entre La Rochelle et Paris. Mais alors, le néant. Il ne s’est jamais rien passé. Ah ça oui, on a passé des heures à papoter, à se balader, à boire des coups et à manger, mais rien. Donc au bout d’un moment, après que mes copines aient pu assister à un date en live et qu’elles m’aient bien confirmé que c’était pas moi qui était aveugle mais juste qu’il se passait rien, j’ai stoppé net le truc. Sinon je pense que j’y serai encore, à attendre au moins un bisou.

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A partir de là, je me suis quand même dit que j’étais déjà pas ambiancée par les applis de rencontre, mais que ça se confirmait. J’ai du mal avec le fait de papoter avec quelqu’un par message pendant des heures, des jours, pour qu’au final on ne se voit jamais ou qu’il n’y ait rien d’intéressant à raconter en face à face.

Sans oublier les mecs bien relous avec qui la conversation s’arrête très vite car ils considèrent ces applis comme un supermarché où choper quelqu’un pour tirer son coup vite fait.

Comme ce mec qui un jour, me contacte vers 3h du matin un vendredi soir, pour me demander si j’ai des antihistaminiques parce qu’il fait une allergie et qu’il faudrait que je vienne chez lui. On y croit ;)

J’ai donc lâchée l’affaire vers Mai-Juin… Je me souviens plus trop en fait ! ^^ Et je me suis dit que je finirai bien par rencontrer quelqu’un en vrai.

On se motive et on se laisse approcher

Il faut savoir que je suis quand même de nature timide. Et j’ai pas toujours une super dose de confiance en moi. Résultat, je me laisse pas facilement approcher, à moins d’avoir un coup dans le nez. (Déso pas déso).

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En papotant avec mes copines, ma meilleure amie décide que je serai bien casée avec un de ses potes parce qu’on a certains centres d’intérêt en commun. De manière très subtile (haha… NON – Elo, si tu me lis ! ^^), elle finit par jouer les entremetteuses, mais clairement c’est pas un gros flop mais presque ! Soirée arrosée, on passe un moment ensemble = je ne vous fais pas de dessin. ;)

Bon, au final, j’ai quand même gagné un pote de plus, c’est déjà ça. (Toujours voir le positif dans chaque situtation !)

Bien loin de me décourager, je continue de sortir avec mes copines. C’est l’été, il fait beau, on sort, on fait des apéros, on traine avec nos potes, bref on profite.

Et la rencontre qui se fait de façon tout à fait naturelle et pas du tout réfléchie.

Et donc il y a ce mec, avec qui je papote parfois en soirée de tout et de rien. Ma meilleure amie le connait depuis 10 ans, c’est un de ses meilleurs potes.

Mais comme elle l’a admis après, elle avait jamais pensé à me le présenter alors que bon, ça matche plutôt bien ^^ Pour ma part, je le trouvais mignon et intéressant, mais je m’étais pas mise en tête de le draguer. Non mais parfois, je pense que j’ai des oeillères ! ^^

Pendant une soirée, on papote comme d’hab et on finit par s’embrasser. C’était en Juillet dernier et depuis, on est ensemble. Même si on s’affiche pas sur Insta, haha. (Si certains pouvaient prendre exemple, ça serait bien !)

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Comme à mon habitude, c’est encore en soirée que j’ai rencontré quelqu’un. Je crois que c’est plutôt mon mode de fonctionnement. On en parlait d’ailleurs avec un pote l’autre jour : quand t’es célibataire, dois-tu rester chez toi à attendre que ça se passe ou vaut-il mieux sortir et laisser le hasard faire les choses ?

Clairement, j’ai choisi la deuxième option et une nouvelle fois, ça a fonctionné ^^

Tout ça pour dire….

Etre célibataire, quelque soit l’âge, c’est loin d’être une fatalité. Que l’on ait envie de rencontrer quelqu’un ou que l’on préfère rester célibataire, il ne faut pas s’oublier. On s’écoute, on fait en fonction de ses envies et on voit.

Si vous avez envie d’utiliser les applis de rencontre, allez-y. Si vous sentez que ça vous rend triste ou que ça vous fait perdre en confiance en soi, oubliez. Virez les applis et sortez. Avec vos copines. Allez dans les cafés, les musées, faire les courses… Après tout, on sait jamais. Ca peut arriver n’importe où ;) Et pas que dans les téléfilms !

Par contre, oui c’est pas toujours facile de rencontrer quelqu’un quand on a la trentaine. Parce qu’on est à des âges où c’est compliqué. Y’a des projets de vie, tout le monde a eu une vie avant (ce qui implique parfois divorce, enfants, etc.) et le plus dur, c’est d’arriver à jongler avec ça. Mais je reste persuadée que la seule chose à retenir, c’est que le positif attire le positif. Et qu’il faut savoir profiter tout en se préservant ;)

A l’heure où les « influenceurs » sont légion sur Instagram – la plupart du temps auto-proclamés -, Hellocoton a annoncé sa fermeture début Septembre. L’occasion pour moi de rédiger un petit billet d’humeurs sur le blog, Instagram, toussa toussa.

Hellocoton, c’est quoi ?

C’est vrai qu’Hellocoton est surtout connu des blogueurs. Depuis plus de 10 ans, cet annuaire géant des blogs francophones permettait de consulter chaque jour des milliers d’articles de blog. Pour cela, rien de plus simple : pour le blogueur, il suffisait de s’inscrire pour que ses articles soient automatiquement relayés sur le site. Pour les lecteurs, il suffisait de s’abonner aux comptes Hellocoton de leurs blogueurs préférés, pour ne rien rater.

En gros, Hellocoton, c’était un flux RSS géant, un Google Actu de vos blogs préférés.

Chaque jour, l’équipe d’Hellocoton sélectionnait ses billets de blog préférés, par thématique. Etre en Une d’Hellocoton, c’était pouvoir avoir 1000 à 3000 vues de plus sur un article, par rapport à d’habitude. Autant vous dire que ce n’est pas négligeable, que l’on tienne un blog par loisir ou parce que c’est son métier.

La fermeture d’Hellocoton

fermeture hellocoton

Il y a quelques temps, Hellocoton (propriété de Prisma Média) était devenu « Femme Actuelle – Les influenceuses ». L’occasion pour le magazine Femme Actuelle de rajeunir sa cible, son lectorat.

Cela faisait un moment que le site avait changé, par rapport aux débuts. Mais j’allais le consulter de temps en temps pour voir ce qui se passait sur la blogo et découvrir de nouveaux blogueurs.

Cet été, la team a annoncé prendre deux mois de vacances. Et à leur retour, l’annonce de la fermeture du site a été faite sur les réseaux sociaux.

Petite astuce pour ne perdre la liste des blogs que vous suiviez.

La fermeture d’Hellocoton = la fin des blogs ?

C’est volontairement extrémiste de ma part de penser ainsi ;)

Mais le fait est que si le blog en est là où il en est aujourd’hui, c’est grâce à Hellocoton. Depuis près de 10 ans, il m’a permis de me faire connaitre, d’avoir de la visibilité, de décrocher des partenariats, de voir que mon travail et mes écrits sont reconnus et appréciés.

On ne va pas se mentir, face à Instagram, les blogs ont souvent du mal à être attractifs. Pour ma part, j’ai surtout la chance d’avoir une chouette communauté & d’avoir bien utilisé Pinterest pour continuer à avoir un blog régulièrement visité.

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Mais entre liker une photo en 2 secondes et prendre 2-3 minutes pour lire un article de blog, le choix est souvent vite fait.

Je le constate moi-même : lorsque je vous demande si vous préférez une storie/un post Insta ou un article de blog pour un même sujet, c’est souvent Instagram qui l’emporte. Ce qui est très frustrant pour quelqu’un qui, comme moi, adore écrire. Heureusement que je suis rédactrice web en plus de mon blog ;)

Et mon blog dans tout ça ?

En Novembre prochain, mon blog va fêter ses 10 ans. Il y a des jours où je me dis que le ratio « temps consacré au blog / visibilité – interactions » est tellement faible que je ferai mieux de consacrer ce temps et mon énergie à autre chose.

Face à des influenceuses qui, en 3 secondes sur Insta, proposent des contenus de voyage, de tenues toutes plus stylées les unes que les autres, etc… il est souvent difficile de faire le poids.

Mais je suis convaincue que sur la durée, le modèle Instagram ne tiendra pas. On le voit déjà : en quelques années, l’algorithme a tellement tué le jeu que si on n’a pas un budget marketing pour faire de la pub Facebook/Insta, on est vite noyés dans la masse.

Un blog, grâce au référencement notamment, n’a pas besoin qu’on y consacre un budget marketing. Certes, l’hébergement est souvent un budget mais il ne nécessite pas de payer pour avoir de la visibilité. Et puis, les articles remontent dans les recherches Google, et permettent d’acquérir de nouveaux lecteurs.

Je ne sais pas encore combien de temps, combien d’années, je tiendrai ce blog. A l’heure actuelle, c’est mon métier (en grande partie) et j’adore le tenir. Même si j’avoue avoir parfois un pincement au coeur en pensant qu’il y a encore 3-4 ans, avant l’explosion d’Instagram, les commentaires et les interactions étaient beaucoup plus nombreux par ici ;)

Dites moi tout : que préférez vous entre Insta et les blogs ?

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Vous avez 4 heures.

Non, je rigole, on n’est pas là pour disserter et faire de la philosophie. Mais j’avais envie aujourd’hui de partager avec vous quelques réflexions sur cette relation ambigüe entre vie privée et Instagram.

Je ne sais pas si c’est la vieillesse ou quelques expériences passées qui m’ont échaudée. Mais plus ça va et plus j’ai du mal avec l’aspect télé-réalité d’Instagram. Et ce besoin permanent d’exposer sa vie et ses proches notamment via les stories Instagram.

Je plaide coupable, je l’ai déjà fait. Pas en permanence, mais quand nous étions ensemble avec le Dandy, il arrivait qu’on le voit en storie ou sur certaines photos Instagram. Ca a toujours été un choix de sa part et je ne lui ai rien imposé. Même si, soyons honnête, parler de sa vie privée sur Instagram est hyper vendeur.

Pourquoi ? Tout simplement parce que ça permet aux gens qui nous suivent d’en savoir plus sur nous. Ca nous rend sûrement plus humains, plus proches. Derrière l’image figée ou animée sur un écran d’iPhone, on a l’impression de partager le quotidien d’une personne qu’on ne connait ni d’Eve ni d’Adam.

Mais le problème, c’est qu’il y a parfois des dérives. Et là, je vais parler de moi ;)

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Comme vous le savez – surtout si vous me suivez depuis un moment – Le Dandy et moi sommes séparés depuis l’été dernier. Pendant nos 5 ans de relation, il a ouvert un blog, on a posté des photos ou des looks ensemble, sans pour autant partager notre vie entière via les réseaux sociaux.

Forcément, on se sépare, et c’est pas la période la plus joyeuse de nos vies. Forcément, mis à part nos proches et nos amis, on n’en parle à personne. Puis j’annonce que je déménage à La Rochelle, près de 2 mois après la rupture.

Arrivent alors tout un lot de commentaires sympas, de gens qui me disent que c’est chouette qu’on aille s’installer à La Rochelle. Qui me posent des questions sur une potentielle mutation de mon mec. Evidemment, personne ne peut savoir à ce moment là qu’en fait, c’est moi et mes cartons qui revenons à La Rochelle… parce que je n’ai pas fait d’annonce à ce sujet.

Sauf qu’arrive un moment où je suis bien obligée de lâcher le morceau. Et là, viennent quelques questions indiscrètes. Auxquelles je ne réponds pas. (Puisque même si j’adore échanger avec ma communauté, on ne se connait pas en vrai ^^).

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Du coup, certaines personnes qui me suivent s’en vont poser leurs questions directement au Dandy, via Instagram. Autant vous dire que quand je l’apprends, je suis à deux doigts de pousser une gueulante de l’espace sur Instagram.

Et puis, j’y réfléchis. Après tout, si les gens posent des questions, c’est bien parce que j’ai partagé un peu de mon couple avec eux sur Instagram ou le blog. Certes, pas autant que certain(e)s. Mais comme on dit : donnez leur la main, ils vous prennent le bras ! ^^

Ces derniers mois, j’ai tout de même partagé avec vous quelques aspects de ma vie personnelle, notamment à propos de mon célibat. Mais je dois avouer que je suis restée assez en surface. J’aurai pu partager davantage à ce sujet, car je sais que cela vous intéresse beaucoup. Je sais aussi que mon expérience, mon témoignage a été utile à bon nombre d’entre vous, et ça c’est chouette de savoir que je peux aider les gens :)

J’ai souvent hésité à partager plus. Mais je dois avouer que mon expérience post-Dandy m’a échaudée ^^ Et c’est dans ces moments là que je n’ose pas imaginer ce que reçoivent comme questions ou messages les personnes qui partagent quasiment toute leur vie sur Instagram, façon télé-réalité.

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Du coup, je me demande aussi ce que vous en pensez vous, en tant que lectrices ? Aimez-vous tout savoir ou presque sur les blogueuses-instagrammeuses que vous suivez ? Ou l’étalage de vie privée vous dérange-t-il parfois ? :)

Rien qu’au titre, vous visualisez mes dernières vacances. Eh oui, à bientôt 33 ans, je suis partie une semaine en vacances avec ma mère, mon oncle et ma tante, dans le Sud de la France. Et clairement, je ne le regrette pas une seule seconde !

J’ai fait mon Tanguy.

vacances tanguy

Petit rappel des épisodes précédents : je suis partie vivre à Marseille en 2009, et je suis célibataire depuis l’été dernier. Autant vous dire que sur cette période, les vacances, c’était en amoureux. Pas en famille.

Avant de partir à Marseille, j’étais à la fac à La Rochelle, où je vivais chez ma mère. Dès 2003, j’ai arrêté de partir en vacances en famille. Profitant ainsi d’un début de liberté, quand j’avais l’appartement familial pour moi seule ^^

Je n’étais donc pas partie en vacances en famille depuis près de 17 ans !

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Il faut savoir que ma famille a pour habitude de se retrouver chaque année une semaine en vacances tous ensemble. Comme je suis revenue vivre à La Rochelle, ma mère m’a donc proposé de venir cette année. Et comme je travaille en free-lance, facile pour moi de m’organiser pour caler cette semaine de vacances !

Direction La Provence en famille

Si j’ai accepté de venir, c’est par pur intérêt ^^ Je savais que ma famille voulait passer des vacances en Provence, et comme j’ai vécu 8 ans à Marseille, je suis très attachée à la région. J’avais donc envie de jouer les guides.

gite saint martin de crau

Autre intérêt : je suis partie avec des membres de ma famille avec qui je m’entends très bien. C’est bête à dire, mais je savais qu’il n’y aurait pas de désaccord, ni de frustration pendant mes vacances.

Et puis, autre intérêt : des vacances quasi gratuites. C’est bête à dire, ça peut faire près de ses sous mais étant en freelance et vivant seule, il faut que je fasse un peu gaffe à mon budget quand même. J’étais déjà partie une semaine à Marseille entre amis quelques semaines avant… Et j’ai d’autres projets de voyage/weekends pour les mois à venir.

Les vacances en mode Tanguy, ça donne quoi ?

Bon clairement, j’ai eu l’impression de redevenir ado. Dans le sens, « je mets les pieds sous la table, je joue sur mon iPhone pendant qu’on me prépare à manger ». Comme un Tanguy quoi.

Je ne pense pas que je pourrai vivre comme ça en permanence. Je tiens trop à mon indépendance. Et puis, j’aime bien aussi cuisiner, vivre à mon rythme, etc…

Par contre, ne rien gérer pendant 1 semaine, et se laisser vivre, ça m’a fait un bien fou. Il faut dire que ces derniers mois ont été bien intenses côté vie privée (et côté boulot aussi).

gite saint martin de crau

Nous étions dans un petit gîte, à Saint Martin de Crau. Peu ou pas de réseau, une petite télé pour 4, une piscine, pas de ville aux alentours. J’en ai donc profité pour lire, chiller au bord de la piscine mais aussi passer mes soirées à jouer à des jeux de société en famille.

gite saint martin de crau

Résultat, j’ai trouvé ça aussi reposant que ma première croisière, en digital detox !

Pas trop dure la cohabitation ?

J’ai la chance d’avoir une famille qui me laisse respirer. Du coup, même si j’étais dépendante d’eux pour les déplacements (eh oui, 32 ans et toujours pas le permis !), je ne me suis jamais sentie étouffée.

Lorsque j’avais besoin d’être seule, je filais lire ou écouter des podcasts dans la chambre.

Lors de nos visites/virées, il m’est arrivé de les laisser faire une visite et de m’installer en terrasse pour prendre un verre et lire, ou consulter mes mails.

Bon j’avoue qu’au bout d’une semaine, j’avais surtout hâte de retrouver mon appartement. J’aime bien vivre à mon rythme, et manger en fonction de ma faim. J’aime bien aussi avoir mes affaires, et m’occuper comme je le souhaite.

Prête à recommencer ?

OUI.

Alors évidemment si mon emploi du temps me le permet, ou ma situation personnelle. Mais ces vacances en mode Tanguy, juste avant l’été, c’était juste parfait !

Et vous ? Ce genre d’expérience, ça vous dit ? Ou vous préférez partir entre potes, vos enfants ou en solo ?

Je vous en avais parlé il y a quelques semaines sur le blog, mais je suis inscrite sur des applis de rencontre. A vrai dire, comme j’ai du mal à me dire que je peux rencontrer mon futur amoureux dessus, j’y suis plutôt pour rencontrer des gens et puis on laissera le destin faire le reste.

Parfois je partage les pépites que je peux voir passer sur Tinder ou Happn. Non parce qu’il y a des dossiers qui méritent d’être partagés, croyez moi.

Et c’est comme ça que m’est venue l’idée de vous faire un article sur les typologies de mecs que l’on peut voir sur les applis de rencontre. Loin de moi l’idée de faire une étude sociologique, hein. Mais juste envie de partager, avec humour, cette expérience ^^

Avant de m’attaquer au coeur du sujet, je tiens tout de même à préciser qu’il y a des mecs (ou des filles) très biens sur les applis de rencontre. La preuve, j’y suis ;)

  • Le mec qui est relou de A à Z

De sa photo de profil par sa description, en passant par son pseudo, tu sens que ça va être compliqué si tu matches avec lui !

En plus, il maîtrise tellement bien la technologie que toutes ses photos de profil sont pixellisées. Résultat, tu ne sais même pas à quoi il ressemble.

Ou alors pour bien brouiller les pistes, il ne poste que des photos de groupe. Comme ça tu peux jouer à « Où est Charlie ? » sans savoir à quoi ressemble Charlie.

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  • Le mec qui, rien qu’avec sa description, te donne des envies de meurtres.

« Ne recherche rien de sérieux sexfriend. Arrêtez de dire que vous cherchez aussi du sérieux bla-bla-bla alors que finalement vous ne lisez même pas la description ou après le match finalement si tu match c’est qu’on se plait. »

Cette description charmante est véridique. Je suis tombée sur ce profil il y a quelques semaines (évidemment je n’ai pas liké) mais j’ai eu des envies de meurtres rien qu’en lisant ces quelques lignes.

Le genre de type qui est là comme au supermarché, à prendre toutes les meufs de haut, et pour des Sopalin.

  • Les couples qui sont là pour chercher la 3ème roue du carrosse (oui, c’est la 5ème normalement !)

Alors ça aussi, c’est monnaie courante sur les applis. L’avantage, c’est qu’ils annoncent la couleur directement dans leur description et avec leurs photos de couple. On ne pourra pas dire qu’on ne vous a pas prévenu.

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  • Le mec qui ne like et envoie des messages que le vendredi ou le samedi soir.

Grand classique ça aussi, du mec qui n’a pas trouvé de quoi se mettre sous la dent pour le weekend. Enfin pour la nuit du vendredi au samedi.

Le mec te contacte donc après avoir matché avec toi 2 mois avant (true story), ou alors te propose au bout de « salut ca va ? Ca va et toi ?  » de venir te pointer chez lui comme une fleur à 3h du mat parce qu’il a des bières. (autre true story).

  • Le mec qui trompe sa copine/femme, qui assume dans sa bio Tinder mais pas dans la vraie vie.

« Discrétion oblige… », « je suis avec ma copine mais elle sait pas que je la trompe… » : comment liker ce genre de type quand leur description commence ainsi ??

On découvre donc des photos de mecs à moitié coupées, ou avec un faux smiley à la place du visage. Autant vous dire que c’est niet.

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  • Le mec qui poste des photos de paysage au lieu de sa tête.

Je ne connais à ce jour personne qui ressemble à une vallée verte ou un coucher de soleil. Je veux bien qu’on mette de jolies photos sur son profil, mais au moins une de soi, c’est tout de même essentiel. On est sur une appli de rencontres, pas là pour choisir son futur lieu de vacances !

  • Le mec qui t’aborde avec comme première phrase « Raclette ou levrette ? »

Une approche tentée par un pauvre type et vécue par ma meilleure amie. A quel moment le type (qui avait notre âge hein, pas 15 ans) s’est dit que ce genre d’approche te donnait envie de le rencontrer ??

  • Le mec qui met juste une photo et ne renseigne rien du tout

Il y en a beaucoup comme ça. Juste une photo d’eux et basta. Ah si, tu as le nom, l’âge et puis c’est tout. Le mec se résume à une photo et un prénom. Et comme je ne juge pas qu’au physique… C’est un non pour moi direct ;)

  • Le mec avec qui tu discutes tranquillement et qui d’un coup tente une approche trop directe.

Vous discutez tranquillement et d’un coup, sorti de nul part, tu as la question qui te donne juste envie de stopper cette conversation tout de suite. La question peut porter sur un sujet X ou Y : c’est juste qu’elle te stoppe toi, à ce moment-là.

  • Et heureusement, les mecs biens avec qui tu peux discuter de pleins de sujets !

Je vous rassure, dans la vraie vie comme sur les applis, les mecs bien existent ! ;) Des mecs avec qui on peut discuter de tout et de rien, de sujets intéressants ou futiles… avant de se voir autour d’un verre ! ^^

Des filles ou des mecs qui utilisent les applis de rencontre ici ? Vous avez des anecdotes à nous partager en commentaire ? ;)

Les mecs sur les applis de rencontres